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quarta-feira, 29 de abril de 2009

Com o incremento da Missa Tridentina na Igreja cresce a esperança de vermos o Santo Padre Bento XVI também a celebrar a Missa Tridentina


Nous avons demandé à l'Abbé Claude Barthe de nous livrer ses réflexions après la célébration d'une messe selon la forme extraordinaire par le Cardinal Cañizares dans la cathédrale de Rome :

Cette génération incrédule veut-elle un signe, demandera-t-on avec l’Évangile ? Voilà le plus fort qui vient de lui être donné… avant le suivant.


On se souvient que le 24 mai 2003, à l’initiative de l’association Una Vox, de Turin, très proche de la Fraternité Saint-Pie-X, le cardinal Castrillón avait célébré dans la basilique de Sainte-Marie-Majeure, une messe pontificale selon le missel tridentin. C’est à cette occasion qu’il avait déclaré : « L'Église tient pour égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et elle veut qu’à l’avenir ils soient conservés et favorisés de toute façon… L’ancien rite romain conserve donc dans l'Église son droit de citoyenneté ».

Une messe par un cardinal de Curie, dans une basilique romaine, c’était déjà très fort. Mais depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du Tibre : l’élection de Benoît XVI ; le Motu proprio de 2007 ; la levée de l’excommunication des quatre évêques de la Fraternité Saint-Pie-X.


Voici donc que la semaine dernière, le mardi 22 avril, le Préfet de la Congrégation pour le Culte divin, autrement dit le responsable majeur de la liturgie romaine, le « ministre de la liturgie » du Pape en personne, le cardinal Antonio Cañizares, a célébré pontificalement, dans la cathédrale du Pape, à savoir en la basilique Saint-Jean-de-Latran, une messe en forme extraordinaire. Il s’agissait au reste d’un magnifique pontifical au « faldistoire » (ou « fauteuil », siège mobile en forme de X qui se place au bas des degrés du côté de l’épître), le trône épiscopal de Saint-Jean-de-Latran étant proprement celui du Pape.


En outre, cette consécration solennelle du Motu Proprio montrait en exemple un institut religieux de « réforme », dont a déjà parlé Paix liturgique, institut missionnaire, en pleine expansion dans le monde et appliquant pleinement le Motu Proprio. La semaine précédente, le 16 avril, le P. Manelli, supérieur des Franciscains de l’Immaculée, avait déjà célébré dans la cathédrale de Rome, en la forme extraordinaire, une messe à l’occasion du huit-centième anniversaire de l'approbation de la règle franciscaine. Ces Franciscains de l’Immaculée forment un institut particulièrement intéressant. De même que les carmélites ont depuis longtemps une branche qui s’est constituée pour refuser un aggiornamento dévastateur (les carmélites de la Mère Maravillas de Jésus), les franciscains ont désormais une branche qui s’oppose à la dérive sans fin de l’ordre de saint François : les Franciscains de l’Immaculée, fondés en 1990 à Bénévent, par le Père Stefano Manelli (leur supérieur) et le P. Gabriele Pelletieri (qui a fait fonction de prêtre-assistant du Pontife, lors de la messe à Saint-Jean-de-Latran). Et bien entendu, ils ont beaucoup de vocations. Ils ont été reconnus de droit pontifical en 1998 et rassemblent dans le monde entier plus de 300 frères, dont une centaine de prêtres et comptent près de 400 religieuses, en Australie, aux États-Unis, au Bénin où ils disposent d’une chaîne de télévision, en Italie, aux Philippines, en France dans le diocèse de Toulon (P. Antoine Santoro). Ils suivent la règle franciscaine, en se distinguant par leur fidélité traditionnelle à cette règle, par leur consécration personnelle à l’Immaculée et désormais… par leur attachement à la forme extraordinaire du rite.


Depuis le Motu Proprio de 2007, cette inclination, sous l’impulsion du P. Manelli, est notoire. Il ose dire tout haut, fort « incorrectement », ce dont tout le monde reconnaît tout bas l’évidence : la crise de la vie religieuse a commencé avec la crise de la liturgie. La réforme de Bugnini a vidé les églises et les séminaires, c’est un fait. Le P. Manelli a donc embrassé avec promptitude, et avec l’appui chaleureux de ses religieux, le Motu Proprio Summorum Pontificum, faisant toujours plus de la forme extraordinaire la forme privilégiée de sa communauté. Les quelques 40 séminaristes de cet institut sont dorénavant formés à l’une et l’autre formes du rite, comme cela devrait l’être dans tous les séminaires. Ils célèbrent en outre toujours « vers le Seigneur ».


C’est donc le Motu Proprio en marche, et en marche irrésistible, qui s’est déployé lors de la messe à Saint-Jean-de-Latran. La direction du pontifical était assurée par un cérémoniaire particulièrement compétent, Don Marco Cuneo, prêtre du diocèse d’Imperia, dont l’évêque est Mgr Oliveri, diocèse qui pourrait bien, avec le temps, laisser de plus en plus de place à la forme extraordinaire et même la privilégier, comme peut-être d’autres diocèses. Rêver tout haut est parfois un acte politique.


Acte premier : messe du Président de la Commission Ecclesia Dei dans la basilique Sainte-Marie-Majeure. Acte second : messe du Préfet de la Congrégation du Culte divin dans la basilique Saint-Jean-de-Latran. Acte troisième : logiquement, ce devrait être la célébration de la messe en forme extraordinaire par un plus haut personnage encore.



Cette célébration pontificale devient d’autant plus plausible que l’affaire de la Fraternité Saint-Pie-X n’a pas été instantanément réglée par la levée des excommunications de ses quatre évêques et qu’une claire séparation de deux domaines, certes connexes, mais cependant distincts – la messe traditionnelle d’une part ; la « réconciliation » de la Fraternité Saint-Pie-X d’autre part – s’impose manifestement au Saint-Siège.
Tant à Rome qu’à Paris, d’ailleurs, et même plus à Paris qu’à Rome, du fait de la ligne imprimée par le cardinal Lustiger qui veut que la célébration du rite traditionnel reste une affaire purement diocésaine. Il y a presque un an, Mgr André Vingt-Trois accordait au P. Batut l'autorisation de célébrer une messe selon la forme extraordinaire dans sa cathédrale Notre-Dame de Paris. On sait l'incroyable succès de cette cérémonie qui réunit le 17 juin 2008, plus de 1200 fidèles un soir de semaine à 19h 30 ! Quelques mois plus tard, le cardinal célébrait lui-même par deux fois la messe extraordinaire dans des paroisses parisiennes : Le 14 décembre 2008 à Saint-Germain-l’Auxerrois et le 4 janvier 2009 à Saint-Eugène. Après l’acte – bien évidemment concerté avec le Pape – du Cardinal Cañizares, Préfet du Culte divin, rien n’interdit d’imaginer Mgr Vingt-Trois, cardinal archevêque de Paris et président de la Conférence des Évêques de France, ne réitère le geste, très fort à l’époque, de son prédécesseur, le cardinal Lustiger, célébrant la messe traditionnelle, dans sa cathédrale, le 2 juillet 1988.

Abbé Claude Barthe
Fonte :Paix Liturgique

Resgata-se o uso de dar o beijo na mão ao dar um obecto sagrado ao celebrante, é o Papa Bento XVI que vemos na foto abaixo e que documenta isso


En la Misa antigua, cada vez que los acólitos daban al oficiante un objeto sacro, besaban éste y la mano del oficiante. La página web Rinascimento Sacro ofrece dos fotografías en las que se rescata este piadoso gesto en una Misa del Santo Padre, Novus Ordo. Por otra parte, la página Paix Liturgique especula con la posibilidad de que los dos pontificales ofrecidos recientemennte por el Cardenal Cañizares y por el Arzobispo Burke, ambos altos cargos de la Curia Romana y hombres de confianza del Papa, puedan ser el preludio a una próxima Misa oficiada por Benedicto XVI según el misal del Beato Juan XXIII

O espírito da Divina Liturgia e as razões do Motu Proprio de Bento XVI por Mons. Nicola Bux



Luego, la liturgia misma no tendría sentido sin los sentidos. Por eso Ratzinger recuerda que “los sentidos no deben ser eliminados, sino ampliados hasta su máxima posibilidad” y que para los padres orientales “Dios es radicalmente trascendente en su esencia, pero en su existencia ha querido y ha podido presentarse como viviente. Dios es el totalmente Otro, pero es lo suficientemente poderoso como para poder manifestare. Y ha hecho a su criatura de modo que sea capaz de verlo y amarlo”. Admitámoslo: las nuevas iglesias tal vez serán funcionales pero no son capaces de transmitir la Belleza de Dios, por eso, raramente son bellas. Entonces, es necesario pedir “el don de una nueva visión”.
*

“Por eso, todos deberíamos estar preocupados de conseguir nuevamente esa fe capaz de contemplar. Allí donde esto ocurre, el arte encuentra también su justa expresión”. Un ejemplo: en el tiempo pascual se insiste mucho sobre el simbolismo del cirio y la idea de la luz, pero no basta; el arte ha desarrollado maravillosas representaciones del Resucitado. Han sido suprimidas. Se olvida, sobre todo hoy, que el hombre tiene necesidad de una imagen delante de él, no de una idea.

La gnosis de la música litúrgica: recordando el encuentro de la Iglesia de los orígenes con el mundo griego, el cardenal señala el riesgo de que poesía y música hicieran que el acontecimiento cristiano se disolviera en una especia de mística general, como pasó en los primeros siglos, convirtiéndose en “la puerta de entrada de la gnosis”. Así, el Concilio de Laodicea con el canon 59 prohibía el uso de composiciones privadas y no canónicas. El culto cristiano es lógico: es decir, está ligado al Logos. Sólo el espíritu que reconoce a Jesús como el Señor venido en la carne –dicen Pablo y Juan – es espíritu verdadero, de lo contrario es espíritu erróneo. No pocos músicos y compositores se preguntan si los himnos y las melodías que entran en nuestras iglesias tienen presente este criterio. ¿No estamos en presencia de una decadencia romántica y subjetiva indiferenciada?
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¿Qué es la participación activa? Han corrido ríos de tinta. Cuando algunos liturgistas quieren defender una de sus ideas o gustos, dicen: la gente debe participar. Se trata de un neoclericalismo que ha contagiado a los laicos de las sacristías. La participación se ha convertido en una “vexata quaestio”. Sin embargo, en la liturgia romana existe el concepto del facti participes, es decir, ser hechos partícipes de una acción que no es nuestra, incluso si se realiza en un discurso humano, porque Él se ha hecho Palabra y Carne: “La verdadera acción de la liturgia, en la que todos nosotros hemos de tener parte, - dice luego Ratzinger - es la acción de Dios mismo. Ésta es la novedad y la singularidad de la liturgia cristiana: Dios mismo es el que actúa y el que hace lo esencial”.


Sin la conciencia de ser hechos partícipes, las “actitudes” a asumir en la liturgia son puramente inútiles. He aquí uno de los motivos por los cuales la principal actitud de adoración, compartida por católicos y ortodoxos pero también por judíos y musulmanes, la proskynesis, la postración o el arrodillarse, ha sido casi proscripta. Es extraño que tantos liturgistas, tan atentos al reivindicar el primado de las Escrituras, hayan descuidado “la importancia central que este gesto tiene en la Biblia y que puede deducirse, concretamente, de un hecho: sólo en el Nuevo Testamento, la palabra proskynein aparece cincuenta y nueve veces, veinticuatro de ellas en el Apocalipsis, el libro de la liturgia celeste, que se le presenta a la Iglesia como el punto de referencia de su liturgia”.
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Si la liturgia cristiana no es, ante todo, el culto público e integral, la adoración de Dios, el Apocalipsis no puede ser el typikon, el libro normativo, como dicen los bizantinos. De lo contrario, ¿de dónde deberían sacar su fuerza vinculante las editiones typicae de los distintos libros litúrgicos? Es un derecho divino, y no preceptos humanos, aquello que la liturgia afirma y pide observar: “La liturgia cristiana es, precisamente por esto, liturgia cósmica, por el hecho de que dobla sus rodillas delante del Señor crucificado y ensalzado. Y éste es el centro de la verdadera cultura, de la cultura de la verdad. El gesto humilde con el que caemos a los pies del Señor, nos inserta en el verdadero camino de la vida, en armonía con todo el cosmos”. Hemos elegido este gesto entre todos, quizás el más importante y también ecuménico e… interreligioso.
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“Cuando se aplaude por la obra humana dentro de la liturgia, nos encontramos ante un signo claro de que se ha perdido totalmente la esencia de la liturgia, y ha sido sustituida por una especie de entretenimiento de inspiración religiosa”. Quién sabe qué habrán pensado los lectores… ¿Algún obispo tendría la valentía de ir contra la tendencia en la educación de los fieles? Otra cosa es la fiesta mundana que puede venir después de una liturgia de bautismo y comunión, matrimonio y ordenación: el cardenal considera esta costumbre “típicamente católica”, con tal que prevalezca la sobriedad. Pero la fiesta más espontánea surgida de la liturgia es la piedad popular. Algunos podrían considerar extraño que en el ámbito de la liturgia, que etimológicamente significa “acción del pueblo”, no se haya logrado y no se logre, con todas las adaptaciones, contener e interpretar el genius loci, a pesar de tanto hablar y hacer inculturación. No hay de qué asombrarse: es casi un ping pong entre el clero, que de todos modos pilotea la liturgia, y el pueblo, que expresa, no sin equívocos, la piedad.


Observa Ratzinger: “Hay que reconocer que la piedad popular tiene una importancia particular como puente entre la fe y las diversas culturas. Se debe por sí misma, y de forma inmediata, a cada cultura. La piedad popular ensancha el mundo de la fe y le da su vitalidad en sus respectivos contextos vitales. Es menos universal que la liturgia, que une los grandes espacios en la unidad de la fe y abarca las distintas culturas”. Liturgia y piedad popular son los dos pulmones de la fe y de la vida del pueblo cristiano. No obstante aquello que piensan ciertos teólogos e intelectuales, la piedad popular es, desde siempre, el lenguaje del pueblo de Dios, y la liturgia debe siempre saber inculturarse, como se dice hoy.
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La piedad popular es una parte fundamental y visible de la inculturación de la fe. Sin embargo, es despreciada por no pocos liturgistas y pastoralistas, los mismos que son paladines de la inculturación pero de las culturas exóticas, a menudo no cristianas, con todas las dificultades que esto implica. Entonces, en el surco de la bimilenaria tradición de la Iglesia, el libro escrito por Joseph Ratzinger vuelve a proponer, sobre los pasos de Romano Guardini y de otros grandes liturgistas del siglo XX, el espíritu de la liturgia cristiana (que no debe confundirse con otras liturgias profanas) como introducción al Espíritu Santo: nuestra alma se adhiere al Cuerpo de Cristo – se reviste de Cristo – (puede verse la reflexión sobre la teología de las vestiduras y del cuerpo en el último capítulo del libro). Aún antes de la resurrección, nuestra alma “entra en el Cuerpo de Cristo que se convierte, por decirlo así, en nuestro cuerpo, al igual que nosotros debemos convertirnos en Su Cuerpo”. Con la Eucaristía, que es la única Divina Liturgia, “futurae gloriae nobis pignus datur”.
***

estado de saúde do Cardeal Cañizares



La tromboflebitis del cardenal Cañizares ha suscitado preocupación sobre su estado. Para tranquilidad de los lectores les comunico lo que me informan desde el arzobispado de Toledo donde una vez más me atendieron con enorme amabilidad.

El cardenal está en observación y su accidente parece leve. No se espera complicación alguna sino el alta en un plazo breve.

Me alegra mucho poder dar esa noticia y os pido oraciones por su rápida recuperación. A ver si recuperamos esa costumbre de siempre, hoy tan perdida, de encomendar a Dios, a la Virgen y a los Santos, nuestras preocupaciones. Porque es como si hubiéramos olvidado aquellas hermosas palabras de Pedid y se os dará.

Claro que la oración no es un rito mágico y de seguro resultado. Pero siempre es de resultado aunque en ocasiones no sea el que uno quisiera. Dios sabe más que nosotros. Acudamos a Él en la certeza de que nos va a atender. Bien concediéndonos lo impetrado o consolándonos si en sus altísimos designios decidiera otro desenlace.

He consultado muchos Boletines diocesanos desde su aparición a mediados del siglo XIX. Cada vez que el pastor de una diócesis era aquejado de una enfermedad inmediatamente aparecía en ellos la noticia y la petición de oraciones por la recuperación de su salud. Hoy esa buena práctica ha desaparecido. Volvamos a ella. Hagamos manifiesto que creemos en la oración.
Fonte:la cigueña de la torre

terça-feira, 28 de abril de 2009

Algumas considerações sobre a Missa do Cardeal Cañizares na Arquibasílica de S.João de Latrão



A recente celebração de uma Solene Missa Pontifical no usus antiquior pelo Cardeal Prefeito da congregação romana que supervisiona a sagrada liturgia, a Congregação para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos; e além disso na proeminente Arquibasílica Lateranense, a própria catedral do papa na Sé de Roma, não pode ser subestimada. Ao contrário, ela traz consigo aspectos notáveis, tanto históricos como simbólicos.

Não seria exagero sugerir que o significado desta combinação de pessoa e lugar seja algo que certamente não passará despercebido em vários setores na Igreja - e dificilmente alguém pode esperar que isso não tenha sido considerado ao menos de certa maneira no planejamento e aprovação desta Missa.


Tal evento é, de fato, rico em seu valor simbólico por não deixar de ser uma poderosa declaração e afirmação do atual lugar que o usus antiquior ocupa novamente na vida da Igreja. Enfatiza ainda a bênção do papa ao mesmo, que, embora não esteja em dúvida, é novamente relevante por causa desses fatores.

Com certeza a próxima questão que pousará sobre a mente de muitas pessoas, a partir deste evento, dirá respeito à futura possibilidade de algum tipo de celebração papal destes mesmos ritos litúrgicos, seja uma Missa rezada papal pública, seja a Missa coram Summo Pontifice, a Solene Missa Papal, ou mesmo algum desenvolvimento destes à luz das circunstâncias atuais. Ao mesmo tempo em que se trata de um interessante assunto a se especular, a primeira coisa que devemos ter claramente em mente é que o julgamento cabe ao Papa.


É manifestadamente claro, por atividades como estas que ocorreram ontem (21/04/09), dentro de sua própria Catedral e não menos pelo seu escolhido prefeito litúrgico - sem mencionar o próprio motu proprio - que o Papa firmemente apóia o usus antiquior como uma parte de sua ampla visão litúrgica. Ninguém pode duvidar e nenhum sinal a mais é necessário. Dito isto, enquanto verdade, ninguém pode negar que tal atividade seja de importância significativa - particularmente na era da mídia visual - e que tais especulações e desejos são totalmente compreensíveis. É óbvio, surgem vários fatores na consideração de tais possibilidades para o Papa, tanto de ordem litúrgica como pastoral.


Dito tudo isto, não é meu objetivo especular se haverá uma tal liturgia papal, e quando ou em que forma. Sempre alguém pode aparecer com teorias, mas elas permanecem exatamente como isso: teorias. O que é, todavia, digno de nota, particularmente para quem isto é uma matéria de grande interesse a considerar, é que a Missa do Cardeal Cañizares no Latrão, ontem (21/04/09), só pode ser compreendida como um auxílio em potencial para pavimentar o caminho rumo a tal possibilidade, tanto em termos de uma maior familiaridade litúrgica na execução destes livros litúrgicos nestes lugares, como de um auxílio para aclimar, adaptar, preparar os que talvez sejam mais reticentes quanto à idéia.


Por essa razão, e simplesmente por causa da Missa em si mesma, podemos ser gratos ao Santo Padre e ao Cardeal Cañizares pela Missa Tridentina (21/04/09) na Arquibasílica Lateranense.


Por Shawn Tribe - The New Liturgical Movement
Traduzido por Luís Augusto - membro da ARS

Algumas considerações sobre a Missa do Cardeal Cañizares na Arquibasílica de S.João de Latrão

A recente celebração de uma Solene Missa Pontifical no usus antiquior pelo Cardeal Prefeito da congregação romana que supervisiona a sagrada liturgia, a Congregação para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos; e além disso na proeminente Arquibasílica Lateranense, a própria catedral do papa na Sé de Roma, não pode ser subestimada. Ao contrário, ela traz consigo aspectos notáveis, tanto históricos como simbólicos.

Não seria exagero sugerir que o significado desta combinação de pessoa e lugar seja algo que certamente não passará despercebido em vários setores na Igreja - e dificilmente alguém pode esperar que isso não tenha sido considerado ao menos de certa maneira no planejamento e aprovação desta Missa.

Tal evento é, de fato, rico em seu valor simbólico por não deixar de ser uma poderosa declaração e afirmação do atual lugar que o usus antiquior ocupa novamente na vida da Igreja. Enfatiza ainda a bênção do papa ao mesmo, que, embora não esteja em dúvida, é novamente relevante por causa desses fatores.

Com certeza a próxima questão que pousará sobre a mente de muitas pessoas, a partir deste evento, dirá respeito à futura possibilidade de algum tipo de celebração papal destes mesmos ritos litúrgicos, seja uma Missa rezada papal pública, seja a Missa coram Summo Pontifice, a Solene Missa Papal, ou mesmo algum desenvolvimento destes à luz das circunstâncias atuais. Ao mesmo tempo em que se trata de um interessante assunto a se especular, a primeira coisa que devemos ter claramente em mente é que o julgamento cabe ao Papa. É manifestadamente claro, por atividades como estas que ocorreram ontem (21/04/09), dentro de sua própria Catedral e não menos pelo seu escolhido prefeito litúrgico - sem mencionar o próprio motu proprio - que o Papa firmemente apóia o usus antiquior como uma parte de sua ampla visão litúrgica. Ninguém pode duvidar e nenhum sinal a mais é necessário. Dito isto, enquanto verdade, ninguém pode negar que tal atividade seja de importância significativa - particularmente na era da mídia visual - e que tais especulações e desejos são totalmente compreensíveis. É óbvio, surgem vários fatores na consideração de tais possibilidades para o Papa, tanto de ordem litúrgica como pastoral.

Dito tudo isto, não é meu objetivo especular se haverá uma tal liturgia papal, e quando ou em que forma. Sempre alguém pode aparecer com teorias, mas elas permanecem exatamente como isso: teorias. O que é, todavia, digno de nota, particularmente para quem isto é uma matéria de grande interesse a considerar, é que a Missa do Cardeal Cañizares no Latrão, ontem (21/04/09), só pode ser compreendida como um auxílio em potencial para pavimentar o caminho rumo a tal possibilidade, tanto em termos de uma maior familiaridade litúrgica na execução destes livros litúrgicos nestes lugares, como de um auxílio para aclimar, adaptar, preparar os que talvez sejam mais reticentes quanto à idéia.

Por essa razão, e simplesmente por causa da Missa em si mesma, podemos ser gratos ao Santo Padre e ao Cardeal Cañizares pela Missa de ontem (21/04/09) na Arquibasílica Lateranense.


Por Shawn Tribe - The New Liturgical Movement
Traduzido por Luís Augusto - membro da ARS

O espírito da Divina Liturgia e as razões do Motu Proprio de Bento XVI por Mons. Nicola Bux



Son numerosos los escritos sobre liturgia de Joseph Ratzinger, profesor y cardenal, pero el más reciente es “Introducción al espíritu de la liturgia”, en el que reconduce la reflexión sobre el espíritu de la liturgia cristiana a la cuestión de si ella es esencialmente adoración de Dios. Resolviendo este interrogante se entenderá el espíritu de la liturgia al cual el libro quiere introducir, comenzando por entender “qué es realmente la adoración”. El Cardenal la define como la entrega de todo a Dios, de la historia y del cosmos, a partir de nosotros mismos: ésta es la esencia del culto y del sacrificio.

*
Es liturgia cósmica porque integra la creación en la redención. La concepción cósmica y alegórica de los comentadores y de los padres, desde Teodoro de Mopsuestia a Máximo el Confesor, ha caracterizado la liturgia de los orientales en particular, pero también la ambrosiana y la romana. Al menos ha sido así hasta el Vaticano II cuando una instrucción proponía que el altar estuviera puesto de modo que se celebre la segunda parte de la Misa – en sustancia, la anáfora- “vueltos hacia el pueblo” y no más hacia Oriente, como hasta entonces hacían todas las liturgias y aún hoy continúan haciendo los orientales.


Precisamente porque la liturgia habla a través de los símbolos, Ratzinger no deja de señalar que en su base está la concepción cósmica y de desear la recuperación de la “tradición apostólica de la orientación hacia el Oriente de los edificios cristianos y de la misma praxis litúrgica, al menos donde esto sea posible”, se puede pensar por lo menos en los nuevos edificios de culto. La imagen bíblica y patrística del cielo sobre la tierra, desciende con la Eucaristía sobre el altar: es admirable la reflexión de Ratzinger sobre la relación de ésta con el altar, “el lugar del cielo abierto”. ¿No ha dicho el Concilio, en línea con la Tradición, que el altar es Cristo?
*

Para los orientales, el altar es Su cuerpo y, a la vez, Su sepulcro. Por esta razón, siempre está revestido de manteles, en la liturgia romana también, con un frontal, en la bizantina con un velo, casi una túnica, sobre los cuatro lados. El altar no es principalmente una mesa sino una alta res, un lugar alto para el sacrificio del Cordero: se convierte en mesa sólo después de haber sido cuna, cruz y sepulcro. El Cordero inmolado y resucitado prepara la mesa de su carne.
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Tabernáculo y altar: un conflicto falso. Basándose en la ‘teoría del primer milenio’, según la cual todo aquello que la Iglesia ha realizado en ese período debe ser re-propuesto tal cual era, algunos liturgistas dicen que la Eucaristía debe ser comida y no contemplada. Y aquí el Cardenal observa: “La Eucaristía no es, en absoluto, un ‘pan corriente’… ‘Comerla’ es un proceso espiritual que abarca toda la realidad humana. ‘Comerla’ significa adorarla. Significa dejar que entre en mí de modo que mi yo sea transformado y se abra al gran nosotros, de manera que lleguemos a ser “uno solo” con Él (Gal. 3, 17). De esta forma, la adoración no se opone a la comunión, ni se sitúa paralelamente a ella: la comunión alcanza su profundidad sólo si es sostenida y comprendida por la adoración”.
*

En realidad, en el primer milenio San Agustín dice que no se puede comer la Eucaristía sin antes haberla adorado. Esto debe llevar a rever extrañas teorías acerca del conflicto de signos entre el tabernáculo y el altar de la celebración eucarística: relación que la teología medieval había profundizado bien. La Eucaristía es presencia escatológica – en el tabernáculo, “el Señor me pone en camino hacia su segunda venida” – y no cronológica, es decir, no circunscrita a la Misa; en todo caso nosotros en la Misa “actualizamos”, o bien nos hacemos presentes a nosotros mismos ante el misterio de Su presencia permanente.


¿Sería presencia divina la que ocurre como respuesta a la evocación humana? ¿O más bien magia idolátrica? El sentido del término actualización es comprensible sólo en la relación entre la memoria de la muerte del Señor y la espera de su venida, porque él viene en la Iglesia que aclama elevando el cáliz: Bendito el que viene… Es el sentido dinámico y permanente de la Encarnación del Verbo.
*

El arte cristiano sin la Encarnación: a propósito de esto medita en el capítulo dedicado a la cuestión de las imágenes donde llama la atención sobre la función central de la Encarnación. El “descenso de Dios” ha sucedido y sucede “para atraernos en un proceso de ascensión”. “Sólo se entenderá bien la Encarnación si se percibe en esa tensión más amplia que existe entre la creación, la historia y el nuevo mundo”. ¿Qué decir de un cierto espiritualismo, hoy en en boga, que mortifica los sentidos, que reprueba al apóstol Tomás que quería creer viendo? Jesús por eso se ha hecho ver – como a los otros apóstoles – (por otro lado, ¿por qué el Verbo se habría hecho hombre?).


¡No es que con la Resurrección Dios haya cambiado de método! Como ha dicho León Magno, lo que era visible del Señor ha pasado a los sacramentos. Tomás fue reprendido por no haber creído a los inicios de la traditio apostolica, no ha creído en lo que ellos habían visto: los otros apóstoles habían visto, tocado y comido con el Señor ocho días antes y lo habían relatado a Tomás que estaba ausente. Por eso, felices los que, sin haber visto, creen… o creerán. ¿En qué? En aquello que los otros han visto antes que ellos y han transmitido. Pablo, precisamente sobre la Eucaristía, dice en 1Cor. 11,23: “yo recibí del Señor lo que os he transmitido”. Esta es la tradición apostolica de la cual la liturgia es parte integrante
Fonte:La Buardilla de Jeronimo

Bento XVI.:“Quereria abraçar-vos um a um, com afecto. Toda a Igreja está aqui convosco, junto dos vossos sofrimentos, participando na vossa dor "



Bento XVI deslocou-se esta Terça-feira, 28 de Abril, à região italiana de Abruzzo para se encontrar com a população vítima do terramoto do início deste mês, dando cumprimento a um desejo que ele próprio manifestou desde a primeira hora.
Em razão do mau tempo, Bento XVI não pôde viajar de helicóptero. O programa sofreu por isso um atraso de mais de uma hora. A visita teve início, como previsto, em Onna, a localidade onde se situou o epicentro do terramoto e que ficou inteiramente destruído. Ali visitou o parque de tendas que abriga muitas das vítimas. Abraçou crianças e idosos, e pronunciou uma primeira alocução.

O Papa teve palavras de grande participação pelo sofrimento das pessoas que perderam os seus entes queridos ou que, de qualquer modo, de um momento para o outro, viram abatidas as casas, todos os bens, toda uma vida de esforços e poupanças.
“Quereria abraçar-vos um a um, com afecto. Toda a Igreja está aqui convosco, junto dos vossos sofrimentos, participando na vossa dor pela perda de familiares e amigos, desejos de ajudar-vos a reconstruir casas, igrejas, empresas destruídas ou gravemente danificadas pelo sismo” – afirmou o Papa, que prosseguiu: “Admirei a coragem, a dignidade, a fé com que enfrentastes esta dura provação, manifestando grande vontade de não ceder a adversidade… Não vos rendestes. Não desanimastes. Há em vós uma força de espírito que suscita esperança”.

“Quereria deslocar-me a todas as aldeias e a todos os bairros, ir a todas os grupos de tendas e encontrar-me com todos. Tenho bem consciência de que, não obstante o empenho de solidariedade manifestado de todas as partes, são tantos e quotidianos os incómodos que comporta viver fora de casa ou nos automóveis, ou nas tendas, mais ainda por causa do frio e da chuva”.
Referindo o episódio dos discípulos de Emaús, Bento XVI teve palavras de encorajamento na fé:

“Caros amigos, a minha presença no meio de vós quer ser um sinal palpável do facto de que o Senhor crucificado ressuscitou e não vos abandona; não deixa por escutar os vossos pedidos sobre o futuro, não é surdo ao grito preocupado de tantas famílias que perderam tudo: casas, poupanças, trabalho e por vezes até mesmo vidas humanas. Sem dúvida que a sua resposta concreta passa através da nossa solidariedade que não se pode limitar à emergência inicial, mas deve tornar-se um projecto estável e concreto no tempo. Encorajo todos, instituições e empresas, para que esta cidade e esta terra possam ressurgir.

O Papa está aqui, hoje, no meio de vós, também para vos dizer uma palavra de conforto sobre os vossos defuntos: eles estão vivos em Deus e esperam de vós um testemunho de coragem e de esperança. Eles esperam ver renascer esta sua terra, que deve voltar a ornar-se de casas e igrejas, belas e sólidas. É precisamente em nome destes irmãos e irmãs que é preciso empenhar-se novamente a viver, recorrendo àquilo que não morre e que o terramoto não destruiu: o amor. O amor permanece para além do vale desta nossa precária existência terrena, porque o Amor verdadeiro é Deus. Quem ama vence, em Deus, a morte e sabe que não perde aqueles que ama”.

Em L’Aquila, o Papa, antes de passar pela Casa do Estudante, deslocou-se à Basílica de Collemaggio, prestando homenagem diante do sepulcro do Papa Celestino V, sobre o qual colocou o pálio usado na celebração do início do pontificado. Junto à Casa dos Estudantes, onde perderam a vida 15 universitários, o Papa deteve-se a falar com um grupo representativo de jovens.

A concluir a sua visita, no quartel da Guarda Fiscal, o Papa teve um encontro com os representantes locais e das pessoas envolvidas nas operações de socorro, assim como com os párocos locais. Foi neste quartel, nos arredores de Áquila, onde teve lugar, Sexta-feira Santa, as exéquias das vítimas do terramoto.

No discurso aqui pronunciado, o Papa quis sobretudo prestar homenagem aos que se empenharam e continuam a empenhar-se nas acções de solidariedade, membros de variadas organizações e associações, a começar pela Protecção Civil, Bombeiros, Cruz Vermelha, Equipas de Socorro, voluntários – muitíssimas pessoas e instituições: “Ser-me-ia difícil mencioná-las todas, mas a cada um quereria fazer chegar uma especial palavra de apreço. Obrigado por tudo o que fizestes e sobretudo pelo amor com que o fizestes. Obrigado pelo exemplo que destes. Continuai, unidos e bem coordenados, de tal modo que se possam concretizar sem mais tardar soluções eficazes para quem hoje vive nas tendas… Faz frio…”

Bento XVI exaltou também a decisão de reconstruir a cidade destruída, a “vontade tenaz de não ceder ao desânimo”, “a firme intenção de reconstruir a cidade com a constância característica” dos abruzeses. Observando que a sua presença desejava ser um sinal, não só da sua proximidade pessoal a cada um, mas também da “solidariedade fraterna de toda a Igreja”, o Papa exaltou o valor “cívico e cristão” da solidariedade:

“Desejo sublinhar o valor e importância da solidariedade, que, embora se manifesta particularmente em momentos de crise, é como um fogo escondido debaixo das cinzas. A solidariedade é um sentimento altamente cívico e cristão, pelo qual se mede a maturidade de uma sociedade. A solidariedade manifesta-se, na prática, na obra de socorro, mas não é só uma eficiente máquina organizativa. É uma alma, uma paixão, que deriva precisamente da grande história civil e cristã do nosso povo, quer tenha lugar nas formas institucionais, quer no voluntariado. E também a isto quero prestar homenagem, hoje”

segunda-feira, 27 de abril de 2009

Liturgia da Santa Missa



As partes principais da santa Missa são: Ofertório, Consagração e Comunhão. Ao lado destas partes ainda há muitas outras orações e cerimônias. O conjunto de todas estas orações e cerimônias constitui a liturgia ou rito da santa Missa. As cerimônias e orações do santo sacrifício da Missa vêm de tempos antiquíssimos e muitas delas, dos Apóstolos, e o seu sentido sublime e misterioso deve encher de devoção e respeito os nossos corações. As mais importantes são as seguintes:


Do começo até o Ofertório

(Ante-Missa)

I. - O sacerdote, chegando ao altar, desdobra um pano ( o corporal) e coloca o cálice sobre o mesmo. Seguem-se as orações ao pé do altar, que o sacerdote reza, alternando com os coroinhas que representam o povo. Estas orações constam:

a) do Salmo 42, no qual se exprime o desejo da celebração do santo Sacrifício e a confiança no auxílio divino;

b) da confissão geral (Confiteor), que o sacerdote e o povo fazem para se purificarem dos pecados veniais que podem impedir o chegar com confiança e regozijo ao santo altar;

c) de orações que imploram a misericórdia divina.


II. - Feitas as orações ao pé do altar, o sacerdote sobe ao altar e beija-o em sinal de respeito. Dirige-se, depois, ao lado direito, onde reza o Introito, que geralmente contém trechos da Sagrada Escritura e refere-se à festa do dia.

III. - Depois o sacerdote volta ao meio do altar e reza, alternando com o coroinha o Kyrie eleison (Senhor, tende piedade de nós). São nove súplicas de piedade, sendo três dirigidas ao Pai, três ao Filho e três ao Espírito Santo. Ao Kyrie, segue-se ordinariamente o Glória ou canto dos anjos: Glória a Deus nas alturas.

IV. - Depois do Glória (ou depois do Kyrie, quando não há Glória), o sacerdote volta-se para o povo dizendo: "Dominus vobiscum" (O Senhor seja convosco). Desejando a mesma benção ao sacerdote, o povo, ou , o coroinha em nome do povo responde: "Et cum spiritu tuo" (E com vosso espírito). Esta piedosa saudação repete-se várias vezes na Santa Missa, entre o sacerdote e o povo, como que para se animarem mutuamente a perseverar no fervor. Depois o celebrante vai ao lado direito do altar e reza, em nome de todos os presentes, uma ou várias orações para as intenções gerais.


V. - Segue-se a leitura da Epístola (carta) tirada da Sagrada Escritura; geralmente é um trecho de uma epístola dos Apóstolos.

À Epístola, segue-se o Gradual, ordinariamente tirado dos Salmos. Em determinadas Missas, à Epístola segue-se a Seqüência. Depois do Gradual ou da Seqüência, o celebrante dirige-se ao outro lado do altar e inicia a leitura do Evangelho. Este consta de um trecho de um dos quatro Evangelhos. O sacerdote, para ler o Evangelho, dirige-se ao outro lado do altar, para significar que o Evangelho (doutrina de Jesus), rejeitado pelos judeus, passou para os pagãos. Durante o Evangelho, os fiéis ficam de pé, para dar a entender que estão prontos a obedecer à voz de Jesus Cristo, que nos fala no Evangelho, e para mostrar respeito pelas verdades nele contidas.

VI. - Todos os domingos do ano, como também nas festas de Nosso Senhor Jesus Cristo, da Santíssima Virgem, dos Apóstolos e Doutores da Igreja, diz-se, depois do Evangelho, o Credo.

Assim termina a Ante-Missa ou Missa dos catecúmenos, assim chamada porque, nos primeiros tempos do Cristianismo, os catecúmenos e penitentes públicos eram despedidos pelo diácono depois do Evangelho.



Primeira parte principal: o Ofertório

I. - O sacerdote toma pão e vinho e os oferece ao Altíssimo. Por meio desta oferta, o pão e o vinho são antecipadamente santificados, para depois serem transformados no preciosíssimo Corpo e Sangue de Nosso Senhor Jesus Cristo, em que consiste essencialmente o santo sacrifício.

II. - A seguir o sacerdote lava as mãos - Lavabo - em sinal de que a alma deve estar purificada de todo pecado, e até das menores faltas para oferecer o santo Sacrifício. Depois, o sacerdote volta para os assistentes e os exorta a se unirem com ele na oração, dizendo: Orate frates! (Orai, irmãos!) Pede a Deus que aceite benignamente o sacrifício oferecido no que concerne a ele e aos assistentes. É com a mesma intenção que ele continua a rezar, em voz baixa, as Secretas, uma, duas ou três, conforme o número de orações rezadas.



Segunda parte principal: a Consagração

I. - Esta parte é preparada pelo Prefácio, solene oração de louvor e agradecimento. Como introdução, o sacerdote diz: "Sursum corda!" (Elevai os corações!) Por fim, une-se aos coros dos Anjos, dizendo: Santo, Santo, Santo, etc.

II. - As orações, depois do Sanctus, são ditas em voz baixa, daí o nome de Missa Secreta. Dá-se o nome de Cánon à parte da santa Missa que vai do Sanctus até o Pater Noster porque estas orações não variam. Nas orações que precedem à consagração, reza-se de um modo especial pela Santa Igreja, pelo Papa, pelos Bispos, e por todos os fiéis, principalmente por todos os presentes e por aqueles pelos quais o sacerdote oferece a Santa Missa ou que ele quer recomendar a Deus de um modo especial. Depois que o sacerdote pede por toda a Igreja militante, ele faz a comemoração dos Santos para que Deus, em atenção a seus méritos e sua intercessão, nos proteja sempre com o auxílio de sua graça.


III. - Um sinal da campainha anuncia que se aproxima o momento mais santo da Missa. O celebrante toma o pão em suas mãos e diz sobre o mesmo as palavras prodigiosas da Consagração, pelas quais o pão se transforma no preciosíssimo Corpo de Jesus Cristo. Então o sacerdote faz uma genuflexão e adora a santa Hóstia; logo depois mostra-a ao povo, para que também adore a seu Deus e Salvador presente no altar. - O mesmo sucede com o cálice, depois que o vinho foi transformado no preciosíssimo Sangue de Jesus Cristo.

IV. - Depois da Consagração, o sacerdote pede, novamente, a Deus afim de que aceite benignamente este sacrifício para a salvação do povo; reza, então, pelos defuntos e lembra-se de novo dos Santos, pedindo admissão à comunhão dos mesmos.



Terceira parte principal: a Comunhão

I. - Como introdução a esta parte, o sacerdote reza em voz alta o Pater Noster que é o resumo de todas as petições.

II. - O sacerdote parte a sagrada Hóstia, como também Jesus fez na última ceia quando partiu o pão.

III. - Em seguida, o sacerdote diz, três vezes, o Agnus Dei... (Cordeiro de Deus...), ao qual se seguem as orações preparatórias para a santa comunhão, as quais finalizam com o Domine, non sum dignus (3 vezes).

IV. - O celebrante comunga, recebendo, primeiramente, a sagrada Hóstia, e, depois, o preciosíssimo Sangue de Jesus. Enquanto isso, os fiéis devem fazer uma Comunhão espiritual, caso não comungarem realmente.

V. - Depois da santa Comunhão, seguem-se: a Ação de graças, a bênção do sacerdote (esta é omitida nas Missas para defuntos), e, por fim, geralmente, a narração do início do Evangelho de S. João, que nos anuncia a Incarnação do Filho de Deus.



Texto retirado do Grande Catecismo Católico, Pe. José Deharbes. Edições Paulinas, Imprimatur de 1945.

Cardeal Cañizares, Prefeito da Congregação do Culto Divino está hospitalizado : rezemos pela sua rápida recuperação


El cardenal español Antonio Cañizares, prefecto de la Congregación para el Culto Divino y la Disciplina de los Sacramentos, se encuentra actualmente hospitalizado en la Clínica Gemelli de Roma tras sufrir una tromboflebitis, es decir, una obstaculización de la corriente sanguínea debido a la obturación de las venas. Normalmente se trata de un episodio leve que requiere de algún antinflamatorio y de reposo en el miembro afectado, generalmente alguna de las extremidades inferiores.

El cardenal Cañizares llegó al Vaticano el pasado domingo 19 de abril procedente de Toledo, donde tres días antes había anunciado el nombramiento de su sustituto, Braulio Rodríguez, al frente del Arzobispado y tras leer un mensaje de despedida a la Diócesis de Toledo, había atendido a los periodistas en una rueda de prensa en la que manifestó que está realizando “con esperanza” la labor que el Santo Padre le ha encomendado, que es la nueva pastoral para renovar la liturgia, algo que Benedicto XVI quiere impulsar