sábado, 20 de abril de 2013

FOTOS DO VENERÁVEL PAPA PIO XII















   CARDEAL EUGÉNIO PACELLI QUE DEPOIS DE ELEITO PAPA SE CHAMOU PIO XII


LE TRÉSOR DE LA MESSE par saint Léonard de Port-Maurice

1 - Le sacrifice de la Messe est le même que Celui du Calvaire.

Le premier et principal caractère d’excellence de la sainte Messe, c’est que nous devons la considérer comme étant essentiellement et absolument le même Sacrifice que celui qui fut offert au Calvaire. Une seule différence se présente: sur la croix il fut sanglant et il n’eut lieu qu’une seule fois, et cette seule fois il eut assez de vertu pour expier pleinement toutes les iniquités de l’univers: sur l’autel, il n’y a point de sang répandu; de plus, le Sacrifice se renouvelle à l’infini, et son objet direct est d’appliquer à chacun en particulier, la rédemption générale acquise par Jésus dans sa douloureuse immolation.

Le Sacrifice sanglant a été le principe de notre rançon, le Sacrifice non sanglant nous met en possession de cette rançon; le premier nous ouvre le trésor des mérites de Notre-Seigneur, l’autre nous en assure l’usage.

Remarquons-le attentivement, du reste: la sainte Messe n’est point une simple représentation, un simple mémorial de la passion et de la mort du Sauveur: c’est une reproduction réelle et certaine de ce qui s’est accompli sur la croix: en sorte qu’on peut dire, en toute vérité, que dans chaque Messe notre Rédempteur subit de nouveau pour nous la mort, d’une manière mystique, sans mourir en réalité. Il vit tout à la fois et il est immolé. "J’ai vu, dit saint Jean, l’Agneau qui était comme égorgé."

Le jour de Noël, par exemple, l’Église nous représente comme actuelle la naissance de Jésus; à l’Ascension et à la Pentecôte, elle nous le montre triomphant, quittant la terre, ou bien envoyant aux Apôtres le Saint-Esprit; sans que pour cela il soit vrai qu’à pareil jour le Seigneur monte au ciel et que l’Esprit-Saint descende visiblement sur les fidèles.

Or, il ne serait pas permis de raisonner ainsi quand au Sacrifice de la Messe: là, ce n’est point une simple représentation, c’est exactement le même Sacrifice que celui du Calvaire; seulement il n’est plus sanglant. Ce même corps, ce même sang, ce même Jésus qui s’offrit sur la croix, sont offerts sur l’autel.

"C’est, dit l’Église, c’est l’œuvre même de notre rédemption qui s’accomplit de nouveau." Oui, elle s’accomplit très certainement, oui, c’est le même Sacrifice, absolument le même, que le Sacrifice du Calvaire.

Ô merveille inexprimable! Avouez-le sincèrement: si, lorsque vous allez à l’église entendre la Messe, vous réfléchissiez que vous montez au Calvaire pour assister à la mort de Notre-Seigneur, vous verrait-on si peu recueilli, si dissipé, si mondain? Qu’eût-on pensé de Marie-Madeleine si on l’avait rencontrée au pied de la croix couverte de ses plus beaux vêtements, parfumée, parée comme au temps où elle s’abandonnait à ses passions? Que faut-il dire de vous, quand vous vous rendez au saint lieu comme vous iriez à une réunion vulgaire?

Et que serait-ce, grand Dieu! si vous vous oubliiez jusqu’à profaner cette action, de toutes la plus sainte, par des regards et des signes inconvenants, par des rires, des conversations, des rencontres coupables, des sacrilèges?

Le péché est chose horrible en tout lieu et en tout temps; mais celui qui se commet pendant le temps de la Messe, à côté même des saints autels, attire plus que tout autre la malédiction de Dieu.

"Maudit, s’écrie le prophète Jérémie, maudit l’homme qui fraude dans l’œuvre divine." — Pensez-y sérieusement. — Mais il est dans ce Trésor admirable d’autres merveilles encore et d’autres excellences.

2. - Le prêtre principal, à la sainte Messe, est Jésus-Christ lui-même.

Dans le nombre des prérogatives sublimes de cet adorable Sacrifice, aucune semble-t-il, n’est plus admirable que d’être non pas seulement la copie mais l’original même du Sacrifice de la croix: et pourtant il en est une supérieure encore à celle-là, qui est d’avoir pour ministre et pour prêtre un Dieu-Homme.

Dans une action aussi sainte que celle du Saint Sacrifice, il y a trois choses à considérer spécialement: le prêtre qui offre, la victime qui est offerte, la majesté de celui à qui on l’offre. Eh bien! ici nous trouvons, à ce triple égard, l’Homme-Dieu, Jésus-Christ, pour prêtre; la vie d’un Dieu pour victime; Dieu lui-même pour fin.

Excitez donc votre foi, et reconnaissez dans le prêtre qui est à l’autel la personne adorable de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est le prêtre principal, non seulement parce que c’est lui qui a institué cet auguste Sacrifice, et lui a donné par ses mérites toute son efficacité, mais encore parce qu’à chaque Messe, il daigne changer pour nous le pain et le vin en son Corps adorable et son Sang précieux.

Voici le plus grand privilège de la sainte Messe; c’est d’avoir pour prêtre l’Homme-Dieu!

Sachez donc, quand vous voyez le célébrant à l’autel, que son principal mérite est d’être le ministre de ce prêtre éternel et invisible Notre-Seigneur Jésus-Christ.

C’est pour cela que le saint Sacrifice de la Messe ne cesse pas d’être agréable à Dieu, lors même que le prêtre qui l’offre est sacrilège; parce que le prêtre principal est Notre-Seigneur Jésus-Christ, et que celui que vous voyez n’est que son ministre.

Si quelqu’un fait l’aumône par la main de son serviteur, c’est à lui qu’on l’attribue, et lors même que ce dernier serait un scélérat, si le maître est juste, son aumône est sainte et méritoire.

Béni soit donc le Seigneur de nous avoir accordé ce Prêtre saint, la sainteté même, chargé d’offrir au Père éternel l’auguste Sacrifice non seulement en tous lieux puisque la foi est désormais répandue dans l’univers entier, mais en tout temps, chaque jour, à toute heure même, car le soleil ne disparaît à notre horizon que pour se lever sur d’autres contrées.

C’est pourquoi, à chaque heure, sur chaque point du globe, ce Prêtre très saint présente à Dieu son Sang, son Âme, sa Personne entière: il les présente pour nous, et cela autant de fois qu’il se célèbre de Messes dans le monde.

Ô trésor immense! Ô source d’inappréciables richesses! Ah! que ne pouvons-nous assister à toutes les Messes qui se disent! quels mérites nous gagnerions! que de grâces en cette vie et quelle gloire dans l’autre nous pourrions acquérir!

3. - Dignité à laquelle est élevé le fidèle qui assiste à la Messe.

Mais que parlé-je d’assister? Entendre la sainte Messe, ce n’est pas seulement cela, c’est l’offrir soi-même. Oui, le simple fidèle peut et doit être appelé sacrificateur, ainsi que nous le lisons au chapitre V de l’Apocalypse: "Vous avez fait de nous, Seigneur, votre royaume et vos prêtres."

Le célébrant à l’autel, c’est le ministre de l’Église agissant au nom de la communauté; il est le médiateur de tous les fidèles, spécialement de ceux qui sont présents, auprès de Jésus-Christ le prêtre invisible, uni à lui, il offre à Dieu le Père, tant au nom de tous qu’en son nom particulier, le prix divin de la rédemption des hommes.

Mais comprenons-le bien, il n’agit pas seul dans une si auguste fonction: chacun de ceux qui assistent à son sacrifice concourt avec lui à l’accomplir et à l’offrir, et c’est pourquoi, lorsque après l’offertoire, il se tourne vers le peuple, il dit: Priez, mes frères, pour que mon sacrifice qui et aussi le vôtre soit agréable au Dieu tout-puissant; afin que nous entendions par là que, bien qu’il fasse les fonctions de principal ministre, tous ceux qui sont présents offrent avec lui le saint Sacrifice.

Ainsi toutes les fois que vous assistez à la Messe, vous faites en un certain sens l’office du prêtre. Oserez-vous maintenant entendre la Messe en causant, en regardant de côté et d’autre, peut-être même en dormant, vous contentant de réciter tant bien que mal quelques prières vocales, sans faire aucune attention aux fonctions redoutables de prêtre que vous exercez ?

Ah! je ne puis m’empêcher de m’écrier ici: Monde insensé, qui ne comprend rien à ces sublimes mystères! Comment est-il possible que l’on se tienne auprès de l’autel, l’esprit distrait et le cœur dissipé, pendant que les anges contemplent dans une sainte ferveur l’accomplissement d’une œuvre merveilleuse.

Vous êtes peut-être étonné de m’entendre dire que la Messe est une œuvre pleine de merveilles. N’est-ce pas, en effet, une merveille digne de toutes nos admirations, que le changement opéré par les paroles d’un simple mortel?

Qui, non seulement parmi le hommes, mais encore parmi les anges, pourra expliquer une telle puissance? Qui pourrait s’imaginer que la voix d’un homme, lequel n’a pas même la force de soulever de terre une paille sans y mettre la main, ait reçu de Dieu le pouvoir merveilleux de faire descendre du ciel sur la terre le Fils de Dieu lui-même.

C’est là un pouvoir plus grand que celui de transporter les montagnes, de dessécher la mer et de bouleverser les cieux. Les paroles que prononce le prêtre à la consécration sont aussi puissantes, en un certain sens, que ce premier Fiat avec lequel Dieu tira du néant toutes choses; il semble même qu’elles surpassent cet autre Fiat, avec lequel la sainte Vierge conçut dans son sein le Verbe éternel.

Car elle ne fit alors que fournir la matière du corps de Jésus-Christ, qui fut formé, il est vrai de son sang, mais non par elle; tandis que le prêtre, instrument, ministre du Seigneur dans l’acte de la consécration, il produit lui-même Jésus-Christ d’une manière ineffable, sacramentellement, autant de fois qu’il offre le Saint Sacrifice.

Le bienheureux Jean de Mantoue, dit le Bon, avait pour compagnon un ermite, qui ne pouvait comprendre comment les paroles d’un simple prêtre avaient le pouvoir de changer la substance du pain et du vin, en celle du Corps et du Sang de Jésus-Christ; il avait même prêté quelque consentement au doute que le démon lui avait suggéré sur ce point.

Le bon serviteur de Dieu s’étant aperçu de son erreur, le conduisit à une fontaine, et y ayant puisé une coupe d’eau, il la lui donna à boire. L’autre l’ayant bue, confessa qu’il n’avait jamais goûté de vin aussi délicieux.

"Eh bien, mon frère, lui dit alors Jean, vois-tu le miracle? Si Dieu a permis que l’eau ait été changée en vin par moi, homme misérable, pourquoi ne croirais-tu pas que, par le moyen des paroles du prêtre, qui sont après tout les paroles de Dieu, la substance du pain et du

vin est changée en la substance du Corps et du Sang de Jésus-Christ?

Qui oserait assigner des limites à la toute-puissance de Dieu?" C’en fut assez pour éclairer l’ermite, qui, chassant de son esprit tous les doutes, fit une pénitence sévère de son péché. Il ne faut qu’un peu de foi, pour reconnaître que les prérogatives contenues dans cet adorable Sacrifice sont innombrables.

Et d’abord, c’est déjà un grand prodige qu’à toute heure, en mille lieux différents, l’humanité sainte de Jésus se multiplie, jouissant pour ainsi dire d’une sorte d’immensité, que ne possède aucun autre corps, et qu’il a méritée en s’immolant à son Père.

C’est ce que déclarait le démon, parlant par la bouche d’une possédée, à un Juif incrédule. Celui-ci se trouvait sur une place où étaient en même temps beaucoup de personnes, et entre autres une femme possédée.

Un prêtre passa en ce moment, portant le saint viatique à un malade, au milieu d’une grande foule de peuple. Tous s’agenouillèrent pour adorer le Saint Sacrement à son passage: le Juif seul se tint debout, sans donner aucun signe de respect.

La femme, à cette vue se leva furieuse, arracha le chapeau du Juif et lui donna un grand soufflet, en disant: "Malheureux, pourquoi n’honores-tu pas le vrai Dieu, qui se trouve en ce divin sacrement?

— Le vrai Dieu? répondit le Juif; si cela était vrai, il y aurait donc plusieurs Dieux, puisqu’il y en a un sur chacun de vos autels, lorsqu’on y dit la Messe?"

À ce raisonnement, la possédée saisit un tamis, et, le plaçant devant le soleil, elle dit au Juif de regarder les rayons qui pénétraient par les ouvertures. Puis elle ajouta: "Y a-t-il plusieurs soleils qui passent par les trous de ce crible, ou n’y en a-t-il qu’un seul?

Il n’y en a qu’un seul?

— Pourquoi t’étonnes-tu donc que Dieu, quoiqu’il soit invisible et inaltérable, soit par un excès d’amour, réellement présent sur plusieurs autels à la fois?"

Il n’en fallut pas davantage pour confondre le Juif, et le forcer à confesser la vérité.

Oh! si nous avions un peu de foi, nous nous écrierions aussi, dans la ferveur de notre âme: "Non, il n’est point de bornes à la divine puissance." Sainte Thérèse avait de cette puissance une si haute idée, que souvent elle répétait: "Plus les mystères de notre sainte religion sont élevés, profonds, inaccessibles à l’intelligence humaine, plus il convient de les admettre avec fermeté et amour: car nous savons que Dieu, dont le pouvoir est infini, pourrait réaliser des prodiges plus grands encore."

Ravivez donc votre croyance, je vous en conjure, et confessez que cet auguste Sacrifice est le miracle des miracles, la merveille des merveilles, et que sa prérogative la plus étonnante consiste précisément à dominer notre pauvre et court esprit.

Redites, dans votre admiration: "Oh! le rare, l’inappréciable trésor!" — Si de telles considérations vous laissaient indifférent, voyez encore à quel point la sainte Messe vous est nécessaire.

Nécessité de la sainte Messe pour apaiser la justice de Dieu.

Si le soleil n’éclairait pas le monde qu’arriverait-il? Il n’y aurait plus que ténèbres, horreur, stérilité et misère. Et, sans le saint Sacrifice de la Messe, que serions-nous? Nous serions privés de tout bien, en butte à tous les maux et à tous les traits de la colère de Dieu. On s’étonne que Dieu ait en quelque sorte changé sa manière de gouverner les hommes.

Autrefois il prenait le titre de Dieu des armées, il parlait aux peuples au milieu des nuages et la foudre à la main, et il châtiait avec une justice rigoureuse toutes les fautes.

Pour un seul adultère, il fit passer au fil de l’épée vingt-cinq mille personnes de la tribu de Benjamin, pour le péché d’orgueil que commit David en faisant le dénombrement de son peuple, il enleva en peu de temps par la peste soixante mille personnes.

Pour un regard curieux et irrespectueux jeté sur l’arche par les Bethsamites, il en fit massacrer plus de cinquante mille.

Et maintenant, il supporte avec patience, non seulement les vanités et les légèretés, mais les adultères les plus criminels, les plus grands scandales et les blasphèmes les plus horribles que vomissent à chaque instant tant de chrétiens contre son saint Nom.

D'où vient cette différence dans la manière de gouverner les hommes? Nos ingratitudes sont-elles plus excusables qu’autrefois?

Qui osera le dire? Les bienfaits immenses que nous avons reçus nous rendent, au contraire, sans comparaison plus coupables… Le secret, la raison d’une si touchante clémence, c’est à l’autel qu’il réside; c’est dans le Sacrifice de Jésus immolé pour nous à la sainte Messe,

devenu notre victime d’expiation, qu’il faut le chercher. Oui, voilà le soleil de l’Église catholique, qui dissipe les nuages et rend au ciel sa sérénité; voilà l’arc-en-ciel qui apaise les tempêtes de l’éternelle Justice.

Pour moi, je n’en doute guère, sans la sainte Messe le monde serait à cette heure au fond de l’abîme, entraîné par le poids épouvantable de tant d’iniquités. La Messe, voilà le victorieux levier qui le soutient. Voyez donc, après cela, à quel point le divin Sacrifice nous est indispensable.

Ce serait peu de le comprendre si on ne savait pas, lorsqu’il en est besoin, chercher en lui ce qu’il nous offre. Lorsque nous assistons à la sainte Messe, imitons ce que fit un jour le grand Alphonse d’Albuquerque, conquérant des Indes.

L’historien Osorio raconte que cet illustre capitaine, se trouvant avec une partie de son armée sur un navire que les fureurs de la mer allaient faire sombrer, prit dans ses bras un petit enfant qui était là, et, l’élevant vers le ciel: "Si nous autres sommes des pécheurs, ô mon Dieu, s’écria-t-il, cette innocente créature ne vous a jamais offensé: au nom de son innocence, épargnez les coupables!" Chose merveilleuse! le regard du Seigneur s’arrête avec complaisance sur l’enfant, l’Océan s’apaise, le danger disparaît et l’équipage change en cris de joie et d’action de grâces ses mortelles angoisses.

Que fera donc pour nous Dieu le Père, alors que le prêtre, élevant vers lui l’Hostie sacrée, lui présente avec elle son Fils, la parfaite Innocence? Sa miséricorde pourra-t-elle nous refuser quelque chose? pourra-t-elle résister à cette supplication, ne point calmer les flots qui nous assaillent, ne point subvenir à toutes nos nécessités?

Ah! sans cette admirable et divine Victime, sacrifiée pour nous sur la croix d’abord, et ensuite journellement sur nos autels, tout était fini, tout était perdu, et chacun de nous pouvait dire à son frère expirant: "Au revoir en enfer! l’enfer nous réunira!" Mais maintenant, enrichis de ce trésor protecteur, le fruit de la sainte Messe entre les mains, nous surabondons d’espérance; le Paradis est à nous, et une seule chose nous en écarterait, notre perversité calculée.

Baisons-les donc avec amour, ces saints autels; brûlons autour d’eux l’encens et les parfums; mais surtout environnons-les de vénération et de respect, puisqu’ils nous procurent tant et de si précieux biens. lire...

Symbolism of Papal Coronation and Tiara


Symbolism of Papal Coronation and Tiara


I like saying that all people and we Catholics particularly need symbols. Our human nature requires symbols that help us to understand the things that are hard to be explain by words, especially those supernatural. That is why in our daily Catholic life we have many symbols that surround us: sign of the Cross that we do in the morning, holy pictures, church buildings, our beloved liturgy, which bring us every Sunday (or more often) from the Earth to half way to Heaven.

Palatine tiara


We, so called traditional Catholics, LOVE symbols, which sometimes remain a pure, esthetical gesture or thing. However, a symbol will make its role, if we, Catholic, make a minimum effort to understand the meaning which it brings. Otherwise, we become empty, vain and sentimental creature.
Triple tiara of Pope Pius VII from the year 1800
It was made from papier mache but
encrusted with precious stones and pearls.
Pope Benedict XV had these stripped
from the tiara as a donation to the care
of wounded in World War One

One of the symbols that is liked with the Papacy that teaches us what the office of the Pope really mean is the triple crown, or tiara.

Triple Tiara presented to Pope Pius VII
by Bonaparte in 1805.

This days Popes decide to put this symbol aside for their best known reasons. However, we must maintain the good understanding of this symbol, because it still remains the sign of the Pope and will be reintroduced for sure when the true Christianities will be rebuilt.
Tiara of gold made in 1835 for Pope Gregory XVI.

Tiara is of course nice and esthetical thing, but unfortunately from what I read in the internet, it is nothing more then thfor most Catholics.

Triple tiara presented to Pope Pius IX in 1854 by Queen Isabella II of Spain.
This tiara was used when Pope Pius defined the doctrine of the
Immaculate Conception of the Blessed Virgin Mary.

Let's look what really the Church tells us about this symbol in the coronation rite:

Pater noster... V/. Et ne nos inducas in tentationem. R/. Sed libera nos a malo. V/. Cantemus Domino. R/. Gloriose enim magnificatus est. V/. Buccinate in neomenia tuba. R/. In insigni die solemnitatis vestrae. v/. Jubilate Deo, omnis terra. R/. Servite Domino in laetitia. V/. Domine, exaudi orationem meam. R/. Et clamor meus ad te veniat. V/. Dominus vobiscum. R/. Et cum spiritu tuo.

Oremus. Omnipotens sempiterne Deus, dignitas sacerdotii et auctor regni, da gratiam famulo tuo Francisco Pontifici nostro, Ecclesiam tuam fructuose regenti, ut qui tua clementia pater regum et rector omnium fidelium constituitur et coronatur, salubri tua dispositione cuncta bene gubernentur. Per Christum Dominum nostrum.
Most glorious of them all: the Triple Tiara in the Gothic Revival style
presented to Pope Pius IX in 1871 by the Ladies of the Belgian Court.

Accipe tiaram tribus coronis ornatam, et scias te esse Patrem Principum et Regum, Rectorem Orbis, in terra Vicarium Salvatoris Nostri Jesu Christi, cui est honor et gloria in sæcula sæculorum.
Receive the tiara adorned with three crowns and know that thou art Father of Princes and Kings, Ruler of the World, Vicar of Our Savior Jesus Christ in earth, to whom is honor and glory in the ages of ages.

Another splendid tiara in the neo-Gothic style.
Presented to Pope Leo XIII by the Catholics of Paris in 1887.
Here we have. With the symbol of tiara the Holy Mather Church teaches us that the Holy Father is:


Pater regum et rector omnium fidelium

Father of kings and ruler of all faithful
Pater Principum et Regum

Father of Princes and Kings
Rector Orbis

Ruler of the World
In terra Vicar Salvatoris Nostri Jesu Christi
Vicar of Our Savior Jesus Christ in earth

Triple Tiara presented to Pope Leo XIII in 1903
by the Catholics of Bologna.

Triple Tiara presented to Pope Pius XI in 1922
by the Faithful of the Archdiocese of Milan.

Triple Tiara presented to Pope John XXIII in 1959
by the Faithful of the Bergamo district of Italy.
The distinctive Triple Tiara of Pope Paul VI
made by artisans of the Archdiocese of Milan to the Pope's own design.
It is now on display in Washington DC.

http://te-igitur.blogspot.pt/

Jueves Santo en la Forma Extraordinaria en Pensilvania (EE.UU.). Una Voce Japón reedita el Misal Latín-Japonés para la celebración de la Santa Misa Tridentina. Sacerdote cisterciense recién ordenado oficia su Primera Misa (Novus Ordo) "ad Orientem" y en latín en Viena (Austria)

 Jueves Santo en la Forma Extraordinaria en Pensilvania (EE.UU.)
Fotografías de la celebración de la Santa Misa Tridentina y demás ritos del Jueves Santo en el Apostolado de la Fraternidad de San Pedro de la parroquia de San Miguel Arcángel, en Scranton, Pensilvania (EE.UU.). FSSP.

Una Voce Japón reedita el Misal Latín-Japonés para la celebración de la Santa Misa Tridentina

La web NLM informa de que Una Voce Japón ha reproducido un antiguo Misal de la década de los 50 del siglo XX, que había sido publicado por la Sociedad de San Francisco de Sales, y muestra estas interesantes fotografías del mismo a aquellas personas interesadas en conocer elementos de la Liturgia (Usus Antiquior) en contextos culturales diferentes al del mundo occidental.

Sacerdote cisterciense recién ordenado oficia su Primera Misa (Novus Ordo) "ad Orientem" y en latín en Viena (Austria)

El pasado domingo 14 de abril, el P. Johannes Paul Chavanne, sacerdote cisterciense recientemente ordenado en la Abadía de la Santa Cruz del Bosque de Viena (Austria), ofició su Primera Misa cantada (Novus Ordo), ad Orientem y en latín, en la iglesia oratoriana de San Roque de dicha ciudad, su parroquia de origen. Pueden verse más fotografías de la ceremonia en este enlace. NLM.

Vigilia Pascual y Santa Misa Tridentina del Domingo de Pascua (17): Detroit (EE.UU.)

Estas fotografías se tomaron durante la pasada Vigilia Pascual celebrada en la iglesia de San Josafat de Detroit, Michigan (EE.UU.). S. E. Mons. Francis Reiss, obispo auxiliar de Detroit, asistió en coro a la Santa Misa Tridentina y distribuyó la Sagrada Comunión a los fieles. El pasado verano fue él mismo quien ofició la Santa Misa Pontifical en la Forma Extraordinaria en esta misma iglesia (ver aquí). Fotos: Comunidad "Tridentina" de la iglesia de San Josafat de Detroit. EXSULTATE IUSTI IN DOMINO.
 

sexta-feira, 19 de abril de 2013

AÑO CRISTIANO (SANTORAL DIARIO) ¡NUEVAMENTE! BÁJALO A TU PC GRATIS

AÑO CRISTIANO (SANTORAL DIARIO) ¡NUEVAMENTE! BÁJALO A TU PC GRATIS

HEMOS COLOCADO NUEVOS LINKS, DEBIDO A QUE SE HABÍAN ELIMINADO DE INTERNET LOS ANTERIORES.

Con el santoral católico de cada día. Estupenda obra, aprovecha ahora para bajarla.


Una de las ilustraciones de la obra

“AÑO CRISTIANO”
(SANTO DEL DÌA)
Autor: P. Jean Croisset, S.J.
Año 1864

Son 12 tomos, uno por cada mes del año y con el santoral de cada día. Una obra espléndida y de capital importancia su lectura diaria. Es una joya muy buscada por coleccionistas y de alto costo comercial por su escasez en el mercado. La obra se rige por el santoral tradicional (fue escrita en 1864), por lo que muchas veces no coincide con el postconciliar. El santoral reseñado en el "AÑO CRISTIANO", aunque por cuestión cronológica no incluye las canonizaciones posteriores a su fecha de pubicación, en lo demás está plenamente vigente en la liturgia tradicional de acuerdo con el Motu Proprio "Summorum Pontificum" del papa Benedicto XVI.

Haz click en cada mes para bajar ese tomo. Debes darte de alta como usuario en 4 shared.com.

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Agradecemos la cortesía y el mucho tiempo invertido para subir a la red una excelente obra tan voluminosa y única en su género. ¡Aprovechémosla mucho! Consultémosla diariamente o con mucha periodicidad para conocer más sobre los santos y mártires de nuestra santa Iglesia. Se recomienda mucho colocarla en otros blogs y páginas web católicas.

http://www.catolicidad.com/

Avrò cura di te di padre Serafino M. Lanzetta

Avrò cura di te di padre Serafino M. Lanzetta



(di Cristina Siccardi su Corrispondenza Romana)

Ma come si è ridotto a vivere e a morire l’uomo del nostro tempo? Vive morendo e muore vivendo: è un omicidio continuo, attraverso l’aborto; attraverso la strage della ragione e l’annientamento della fede; attraverso l’eutanasia.

Perversità e vizio sono diventati i pilastri di questa civiltà che, rinnegando la sua matrice cristiana, si va autodistruggendo. Abbandonato Dio, l’uomo è in balia del grande Tentatore, che si contorna di depravazione, corruzione e dissolutezza, dando in pasto le sue vittime al caos e alla disperazione. Dove «si andrà se continua a predominare il soddisfacimento di sé, la ricerca di sé e del proprio appagamento, checché ne deriva agli altri e soprattutto ai più indifesi come i bambini?», una cultura siffatta genera una «guerra tra il soddisfacimento senza futuro e la voglia di vivere per soddisfarmi ancora. Una divisione interna alla persona è alla radice d’ogni altra oppressione» (pp. 21-22), parole amare, parole crude, parole sagge che leggiamo nel bel libro di Padre Serafino Lanzetta F.I. dal titolo Avrò cura di te. Custodire la vita per costruire il futuro (pp. 140, € 12.00); un libro che rientra nella importante collana di Fede & Cultura «I libri del ritorno all’ordine», diretta da Alessandro Gnocchi e Mario Palmaro.

Il corpo è idolatrato, ma nel contempo viene soppresso prima del suo iniziale vagito al mondo. Siamo nell’era delle più assurde ed illogiche contraddizioni, dove le azioni politiche hanno la volontà di sovvertire ciò che è secondo natura: «Le politiche non hanno più niente di politico e gli obiettivi più caldeggiati sono appunto quelli della sfera dei valori morali della persona. Perché? Si desidera una rivoluzione non delle sfere dell’amministrazione del bene pubblico ma del concetto stesso di bene e di male, un suo ridisegnamento» (p. 27). L’obiettivo è quello di ribaltare i principi fondamentali della vita e della convivenza: molti figli di questa ideologia, per esempio, non dovranno più avere un padre ed una madre come da normalità, ma un genitore A ed un genitore B, come il copione di un film dell’horror.

Può essere ben fiera la rivoluzione culturale sessantottina: i suoi risultati sono andati ben oltre le sue stesse aspirazioni. Dal canto suo la Chiesa non è più riuscita ad incidere sulla cultura e sulle coscienze: con il “dialogo” e l’ “aggiornamento” ha sempre più inseguito il consenso mediatico e virtuale, perdendo di vista la sua reale identità. La persona non è più fatta a immagine e somiglianza di Dio, ma ad imitazione del demonio; si ribella, dunque, al Creatore e con la superbia si fa beffe dell’Amore Infinito e della salvezza della propria anima. Con la superbia Lucifero scelse di perdere amore, bontà, bellezza; oggi, con la superbia, l’uomo sceglie di essere divorato dalle fauci del peccato a tutti i costi, chiamandolo «diritto» e «dignità». Ma come destare l’umanità occidentale da questo immane inganno? «Bisogna ripartire (…) dalla verità. Altrimenti ci autodeterminiamo a essere sterili, a vedere una Chiesa che si autocondanna a prendere il primo posto nei dibattiti pubblici ma che ha smarrito la sua identità. Dobbiamo ripartire da questa consapevolezza: la verità è per ognuno e il Vangelo è la salvezza di tutti gli uomini» (p. 33).

Non c’è altro metodo, per condurre questa folle e peccaminosa società del XXI secolo al rinsavimento e alla salvezza, che la volontà missionaria, quella che vestirono i primi Apostoli sul comando di Cristo. Si parla di «nuova evangelizzazione»; ma essa, in questi tempi di dissoluzione e decomposizione, deve essere eroica, altrimenti sarebbe vanificata. Ha detto nell’omelia papa Francesco il 14 aprile scorso nella basilica di San Paolo fuori le mura: «Non si può pascere il gregge di Dio se non si accetta di essere portati anche dove non vorremmo, senza riserve, senza calcoli, a volte anche a prezzo della nostra vita».

Cristina Siccardi
 

Hoy se cumplen ocho años de la elección de Benedicto XVI


Ancora domande...

Ancora domande...
Continuo a ripetermi di tacere. Ho pensato perfino di smettere di scrivere sul blog; ma poi come si fa a tacere? Mi imbatto nell'ultimo exploit di Tornielli (cultura e grancassa egemone) che rende pubbliche considerazioni del card. Piacenza sulla crisi del clero. Sintetizza un testo di circa 200 pagine edito recentemente da Cantagalli, che occorrerà leggere per vedere se risponde alle domande che ho formulato alla fine, suscitate da questo articolo:
[...] Piacenza riconosce che «soprattutto nei primi decenni immediatamente successivi alla promulgazione della Presbyterorum ordinis, si sono cercate nuove forme di esercizio del ministero sacerdotale che fossero più rispondenti alle esigenze della cultura contemporanea e più efficaci dal punto di vista della missione. Tuttavia, tale ricerca ha purtroppo visto non pochi unilateralismi, che hanno occupato le menti ed i cuori di chi ha lasciato che i criteri del mondo entrassero nell’orizzonte della fede, trovandosi, così, più che con un mondo nuovamente evangelizzato, con una fede, e talvolta perfino con esperienze comunitarie, totalmente mondanizzate».
Il cardinale nel commento rileva come «ogni percorso di autentica riforma non può prescindere, nella Chiesa, dal fondamentale contributo dei sacerdoti. Se è vero che lo Spirito Santo è libero di disegnare, in ogni epoca, il volto della Sposa di Cristo, soprattutto suscitando santi, donne e uomini totalmente pervasi da Cristo e capaci, perciò, di evangelizzare con la propria stessa vita e di rinnovare la Chiesa e il mondo, non di meno, nel concreto e quotidiano esercizio del ministero pastorale, i sacerdoti declinano, per il popolo santo di Dio, quanto la Chiesa universale, ed in essa l’autorità suprema, indica come cammino di necessaria riforma». In questo non facile compito, osserva ancora il Prefetto del clero, «un criterio deve sempre prevalere: quello del bene delle anime. Su ogni possibile modo di attuazione di una riforma, deve sempre regnare sovrana la domanda: “Questo aiuterà la fede? Susciterà un più grande attaccamento a Cristo?"...
«Se questo semplice ed immediato criterio fosse sempre tenuto presente - afferma Piacenza - non ci sarebbero né pericolosi stravolgimenti dottrinalmente infondati, né nostalgici irrigidimenti di dubbia utilità missionaria».
Solo alcune domande:
  1. Quale riforma è ancora necessario fare e perché? Non basta la riforma liturgica di Paolo VI e tutti gli altri stravolgimenti? Sono in grado di vedere l'antropocentrismo di questa riforma e le conseguenze sulla lex credendi insieme a tutto il resto?
  2. Chi prepara sacerdoti che, più che "declinare il cammino di una necessaria riforma" non meglio identificata, sappiano essere dei veri maestri e santificatori?
  3. La salute delle anime non è strettamente legata alla Fedeltà alla Verità che è il Signore?
  4. Chi ci preserva e ci garantisce - e come - da "stravolgimenti dottrinalmente infondati" e da "irrigidimenti di dubbia utilità missionaria"? Quali sarebbero e per quali motivi appartengono all'una o all'altra definizione?
  5. Perché questi discorsi generici, alla fine demagogici, senza mai specificare e motivare le pecche buttate lì, sembrerebbe, al solo scopo di difendere il mitico Concilio? Un esempio di bergoglite che fa scuola?
  6. Da verificare se attribuibile soltanto all'estensore dell'articolo o se non sia una tendenza inarrestabile.

Brunero Gherardini, Rivoluzione e Concilio: 3. La «Nouvelle Théologie»

 Brunero Gherardini, Rivoluzione e Concilio: 3. La «Nouvelle Théologie»

Pubblico la terza e ultima parte del testo su Rivoluzione e Concilio di Mons. Brunero Gherardini. Qui la Prima parte: Concilio e Sessantotto - Qui la seconda: La Teologia della Liberazione.
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(*) Brunero Gherardini, Il Vaticano II. Alle radici di un equivoco, Lindau, 2012, ( p.261-269) [vedi anche]. Dopo il primo: Vaticano II. Un discorso da fare con Supplica al Santo Padre rimasta senza esito e il secondo: Il discorso mancato [vedi anche], questo testo riprende e sviluppa i temi più controversi e ci consegna un'analisi chiara e sapiente dei prodromi e degli sviluppi della crisi che stiamo vivendo.
3. La «Nouvelle Théologie»

È evidente che quando s'imbraccia un mitra o si discetta sulle forme politiche della prassi rivoluzionaria, s'è ben lungi dalla «lieta notizia» d'una predicazione ecclesiale fedele alle precise indicazioni di Cristo. È inevitabile, allora, che ci si chieda come e perché, nel concetto d'una teologia della liberazione, abbia il suo posto e non di second'ordine anche la «guerra guerreggiata». Questa, infatti, e non il fedele ascolto della predicazione ecclesiale, è vista come l'unica condizione per assicurar il primato del pane sulla Parola. E questa fu la ragione che spinse i teorici del predetto primato a farlo dipendere dall'analisi marxiana: la prassi innanzi tutto, poi il resto: la prassi, intendo della liberazione, a qualunque prezzo, poi la sua giustificazione teologica. E poiché una prassi non è cristiana se non è promossa o guidata o comunque consentita dalla gerarchia della Chiesa, lo stesso CELAM scese in campo a legittimare l'accennata distorsione che alla prassi posponeva il giudizio teologico.
A tali eccessi la Nouvelle Théologie, che dalla Francia in breve tempo era sbarcata su tutti i litorali del mondo cattolico, non sarebbe mai giunta. Eppure, non credo che sia stata del tutto priva d'influssi sul costituirsi d'una coscienza rivoluzionaria in genere e latino-americana in particolare. È vero che i vescovi dell'America Latina, per loro stessa confessione[26], non avevano una chiara consapevolezza dei loro stessi problemi; ma proprio questo favorì il realizzarsi d'una prassi pastorale e della successiva riflessione teologica, che preparò la seconda e ben nota conferenza generale dei vescovi latinoamericani (Medellin, agosto 1968) la quale, approfondendo il suo tema «La Chiesa nell'attuale trasformazione dell'America Latina alla luce del Vaticano Il», emancipò quei vescovi dalla loro abituale dipendenza dall'Europa e conferì alle loro popolazioni una nuova coscienza di sé.

È vero che in codesto processo di maturazione popolare non si riscontra, almeno in linea retta, una qualche influenza della Nouvelle Théologie; ma è anche vero che quasi tutti i vescovi di quel momento storico, e segnatamente gli uomini di cui si servirono per affrettare la detta maturazione, provenivan dalle università europee, dove avevan assimilato le correnti più spinte in campo filosofico e teologico: Rahner era il loro nume tutelare; Kung e Schillebeeckx esercitavan un'attrazione fatale con la rivendicazione della libertà a tutto raggio; Congar, Daniélou, Chenu, de Lubac e tutta la famiglia della Nouvelle Théologie eran i grandi maestri, oltretutto circonfusi dall'aureola del martirio loro «inflitto» da Ottaviani e da Pio XII.
Ho già accennato all'origine belga della nuova teologia: il suo terreno di coltura fu il convento domenicano di Le Saulchoir, nei pressi di Tournai; il suo principale promotore, o comunque tra i principali, fu il padre Chenu, «reggente degli studi» di Le Saulchoir dal 1932 e deciso innovatore del metodo teologico, nel senso appunto della Nouvelle Théologie: non più astrattezze formali, ma una riflessione analitica dei segni dei tempi per cogliervi l'incidenza della Fede nella storia[27]. Non stava qui, tuttavia, l'elemento dirompente di questa nuova teologia. Anzi, il saper riconoscer i sintomi d'un disegno provvidenziale che di tutto si serve, perfino dei nostri errori, per ricondurre il corso del divenire storico nell'alveo del bello e del buono - della conversione, per esempio, e della santità - fa parte del giudizio teologico. Non ne fa parte, invece, una scuola teologica che si propone l'appianamento del rapporto conflittuale tra modernismo e Chiesa ed auspica «un approccio della Chiesa al modernismo», non già per riportar i transfughi in seno alla santa madre Chiesa, ma per segnar il cammino alla Chiesa stessa verso le note posizioni moderniste[28]. A Le Saulchoir Chenu ebbe degni eredi e continuatori: Y. Congar, H.-M. Feret ed un ben nutrito manipolo d'allievi e di seguaci. Son nomi da noi già precedentemente incontrati e - specie per quanto riguarda Congar, ispiratore e colonna portante della teologia conciliare - son pure ampiamente ammirati e documentati. Essi costituiscon il braccio domenicano della Nouvelle Théologie, che ebbe l'altro braccio nei gesuiti di Fourvière[29]....