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quarta-feira, 2 de setembro de 2015

Présentations des Communautés et Instituts au rite traditionnel



Présentations des Communautés et Instituts publiées dans le numéro 6-7 du Baptistère – Avril – Mai 2004
(réactualisé en 2006)


Fraternité Saint Pierre

La Fraternité Sacerdotale Saint Pierre est une société cléricale de vie apostolique de droit pontifical. Cette communauté de prêtres catholiques, sans vœux religieux,
travaille à une double mission dans le monde :
- premièrement, la formation et la sanctification des prêtres dans le cadre de la liturgie traditionnelle du rite Romain ;
- deuxièmement, l’action pastorale de ces prêtres sur le terrain, au service de l’Église.

La Fraternité a été fondée le 18 juillet 1988 à l’Abbaye de Hauterive (Suisse) par une douzaine de prêtres et quelques séminaristes. Peu de temps après sa fondation et grâce à l’aide du Cardinal Ratzinger, elle a été accueillie par Mgr Joseph Stimpfle, évêque d’Augsbourg (Allemagne) à Wigratzbad, sanctuaire marial bavarois.

Elle dispose de deux séminaires : un en Allemagne (Wigratzbad) pour les séminaristes de langue française et pour ceux de langue allemande ; un autre aux USA (Denton) pour les séminaristes de langue anglaise.
Sa Maison Généralice est basée à Fribourg en Suisse. La Fraternité Saint Pierre compte environ 150 prêtres et 130 séminaristes.

Elle est présente au total dans une quinzaine de pays (États-unis, Canada, France, Allemagne…). En France, la Fraternité Saint Pierre est implantée dans 22 diocèses où les Évêques ont confié des apostolats. Elle compte environ 45 prêtres qui assurent du ministère non seulement auprès des Chapelles où est célébrée la Messe selon les livres liturgiques de 1962, mais aussi auprès de nombreuses écoles, de groupes de jeunes ou de scoutisme, de foyers, de catéchisme, de retraites spirituelles…

Extraits du site www.fssp.org




 Institut du Christ Roi

L'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre est une Société de vie apostolique, vœux religieux. Il est érigé canoniquement de droit diocésain (diocèse de Mouila - Gabon initialement, diocèse de Florence – Italie aujourd’hui) depuis 1er septembre 1990.

Ses membres sont liés hiérarchiquement entre eux par l'engagement sacré tendre à la perfection sacerdotale menant une vie fraternelle et commune dans l'observance des Constitutions.
L'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre a pour fin première la glorification Dieu par la sanctification des prêtres service de l'Église et des âmes, par formation doctrinale et spirituelle, vue de la mission qui leur est confiée le Christ dans Son Corps mystique.

Jouissant du droit rappelé par le Saint-Père dans le Motu Proprio du 2 juillet 1988, les livres liturgiques en usage dans l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre sont conformes à l'Édition Vaticane 1962. L’Institut du Christ-Roi compte environ 40 prêtres et 40 séminaristes.

Son Séminaire est situé à Gricigliano, non loin de Florence (Italie). L’Institut est présent dans 9 pays (France, États-unis principalement).
En France, 12 prêtres de l’Institut assurent les apostolats confiés par évêques. Ils sont sollicités également pour des aumôneries d’écoles (Lille (59), Le Pecq (78), Montpellier (34)), mais aussi des groupes de scoutisme de jeunes, de foyers, du catéchisme…

Extrait du site www.icrsp.com




Fraternité Saint Vincent Ferrier

La Fraternité est distincte et indépendante canoniquement de l'Ordre des Frères Prêcheurs, dont elle a reçu la communication des biens spirituels en 1988. Elle est en relation avec les autorités de l'Ordre pour examiner l'éventualité de son agrégation à la Famille dominicaine.
La Fraternité, dont les Constitutions ont reçu l'approbation définitive du Saint-Siège en 1995, comporte des Pères, des frères convers et des frères qui se préparent aux ordres sacrés (diaconat ou sacerdoce). Elle compte actuellement une maison d’une quinzaine de Frères (dont 6 prêtres).


Les religieux mènent une vie fraternelle, culminant dans la Sainte Messe, et partagée entre oraison, chant grégorien des Offices et travail manuel ou intellectuel. Plusieurs Pères approfondissent leur formation en passant des grades universitaires.
Ils sont attentifs à confronter la sagesse thomiste avec les débats de la modernité (liberté religieuse, bioéthique, philosophie des sciences...).

Selon la célèbre expression de saint Thomas d'Aquin, le coeur de leur existence est : « contemplari et contemplata aliis tradere » (Contempler et communiquer aux autres la vérité contemplée).
Leur apostolat rayonne sur trois axes :
- spiritualité : retraites sur le Rosaire, récollection, pèlerinage…
- Formation : revue de culture religieuse Sedes Sapientiae, publication d’ouvrages, session de formation, camps itinérants, « café-caté »…
- Famille : Préparation au mariage pour fiançés, accompagnements de foyers, camps pour garçons…


Extraits de www.chemere.org




Chanoines Réguliers de la Mère de Dieu

Fondés en 1969 sous le nom d’Opus Mariae, les Chanoines ont perpétué tradition canoniale. Attachés à la règle de Saint Augustin, les Chanoines se consacrent à l’apostolat la liturgie (Sainte Messe et Office Divin).
La Communauté est érigée en Abbaye de droit pontifical depuis 1997. Le Cardinal Augustin Mayer, ancien président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, avait donné la bénédiction Abbatiale à Mgr Wladimir à Rome.

Les Chanoines, pour la plupart, poursuivent des études supérieures en philosophe ou en théologie.
Depuis plusieurs années, les Chanoines assurent l’aumônerie de groupes de jeunes (Chapitres du Pèlerinage de Chartres, Camps de jeunes…) et de foyers (Sessions, retraites spirituelles…).




Chanoinesses Régulières de la Mère de Dieu

Les Chanoinesses font partie de la même famille canoniale, les deux Monastères sont sous l’autorité du même abbé.
La Communauté est contemplative apostolique vouée à la louange divine par la prière des Heures.

Érigée, en l’an 2000, en « Monastère de droit pontifical » par la Commission Ecclesia Dei, elle compte à ce jour une vingtaine de membres.

Les Chanoinesses sont eucharistiques mariales et secondent les Chanoines dans leurs apostolats : sessions familiales, pèlerinages, camps…




Institut de la Sainte Croix de Riaumont

Attaché aux règles traditionnelles de la vie religieuse et d'une liturgie plus que millénaire, l'ordre scout de la Sainte-Croix de Riaumont se présente donc comme un Institut Religieux. Les premiers statuts furent approuvés en 1971 par Dom Jean Roy (alors père-abbé de Fontgombault) et Mgr Rupp (évêque de Monaco, premier prieur général de branche masculine de la sainte Croix de Jérusalem). Le fondateur et premier Prieur de l’Institut fut le Père Revet.

En 1991 le Pape Jean Paul II et l'évêque d'Arras ont érigé canoniquement ce nouveau rameau d'oblats bénédictins ; et le Cardinal Mayer, président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei est venu par deux fois de Rome dans le petit village de Riaumont pour y conférer les ordres aux jeunes
prêtres de l'Institut.

L’Institut a pour fin générale
1. de promouvoir la gloire de Dieu et la sanctification de ses membres par la pratique de trois voeux publics de pauvreté, de chasteté et d'obéissance, selon l'esprit de la règle de saint Benoît. Elle veut offrir à tous ses membres, qui sont oblats de l'ordre de saint Benoît, les moyens de servir de plus près, jusqu'à la croix et la résurrection, le Christ qui s'est dit: « la Route, la Vérité et la Vie ».
2. Son but lointain est d'agir sur le monde actuel pour y diffuser l'esprit de l'Évangile et spécialement une charité vraiment efficace entre ses membres et envers les autres, le culte sans compromission de la vérité, le sens de l'honneur, de la justice et de la beauté, le service de tous, avec une préférence pour les plus petits et les plus pauvres, dans la joie scoute et la paix bénédictine.
3. Elle a pour fin spéciale l'éducation de la jeunesse dans ce même esprit, et, en premier lieu de la jeunesse handicapée par les déficiences graves de la société et des familles (enfants privés du milieu familial normal, délinquants, handicapés, persécutés, etc...).

Extraits de www.riaumont.net




Abbaye Sainte Madeleine du Barroux (84)

Voulant préserver les traditions bénédictines ainsi que la liturgie, Dom Gérard Calvet a quitté son Monastère de Tournay (région de Lourdes) pour fonder un prieuré bénédictin à Bédoin. Très vite rejoint par d’autres moines, la communauté se déplace au Barroux en 1978. Après les Sacres, le Monastère est érigé en Abbaye par le Saint Siège.

Récemment le Cardinal Médina-Estevez est venu conférer la bénédiction Abbatiale à Dom Louis-Marie Geyer d’Orth, élu Père Abbé après la renonciation de Dom Gérard Calvet.




Abbaye Notre-Dame de Fontgombault (36)

Fondée en 1948 par Solesmes, reprenant les vestiges d’une ancienne abbaye vidée par la Révolution, l’Abbaye compte parmi les plus dynamiques de la Congrégation de Solesmes. En 30 ans en sont issues 4 fondations.

Après avoir renoncé au rite traditionnel pendant quelques années, elle est revenue au Missel de 1962 (avec quelques aménagements) dans les années 1980.
Cependant pour quelques célébrations, les moines utilisent l’Ordo de 1969.




Abbaye Notre-Dame de Randol (63)

Fondée par Fongombault en 1971, de conception architecturale moderne l’Abbaye est sortie de terre en plein milieu du Massif Central.




 Abbaye Notre-Dame de Triors  

Fondée 1984 par Fontgombault.




Monastère Notre-Dame de Gaussan


Dernière fondation en France de Fontgombault, le Monastère de Gaussan a été fondé en 1994 dans le diocèse de Carcassonne.




 Monastère Notre-Dame de la Garde

Après plusieurs années de recherche et de nombreuses difficultés, l’Abbaye Sainte Madeleine de Barroux a pu fonder dans le diocèse d’Agen un Monastère en 2002, elle y a envoyé 8 moines.




 Abbaye Notre-Dame de Fidélité de Jouques




Abbaye Notre-Dame de Miséricorde


Fondée par l’Abbaye Notre-Dame Fidélité de Jouques en 1991 et érigée 2002 en Abbaye par le Saint Siège.



 Abbaye Notre-Dame de l’Annonciation


Fondée en 1987, le Couvent a approuvé par le Saint Siège et érigé Abbaye en 1989.




 Monastère des Religieuses Victimes du Sacré-Coeur

Fondé en 1838 par Julie-Adèle de Gérin-Ricard, devenue Prieure sous le nom de Mère Marie Victime de Jésus crucifié, l’Institut a pour fin particulière de s’unir au Divin Sauveur dans son état de victime et de l’imiter dans la religion et la charité incomparables qu’Il a montrées en s’immolant en sacrifice pour la Gloire de Dieu et le salut des âmes.
Réparation, Salut des âmes, Consolation du Coeur de Jésus, Sanctification du sacerdoce. De toutes les pensées qui inspirent les vierges victimes, la principale est la consolation du Cœur de Jésus.
La Communauté est vouée à l’adoration perpétuelle du Très Saint Sacrement. « Una cum Christo hostia, Cor unum », c’est la devise. Les Soeurs font voeux de Pauvreté, Chasteté, Obéissance et Clôture.
C’est par amour que Jésus S’est sacrifié, c’est par amour qu’il faut Le suivre dans son Sacrifice, et le trésor de cet amour est renfermé dans son Coeur. C’est ce que les Soeurs marquent par le titre de Victimes du Sacré-Coeur qui indique que leur vocation est toute fondée sur l’Amour.
La Communauté est unique ; Famille très unie, elle est composée d’une vingtaine de Religieuses, dont plusieurs Novices.




Institut des Dominicaines du Saint-Esprit


Fondé par l’abbé Victor-Alain Berto (1900-1968), prêtre du diocèse de Vannes, l’Institut a été érigé canoniquement en mars 1943 sous l’appellation Fraternité Notre-Dame de Joie du tiers ordre de Saint Dominique.
Le seul voeux émis par les Soeurs est voeux de virginité sacrée. Elles mènent cette vie virginale conformément aux trois exigences de l’Ordre de Saint Dominique : la vie commune avec l’observance régulière, la récitation solennelle de l’Office Divin et l’étude assidue de la vérité divine. Quant l’activité extérieure, elle est en harmonie avec la tradition dominicaine et se
ramène à la communication de la Vérité.
La docile fidélité à l’Église romaine est la substance même de cet Institut et de ses Œuvres.
Actuellement l’Institut dirige établissements scolaires en France (Pontcallec, Nantes, Épinal, Draguignan et Saint-Cloud) et compte 98 membres.
La maison-mère est en Bretagne, au nord de Lorient.