NOVO MOVIMENTO LITÚRGICO MISSA GREGORIANA EM PORTUGAL      http://3.bp.blogspot.com/-W-4uVf9h5Xc/Tc_Gol9vCwI/AAAAAAAAR_o/WN-tod4VGV0/s1600/brandmuller%2Bxi.JPG

segunda-feira, 7 de março de 2011

10 raisons pour lesquelles le modernisme dans le Christianisme va disparaitre


  La version moderniste du Christianisme va au final disparaitre ou cesser d’être Chrétienne. Actuellement, ce courant se prétend encore Chrétien dans les « Églises » protestantes historiques, et dans une partie de l’Église Catholique. Tout cela ne va plus durer encore très longtemps, et ce pour dix raisons toutes simple

 
1. Les modernistes dénient tout surnaturalisme, et donc ne sont pas vraiment religieux. Par religion, je veux dire relation avec le surnaturel ; la religion (que ce soit des peuples primitifs dansant autour d’un feu de camp, ou la Grand-Messe dans une cathédrale Catholique) est une communication réciproque avec un autre monde. Il s’agit dans notre cas de la salvation des âmes, de la rédemption des péchés, de la vie après la mort, des Anges et des démons, et de tout le reste.
Les modernistes ne s’intéressent absolument pas à tout cela. Pour eux, la religion est un combat pour l’ « égalité », pour faire du monde un endroit meilleur, être gentil avec tout un chacun, et aussi une « spiritualité ». Mais les gens réalisent rapidement qu’il n’y a aucun besoin d’aller à l’église pour concourir à cela, ils cessent donc de s’y rendre, et c’est une des raisons pour lesquelles le modernisme va finir par disparaitre : La première génération de modernistes a continué à aller à l’église régulièrement, la seconde de temps en temps, la troisième très rarement, mais la quatrième et les suivantes ne verront aucun besoin de se rendre à une célébration religieuse. Ils en concluront en fait que si la religion, c’est l’humanitaire, le rituel dominical ne peut être qu’inutile.
 
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2. Le modernisme est quelque chose d’individuel et non de collectif : chaque individu décide seul de ce qu’il va penser de chaque sujet religieux ou de société qui se présentera à lui. En conséquence, les individus avec des opinions tranchées mais différentes formeront des groupes d’affinité intellectuelle de plus en plus réduits, et ce jusqu’à leur disparition.
 
3. Le modernisme est également subjectiviste et sentimentaliste. Il met hors-jeu la doctrine et favorise la spiritualité individuelle et les réponses dictées par les sentiments aux grandes questions doctrinales et morales. Du coup, ce sentimentalisme, ce subjectivisme ne tardent pas à éloigner les individus d’une Église dogmatique, et qui requiert l’adhérence à ses dogmes. Les modernistes vont en effet préférer leur propre « spiritualité » et expériences émotionnelles à toute activité religieuse collective et liturgique. C’est de là que sort la rengaine  « je m’intéresse aux spiritualités mais pas aux religions ». Ce point atteint, les « Églises » protestante et la part de l’Église Catholique ayant embrassé la pensée moderniste ne peuvent que mourir parce que leurs fidèles ne voient plus l’intérêt d’être pratiquant ou même croyant.
 
4. Le modernisme est partisan du révisionnisme historique. Les modernistes réécrivent l’histoire selon leurs principes et leurs préjugés. En ce qui concerne la religion, ils se coupent par cela de la Tradition, le courant vital de la religion réelle. En conséquent, ils ne pourront qu’obéir à la mode en matière religieuse, qui ne peut que changer, et demander toujours plus de bouleversement des normes autrefois établies. Cette attitude court-termiste ne peut assurer une grande longévité aux corps ecclésiaux qui l’embrassent.
 
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5. Les modernistes utilisent massivement la contraception et l’avortement. Ils n’ont pas assez d’enfants pour prendre leur suite, et comme le peu d’enfants qu’ils ont sont élevés dans l’idée que la liberté de choix est la valeur cardinale, ceux-ci finiront par embrasser soit le paganisme ambiant, soit la Religion véritable.
 
6. Le Christianisme moderniste n’est pas exigeant envers ses ouailles. Demander à un moderniste pourquoi il faut aller à l’église, la réponse sera toujours quelque chose comme : « Vous n’êtes pas obligé, nous sommes là si vous voulez venir, si cela vous fait vous sentir mieux, nous sommes prêts à vous accueillir ». Les Prêtres Catholiques modernistes se tordent les mains en se demandant pourquoi plus personne ne fréquente les Sacrements. C’est tout simplement parce que pendant 40 ans ils ont enseigné que ce n’était pas un péché mortel de ne pas aller à la Messe, que la pratique religieuse ne devait pas être motivée par la peur de perdre son salut, mais par l’amour de Dieu. Bien que ce dernier sentiment paraisse louable, ceux qui l’émettent ne devraient pas être surpris de voir devant eux le dimanche des églises vides.
 
7. Le moderniste ne comprend pas la nécessité de la pratique religieuse, y compris en ce qui le concerne lui-même. Souvent, il (de fait le plus souvent elle) a cru au péché, à la Rédemption, à tout ce qui est surnaturel ; il (elle) est devenu(e) graduellement moderniste, et à continué de pratiquer, mais ne s’est jamais vraiment demandé quelle en était la nécessité. Si cela arrive, il ou elle cessera promptement de fréquenter l’église. À moins bien sûr qu’il ne s’agisse d’un Prêtre : pour un professionnel de la religion, il est tellement difficile de se reconvertir qu’il vaut mieux continuer à servir son Église sans grande conviction.

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8. Le modernisme autorise toutes les dégénérescences morales qui sapent les forces de la religion. Être fidèle d’une religion surnaturaliste requiert une autodiscipline morale, et une limitation de ses aspirations désordonnées. Au contraire, le modernisme considère qu’aucune religion ne saurait empêcher les différentes aspirations, quelles qu’elles soient, qui habitent le cœur de l’homme. C’est de la religion mâtinée d’hédonisme, mais pour un hédoniste authentique nul n’est besoin des oripeaux religieux.
 
9. Les modernistes ne sont pas joyeux. En tout cas de mon point de vue ils n’en ont pas l’air.
 
10. Les modernistes n’ont pas d’imagination, ils prennent tout littéralement, ils considèrent comme absurde le radicalisme de l’Évangile. Ils sont respectables de cette respectabilité bourgeoise contemporaine, toujours de l’avis de la majorité, avec cette once de subversion qui est en fait institutionnalisée. La recherche de la respectabilité au regard de la société contemporaine est en tout point la mort de la véritable religiosité.
 
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En conclusion, que va-t-il arriver au Christianisme moderniste ? Il va disparaitre, ou cesser d’être Chrétien. Le modernisme ne va hélas pas de si tôt cesser de paraitre sous des oripeaux (terminologie, coutumes…) Chrétiens, mais au contraire adopter des formes encore plus monstrueuses sous cette apparence bien commode. Attendez-vous à voir les modernistes continuer à adopter toutes les doctrines néfastes du Monde au fur et à mesure de leur vulgarisation.

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El Neo-Modernismo Progresista ; El hondo enquistamiento del progresismo


El lector tendrá en estas líneas un ejemplo monstruoso del estado de espíritu actual en nuestra Archidiócesis de Barcelona y sus instituciones. Los responsables pastorales al frente de la mayoría de los centros e instituciones “de Iglesia” (así los llaman): Facultad de Teología, Delegaciones Diocesanas, Seminario, Centros de Estudios Pastorales y de Pastoral Litúrgica, Fundación Joan Maragall y demás, llevan a cabo un proceso dialéctico muy sutil. En ellos se encuentran mezclados, como en el marxismo, los objetivos desvelados y los fines últimos inconfesados. Los objetivos desvelados son: ir hacia los hombres, conocer la Palabra de Dios y hacerla vivir, hacer comprender la Liturgia, facilitar la práctica religiosa, establecer unos cauces de diálogo entre la sociedad civil y la Iglesia, contribuir al desarrollo integral de nuestro mundo con las aportaciones de la fe cristiana, potenciar unos lazos de fraternidad, hacer la unidad y propagar la paz. Con este lenguaje tal cual.
Los fines últimos inconfesados corresponden a una voluntad malsana y perversa: la voluntad de separar nuestra Iglesia de la actual Roma de Benedicto XVI, laicizar las instituciones sagradas, que la Iglesia contribuya al camino de la “autodeterminación de nuestro país”, poner al hombre en el lugar de Dios.
Pero sólo un cierto número de “cabezas pensantes” conocen los fines últimos inconfesados: todos sus colaboradores, los pocos jóvenes militantes que quedan en sus movimientos, los laicos que está al pie del cañón en las parroquias, curas y vicarios, los seglares que aún contribuyen con sus aportaciones a la “acción de la Iglesia”, todos marchan de buena fe y con ardor hacia esos fines últimos inconfesados, creyendo sinceramente que están trabajando para el bien de la Iglesia Católica.
¿Los medios empleados? Aparecen extremadamente variados y superpuestos, escondiéndose bajo las mejores apariencias; tienden de una u otra manera a minimizar lo que es Dios, o sobrenatural, o sagrado, rebajar la autoridad, hacer vacilar la verdad o la moral, para dar valor al mundo, a lo profano, y finalmente al pecado y al error. Y los procedimientos más variados, las iniciativas más audaces, las desobediencias más pérfidas salen a la luz, bajo los falsos semblantes de la caridad, de la fraternidad, de la lealtad o de la pobreza.
Todos estos medios actúan con el mismo procedimiento: conservar las palabras viejas, pero vaciarlas de su sentido, de tal forma que los fieles cambien de verdad sin darse cuenta. Y todo en un proceso dialéctico que tiene toda una fachada que tiende a ocultarla: son los rollos que dicen en el transcurso de la misa, las charlas, las “revisiones de vida”, los artículos de periódicos y revistas comentados, las homilías que nos envían desde el CPL, en resumen, toda una verborrea y una hinchazón de ideas pedantes (y a menudo falsas) que desorientan al feligrés y le hacen perder el hilo de la verdadera doctrina. Se habla de la dignidad humana, de la alegría, de los placeres lícitos, del compromiso, de la conciencia adulta, del laicado adulto y estructurado, del desarrollo para un mejor servicio a la sociedad, del amor humano, de la responsabilidad, de la conciencia personal. Y todo ello aliñado, adobado e intercalado con frases sueltas y descontextualizadas del Vaticano II, de Juan Pablo II, del Concilio Provincial Tarraconense y de Benedicto XVI.
Sin embargo, ese lenguaje sonoro y esas consideraciones hacen olvidar las realidades sobrenaturales. Todo un juego de pensamientos y de palabras, de deslizamientos y deterioraciones conducen a dar el cambio, a destruir una verdad aun manteniéndola en apariencia, a insinuar en lugar de la Verdad otra “verdad” que justamente es opuesta a la primera. ¿Cómo es posible? Porque a la verdad objetiva se la ha sustituido con la verdad subjetiva, la cual es la conformidad a la idea oportuna, políticamente correcta, favorable al sentido del mundo y de la sociedad. Es el más espantoso relativismo. Esta dialéctica conduce al lavado de cerebro. Se ataca a la inteligencia para desposeerla de la Verdad. De buenas a primeras, esto no sería posible: pero entonces el neo-modernista progre hacer deslizar el razonamiento por unos juegos sutiles que terminan por adormecer, fatigar o engañar de tal forma que el individuo llega a decir blanco cuando ve negro. El mal se ha disfrazado de “ángel de luz”. Es la equivalencia entre lo verdadero y lo falso: cada cual puede salvarse “con su verdad”, con su “tradición religiosa”, cada cual puede pretender lo que es bueno para su “realización como persona”. Y esta realización es la del mundo.
Así, numerosos periodistas y teólogos han acabado por decir o hacer exactamente lo contrario a lo que ha sido proclamado en los concilios de Trento, Vaticano I y Vaticano II, por citar únicamente los tres últimos.
Los galimatías, las hipocresías y las traiciones de los llamados “medios cristianos” (ya ni prensa católica se llaman) tiene una gran participación en este lavado de cerebro. Ha dado ejemplos contundentes de la presentación de los hechos, de insistencias o de silencios que hacen creer finalmente lo opuesto a lo que la Iglesia dice.
Así, y desde todos los lados, en Cataluña la Iglesia es puesta en condición. Es la asfixia lenta, la intoxicación, la inundación solapada del agua podrida que sube, incansablemente. Y en ello tienen culpa muchos de nuestros obispos, comenzando por el cardenal de Barcelona. Pretenden insuflar un oxígeno nuevo, pero aquello son las miasmas del mundo, Bajo el pretexto de purificación y renovación hacen estallar el armazón. Han llegado a levantar la Iglesia fuera de sus goznes, la empujan desde todos los lados, con celo, aparentemente para ponerla en su lugar, en realidad para dislocarla.
En nuestra diócesis de Barcelona esta es la realidad, que ha tomado la forma de decenas de religiosos, sacerdotes, seglares, expertos en tal o cual tema, estudiosos, periodistas “cristianos”, aparentemente en comunión con la Iglesia, pero que sabiamente, insidiosamente, destilan el error y envenenan, grandemente, nuestra magnífica religión católica.
¡Que no se invoque a la calumnia, a la estrechez de espíritu, a las maniobras de división, al anonimato de Germinans!
¡Señor Cardenal: hay sacerdotes que ya no tienen fe! Es reconocible en unos ciertos signos. Unos dicen que no creen en la presencia real en la Eucaristía, en los ángeles, en la existencia del infierno. Los sacerdotes-periodistas en boga, no temen afirmar que “la luz siempre nueva del Evangelio anima a la Iglesia en su renovación”, aserto que cuelgan a la espalda del Vaticano II. En cuanto a la luz que viene de la fe y de la Iglesia (que ellos llaman “institución”) se la vela cada vez más.
¿Qué podemos hacer? Ante todo, gritar a nuestro Santo Padre el Papa Benedicto XVI y a todos los obispos en comunión auténtica con la Sede Apostólica e infalible de Pedro, gritarles nuestra fe absoluta en las verdades eternas enseñadas por Cristo y por la Iglesia y, hacia sus personas, proclamarles nuestra adhesión inquebrantable. Mientras nuestros obispos permanezcan unidos a la Sede de Pedro, tienen derecho al más estricto y al más profundo de nuestros respetos y de nuestra obediencia.
Desde Germinans queremos decirle a la Iglesia, constituida por el Papa y por los obispos, nuestra fidelidad total, amante, generosa y nuestra voluntad, ante tantos errores, de luchar por la defensa de la Fe, como lo piden, a los religiosos, sacerdotes y laicos, los textos del Vaticano II. A todas las decisiones del Concilio, que suponen toda la doctrina promulgada anteriormente, les expresamos nuestra sumisión. Los textos y no las elucubraciones o las consignas de los neo-modernistas progres.
Y vosotros, obispos de Cataluña, que desaprobáis en realidad las infiltraciones doctrinales, las desobediencias litúrgicas, la laicización de nuestra sociedad, las desviaciones de nuestros centros de formación, el relativismo de los “periodistas cristianos en los medios”, también podéis atajar el mal, a condición de hablar alto, de recordar la verdadera fe, de reprobar los desórdenes, de imponeros a los Consejos Presbiterales y Pastorales y a la presión de los grupos intelectuales de la “sociedad civil catalana” que ignoran las consignas de la Iglesia e imponen las suyas.
Entonces sin cesar de amar a los hombres, nuestros hermanos, estaréis cumpliendo vuestra misión y nos ayudareis a reencontrar nuestra Religión, tan alta y tan pura, la Religión de Cristo Jesús, muerto y resucitado, hacia quien deben ir, en la Fe, la Justicia y la Piedad, “todo honor y toda gloria”.

El hondo enquistamiento del progresismo (7/01/2010)

En pie: Mn. Joaquim Cervera, responsable de Formación de los agentes de Pastoral-CEP. Sentado: Mn. Jordi Espí, párroco de María Auxiliadora de Mataró
Muchos de los más jóvenes y fieles lectores de nuestra página (que no seguidores y mucho menos secuaces), tanto laicos como sacerdotes, están convencidos en su inexperiencia, de que la tarea de desenquistamiento del progresismo aun representando una ardua tarea, no es cosa que pueda resolverse en un abrir y cerrar de ojos, en un “querer es poder”. Piensan que basta sólo un obispo valiente que ponga orden y disponga resolver el entuerto. Pero la cuestión es mucho más laboriosa.
Es ciertamente de capital importancia contar con un Pastor diocesano que comprenda el problema, detecte sus raíces, distinga el tejido sano del enfermo y esté dispuesto a llevar a cabo la operación quirúrgica por dolorosa o costosa que ésta sea.
Dotarse de un buen Seminario, con un rector y un equipo competente y fiel al espíritu de la Iglesia, de unos espléndidos y bien preparados docentes de filosofía y teología, de unos liturgistas que enseñen a los jóvenes a amar la Liturgia, es fundamental.
Resulta básico que todos los delegados diocesanos de cada una de las comisiones y delegaciones actúen como una orquesta bien armónica, sintiendo “ cum Ecclesia ” en cada una de las áreas de ejecución.
Es vital que las parroquias de referencia estén servidas por sacerdotes jóvenes y bien preparados, operarios entusiastas de la mies del Señor, y no respondiendo a la vieja política de escalafón que no hace sino inundar de tedio a las comunidades.
Es más que decisivo que esos colaboradores de primera línea de los Pastores en la regeneración de las diócesis, gocen del apoyo y la confianza absoluta de su obispo frente a los omnipotentes Consejos Parroquiales, cuyo sentido no sólo se ha sobredimensionado, sino que además se ha desviado de su misión inicial: de ser el consejo asesor y consultivo del párroco en la misión pastoral encomendada a éste, han pasado a ser el comité de depuración y el comisariado político de las parroquias.
Mn. Rovira Belloso
Mn. Salvador Pié
Mn. Jaume Fontbona
Pero ningún fruto aportarán esos esfuerzos sin una labor pedagógica para formar y construir una sana eclesiología, alejada de todas las desviaciones en las que ha incurrido el progresismo en este medio siglo. Véanse por orden de edad en las fotos: Rovira Belloso, Pié y Fontbona.
A excepción de poquísimas parroquias que no se han visto infectadas por el virus progresista en el cuadro de mandos intermedios (catequistas, grupos de liturgia, religiosos/as con presencia en las parroquias, pastoral de la salud y Cáritas parroquiales, etc.), la amplia mayoría de las parroquias de nuestra Archidiócesis de Barcelona están controladas por el progresismo. Desde la formación bíblica a la litúrgica: por lo que creen y por lo que leen. La mayoría de “retiros espirituales” y grupos de formación permanente están copados por una docena, y no más, de “expertos eclesiales” que se reiteran a turno y pululan por los arciprestazgos.
Oponerse a ello y presentar alternativas requiere inteligencia, trabajo, dedicación y paciencia. Algo que es un lujo suponer en un clero cuyos miembros tristemente tienden por definición al arribismo o a políticas acomodaticias. Gracias a Dios, los nuevos movimientos no están contaminados de ese espíritu.
Es cierto, sin embargo, que la inmensa mayoría de los fieles que pueblan nuestras parroquias constituyen un colectivo fiel, probado y muy purificado a lo largo de estos decenios. Cierto es también que las parroquias en las que el progresismo usó de instrumentos más radicales orientados hacia fines más extremos, quedaron arruinadas y todo ha quedado arrasado. Ni siquiera oposición tuvieron. Pero son las menos, y por cierto, las más anheladas por muchos.
El escolapio Enric Canet
El jesuita Ignasi Salvat
Los sacerdotes y laicos entregados a la regeneración de la Iglesia, prefieren partir de cero en la obra de reconstrucción, que ir encontrando escombros entre las ruinas que se convierten en estorbos. Especialmente ante un obispo amedrentado y vacilante o, no se sabe si es peor, manifacero y metomentodo.
Uno de los escollos más determinantes lo constituyen en nuestro país la mayoría de comunidades religiosas de vida activa, sean masculinas o femeninas. Sus colegios suelen ser una rémora en la formación religiosa y humana de los jóvenes. Y no hablemos de los institutos religiosos o sociedades de vida apostólica sitas en pisos “encarnados en la realidad viva de los barrios”: echados a perder la mayoría. Muchas buenas personas han caído, enredadas espiritualmente y sometidas a unos superiores que los mantienen engañados en ideologías fenecidas y en formas caducas.
A ese progresismo enquistado nos enfrentamos: conocerlo y ser conscientes de sus ramificaciones, así como asumir los costes humanos de la labor de saneamiento, es tener los pies en el suelo y estar cimentado sobre roca. Es así como nos hemos propuesto preparar el futuro.

Cardeal Siri : mimetizzazione morale che consiste nel prendere atteggiamenti di pensiero, di contegno, di simpatia, di consenso di imitazione propri ..

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Non mimetizzarsi
Ai miei cari Confratelli,
nel 1958, in occasione del diciassettesimo centenario del Martirio di San Cipriano avevo indirizzata al mio Clero una lettera dal singolare titolo «i complessi di inferiorità». Quella lettera voleva mettere in guardia contro un difetto purtroppo facile e che gli anni seguenti al 1958 hanno dimostrato assai diffuso. La lettera aveva una preoccupazione di fondo: concorrere a stabilire nettamente una linea di distinzione tra noi, uomini votati del tutto a Dio nel servizio dei fratelli e il gran mondo La linea di distinzione c’é perché l’ha inculcata Nostro Signore Gesù Cristo nel più grande dei suoi discorsi «Voi siete nel mondo, non siete del mondo» (Giov. 17) e pertanto non può essere oggetto di dubbio o di discussione. La questione sta nel fatto che le distinzioni o sono fatte con una linea matematica, la quale non ha estensione e dove solo la più assoluta precisione permette di non mescolare quello che non va mescolato, o ammettono, tra le due parti, una zona grigia, la quale può venire invasa e da una parte e dall’altra e dove pertanto possono sorgere con facilità e danno estremi le confusioni.
Ritengo mio dovere fare il possibile per illuminare ai miei cari Confratelli nel sacerdozio questa fondamentale distinzione tra noi e il mondo, perché è solo col rispetto di questa distinzione che saranno sacerdoti puri, onesti, coerenti, rispettabili, efficaci.
Oggi riprendo il discorso del 1958 per rispondere con un argomento diverso alla stessa esigenza di fondo: distinzione dal mondo.
E l’argomento è la debolezza della mimetizzazione, rispetto al mondo.
Parte Prima: LA MIMETIZZAZIONE
1. Che cosa è
Mimetizzarsi è rendersi uguali, od almeno simili, all’ambiente nel quale si sta.
Vi sono molti animali che hanno questa dote e per essa possono persino cambiare colore in modo che riesce difficile distinguerli dalla flora o dal terreno in mezzo ai quali stanno Così si difendono, perché l’eventuale aggressore più facilmente è tratto in inganno sulla loro presenza. In guerra la mimetizzazione viene largamente usata per far fallire il bersaglio del nemico e per nascondergli la propria presenza. Si tratta di due casi, nei quali la mimetizzazione non è affatto una debolezza; è invece, negli animali uno strumento, negli uomini una onesta astuzia per la propria difesa.
Qui non si parla di tale mimetizzazione materiale. Ci si occupa della mimetizzazione morale che consiste nel prendere atteggiamenti di pensiero, di contegno, di simpatia, di consenso, di imitazione propri dell’ambiente generale o di un determinato ambiente allo scopo di ottenere determinati effetti.
La spia, l’evasore, l’ambizioso, il ricattatore, il congiurato, il traditore si mimetizzano in tal senso quanto possono per carpire, per sfuggire, per riuscire a buon mercato
Non intendendo occuparmi di spie, etc.: coloro ai quali è destinato questo scritto non appartengono a tali categorie.
I tipi di mimetizzazione sono tanti quanti gli ambienti ai quali ci si vuole assimilare esternamente. Perché la mimetizzazione è un fatto essenzialmente esterno. Vorrei che si notasse accuratamente questo, perché è della massima importanza in tutto il nostro presente studio.
Non è mia intenzione perdere tempo per parlare della mimetizzazione specifica rispetto a questo o a quell’ambiente: parlo della mimetizzazione generica a TUTTO l’ambiente mondano che ci circonda.
2. Per quale scopo ci si mimetizza
La mimetizzazione, che è sempre un fatto istintivo negli animali, è invece negli uomini un fatto voluto, anche se non si possono escludere piccoli margini in cui opera la suggestione o la imitazione. Ed è un fatto voluto perché ha uno scopo. Vediamo gli scopi più comuni per i quali ci si mimetizza. Gli scopi principali per cui moralmente ci si mimetizza sono tre: la paura, la difesa, la conquista. Si tratta di tre scopi che possono rifrangersi in molti modi. Vediamo di discorrerne partitamente.
La PAURA. Essa fino ad un certo limite fa parte della natura umana, per il solo fatto che la natura umana è sotto taluni aspetti MENO FORTE della natura inanimata od anche solo perché è in determinati individui meno forte di altri individui della stessa specie. E’ comprensibile sempre e, spesso, è irreprensibile. Infatti le carature diverse, i pericoli incombenti, l’istinto di conservazione giustificano il timore, il senso di fuga dei quali è costituita la «paura». Non si può imputare in via generale e fino ad un certo punto, quasi fosse colpa, l’avere naturalmente paura. Tanto più che spessissimo la paura è solo una forma di patologia nervosa.
La questione morale, quella per cui si pone il dovere di reagire alla paura, distruggendone il dettame sorge ad un certo punto. Sorge quando la intelligenza avverte che non è giustificata od è esagerata o non consentanea alla personale dignità, oppure quando avverte che la stessa paura spinge a compiere il male o a fuggire un dovere pur sempre incombente, ad onta della paura. Ricordo la paura che incutevano i bombardamenti aerei; non si trattava davvero di paura colpevole. Ma quando si fosse trattato di un sacerdote obbligato o per giustizia o per carità a soccorrere i morenti, la paura che avesse immobilizzato, in quanto stornava da un sacrosanto dovere, era obiettivamente parlando certa fonte di colpa. Nessuno è obbligato, salvo il caso di carità, di giustizia, di ufficio o di bene comune a notificare le malefatte del prossimo; ma quando la giustizia stretta o il dovere certo obbligassero a parlare e la paura facesse tacere, quella paura diventerebbe colpevole e forse ignominiosa e traditrice. La paura anche quando è scusata in certi limiti dalla umana condizione non è una colpa, ma non è neppure un vanto: è solo una espressione piuttosto umiliante di limiti e di debolezze. Sicché, anche se fino ad un certo punto non è un male, non è mai un onore. La educazione che si dà ai ragazzi, deve tendere tra l’altro a diminuire in loro il margine della naturale paura, attrezzandoli invece alle manifestazioni di coraggio. La paura per cui ci si mimetizza potrà talvolta ed in talune circostanze essere ammessa, ma non sarà mai il motivo per una medaglia al valore. Va considerata come una ipoteca che il coraggio deve decurtare. In molti casi è solo una penosa tentazione da vincere.
La DIFESA può essere spesso mossa o richiesta dalla paura, ma non sempre. Infatti essa è solo un atto contrario ad un altro atto che può venir considerato aggressivo. La difesa purché giusta è lecita. Ma la difesa di fronte al pericolo diventa ingiusta se si spinge — posto che non si tratti di sciocca paura — fino a contenere un coraggio doveroso, una azione di rischio necessaria. Se si dovesse parlare altrimenti della difesa, non sarebbero mai esistiti uomini che hanno tenuto con sacrificio il loro posto, apologisti che hanno sfidato l’errore, intrepidi che si sono opposti ai cattivi eventi, martiri che hanno versato il sangue.
Non c’è dunque alcun dubbio che l’istinto della difesa, oltre un certo limite non autorizza moralmente a mimetizzarsi.
Tanto meno autorizza quando il pericolo in effetti non c’è o non è dal punto di vista del danno, valutabile.
Si tenga presente che «mimetizzarsi» è atto positivo, non è atto meramente negativo, come tacere e non essere presente. Neppure il tacere e l’assenza diventano leciti quando esiste un positivo dovere di parlare e di mostrarsi. Come di fatto molte volte esiste. I pericoli talvolta debbono essere fuggiti, talvolta possono essere fuggiti, talvolta debbono essere affrontati.
La CONQUISTA è in materia il fatto più complesso. Ha molte specie e sottospecie.
Ci si può mimetizzare per pigrizia: in realtà l’«esser diverso» può esporre fastidiosamente agli sguardi altrui, ai commenti malevoli, alle reazioni. Subire tutto questo diventa «fatica» ed allora ci si allinea colla massa, per non avere quei disturbi. La pigrizia è un difetto e tutto quello che si fa per pigrizia, ordinariamente, non diventa virtù. E’ solo la ignobile conquista della altrui benevolenza, se non — meno nobilmente — della altrui tolleranza. Si tratta dell’angolo d’ombra in cui si rifugiano tutti i deboli.
Il conformismo, descritto in quanto s’è detto fin qui, è una vile captatio benevolentiae ed è la forma meno onorevole di risolvere i problemi posti dalla umana convivenza, tanto più che non ha assolutamente alcuna lontana parentela colla obbedienza, col rispetto, colla moderazione e colla pazienza. Esso — il che è caratteristico del mimetizzarsi — cancella la personalità propria per simulare quella altrui.

Ci si mimetizza per ingannare e l’inganno è strumento di una conquista, ottenuta ad indegno prezzo.
Ci si mimetizza per euforia, per tifo, per ammirazione, per concorrenza, per stupidità od almeno per errati giudizi sul valore altrui. In tal caso l’obiettivo è la compartecipazione di quanto s’esalta o si ammira, la conquista di un posto al sole, un mettersi sottovento. Spesso è solo vacua imitazione. Non sempre tutto questo comincia da una colpa, ma ben difficilmente potrà salvarsi tra le cose degne e nobili. Ricordo quand’ero bambino un mio compagno che si piccava di imitare quanto poteva una smorfia caratteristica di un personaggio illustre. Non c’era nulla di male in fondo, ma noi si rideva ed anche chi aveva quel vezzo, capì e se lo levò.
Ci si mimetizza per acquistare popolarità. Bisogna dire che la popolarità costituisce uno dei difetti più diffusi e delle debolezze più evidenti del nostro tempo. Il mio scopo non è quello di fare dello spirito, anche se qui lo potrei fare, a spese però altrui.
La popolarità in se stessa è una buona cosa, ma la sua ricerca generalmente deforma, la sua fame ignobilmente contorce. E il pubblico si diverte.
Ci si mimetizza per conquistarsi protezioni, simpatie, spinte di carriera e di affari, allori e preminenze. E’ un modo per farsi portare in braccio anche da grandi.
Si potrebbe continuare.
Concludendo si può affermare che non sempre il mimetizzarsi costituisce una colpa, ma che oltre un certo limite, a seconda della moralità delle cause e degli scopi può diventare tale. Anzi ha estrema facilità a diventare tale. Ed è per questo motivo che ne esce contraffatta la sincerità della convivenza civile.
3. Il contagio della mimetizzazione
La mimetizzazione passa dall’individuo all’ambiente ristretto, da questo alla massa con facilità estrema. Si tratta di un contagio che non è solo spirituale, perché scaturisce anche dalla suggestione, dal fatuo entusiasmo, oltreché da paura, dal calcolo di conquista, dalla difesa, dall’istinto di conservazione e di imitazione, dalla illusione di raggiungere qualche scopo con minore spesa.
L’importante è che dilaga. I più grandi fatti politici trascinatori ed effimeri di questo secolo hanno data la documentazione di questo dilagare: non furono fenomeni di ragione, ma fenomeni di contagio.
Taluni fatti che ancor oggi tengono in sospeso la normalizzazione sociale del mondo in molti paesi, sono pur essi fenomeni del contagio di cui si parla, almeno in parte. Nella Chiesa stessa talune vicende meno brillanti contro le quali si leva la voce del Sommo Pontefice sono fenomeni di contagio dilagante.
Il dilagare ha le sue cause. Eccone alcune
— Il monopolio della intelligenza. La parola monopolio è sempre deteriore, anche quando indica un fatto reso legittimo da necessità pubblica. Ma quando taluni uomini riescono a creare la impressione di detenere essi il lume della ragione, della scienza, possono creare un tale timore in quelli che non siedono a posizioni accademiche da imprimere addirittura i movimenti del panico Nessuno vorrebbe passare per stupido: è solo questione di fargli credere che sarebbe stimato tale, quando non accettasse e professasse una determinata idea
— Il momento della fortuna. Chi ha denaro, può chiederne a chiunque e tutti gliene daranno. La fortuna non ha solo la provincia del danaro: le sue province sono molte. Il convincimento che qualcosa è fortunato scatena ben più che una valanga o una alluvione: tutto frana da quella parte!
— La sistemazione della quiete. Molti prendono le idee di un partito, ne assumono movenze, entusiasmi, modulazioni, furori unicamente per quietare. Questa è certamente la forma più ipocrita della mimetizzazione, ma, intanto, cosa fatta, capo ha.
Nel tempo che segue il Concilio di Rimini qualcuno poté scrivere che il mondo si meravigliò di essere ariano. La quiescenza di parecchi vescovi, la non sempre chiara e lineare condotta di Liberio, assecondò la illusione. Il mondo non era affatto ariano. Ma a disincantarlo occorsero uomini della tempra di Ambrogio e di Ilario. La sintonia colla «massa», questa spaventosa cosa che poco conserva di umano, appare sempre una prima cinta protettiva contro quello che può succedere.
Ecco come dilagano le mimetizzazioni. I pochi che vi resistono non hanno molto da scegliere: o schiantati, o infangati, o soppressi. Nella miglior ipotesi sono ignorati.
C’è una ragione profonda in questa capacità di dilagare della mimetizzazione ed è che il bagliore della intelligenza vera o falsa, l’incanto della fortuna solida od effimera, il condizionamento della propria quiete hanno per sé una tale capacità pubblicitaria, un tale montaggio di ricchezza scenica, una tale tecnica di mezzi di comunicazione da mozzare il respiro alla gente. La quale in gran parte, nella commedia del mondo, fa la parte di spettatore di cui si eccitano, orchestrano e lanciano tutti i sentimenti.
Il guaio grosso si ha quando queste contaminazioni del mondo, compaiono anche nella Chiesa.
C’è tuttavia un motivo di consolazione.
Molti che paiono perversi, sono soltanto mimetizzati. Smontarli diventa più facile; spesso basta cambi temperatura o stagione e tutto è finito. Coi guai umani, in fin dei conti camminano anche e sempre occulte facilitanti risorse!
Parte Seconda: LE MIMETIZZAZIONI
Noi scriviamo per il Clero e pertanto ci occupiamo solo delle mimetizzazioni, che lo potrebbero tentare e che di fatto talvolta lo tentano. Leggendoci, potrà anche accadere che qualcuno trovi un ritratto a sé rassomigliante.
E’ opportuno dire subito con chiarezza quale è il termine, rispetto al quale può sorgere la tentazione di mimetizzarsi. E’ uno solo: il mondo con — naturalmente — i suoi diversi rappresentanti. E ci interessa solo questo, perché mimetizzarsi col mondo, significa almeno qualcosa, allontanarsi da Gesù Cristo. Niente altro.
1. La mimetizzazione intellettuale
Il mondo ostenta un pensiero, anche se questo spesso è solo fantasia. In un pensiero si enunciano principi, criteri, metodi. Sarebbe una impresa pazzesca recensire qui il pensiero del «mondo», anche perché i più se lo creano, badando a diversificarsi dagli altri e non avendo alcuna preoccupazione della verità. Tuttavia in questa sinfonia dissonante e confusa vi sono alcuni punti di convenienza abbastanza generale e, quando uno si mimetizza col pensiero del mondo, in realtà bada a mimetizzarsi con quelli. Essi sono: la propria assoluta libertà di fronte a qualsiasi argomento di autorità e la propria assoluta autonomia di fronte a chiunque, la indipendenza dinnanzi ad ogni realtà interpretata pertanto relativisticamente, il credito fatto a ciò che piace indipendentemente da ogni altra considerazione, la capacità di trasferire a qualunque linea comoda i limiti della morale.
Questi punti di orientamento intellettuale mondano, a svolgerli, contengono tutte le apostasie possibili e tutte le negazioni più audaci ed empie.
Non sappiamo se per fortuna o per disgrazia, quasi nessuno si prende la briga di svolgere fino in fondo, logicamente, quei punti e così molti possono credere, abbracciandoli e adottandoli in forma più o meno cosciente, di non avere conti gravi, aperti colla propria Fede. E’ questo «ti vedo e non ti vedo» che permette entri di soppiatto il demone della mimetizzazione.
Entra di fatto.
Taluni hanno ridotto tutto il Cristianesimo alla «salvezza» e questo è in un certo senso vero. Ma lo fanno in modo da spingere verso la discussione, la critica, lo svanimento molti altri punti che fanno parte del patrimonio, non meno del concetto della salvezza. E qui siamo fuori della verità e della stessa salvezza. Che è successo? E’ successo questo. Un protestante, con singolare arbitrio, volle ridurre tutto al nucleo della «salvezza» lasciando ad una crociata di demitizzazione se non tutto il resto, buona parte. Trovò chi gli fece eco, ebbe illustri agenti anche in campo cattolico, fece rumore e col rumore occupò la piazza. Più d’uno di quelli che vogliono passare per intelligenti, visti gli affari positivi di Bultmann hanno cominciato a mimarlo. Nelle retrovie, moltissimi che non sanno nulla di Bultmann, si sono messi a demitizzare qualcosa, comechessia, mimando i mimetizzatori dello stesso Bultmann.
Nella interpretazione della Sacra Scrittura, pressoché tutti i giorni, in qualche Rivista o in pubblicazioni specifiche, si sentono opinioni che, chi conosce Tradizione e Magistero, non riesce affatto a conciliare con essi. Si tratta di mimare quelli che stanno sulla stessa sponda di Bultmann.
Una sezione del mondo, del gran mondo, si è spostata in chiave editoriale sulla sponda delle scienze sacre ed in genere delle pubblicazioni religiose, che sono più o meno intinte degli effati sopra ricordati. E’ credere di stare nel plotone degli stupidi, qualora non si segua quello che in tal modo si stampa e si divulga
La operazione che in sede culturale moderna da molti si conduce, con astuta finezza, separando in arte l’elemento formale dalla sostanza delle cose rappresentate o del pensiero espresso, va insinuandosi per una incosciente mimetizzazione in talune manifestazioni di casa nostra e se ne sono sentiti gli echi dovunque.
Il tacere che molti predicatori, catechisti — per non parlare di scrittori — fanno del peccato, della morte, del giudizio, dell’inferno e dello stesso paradiso si riduce ad una mimetizzazione mondana: il mondo infatti di queste cose non vuol sentire parlare. E si arriva per vigliaccheria e stupidità a doversi far veder ridere, quando altri ne parla!
Il punto dove la mimetizazione intellettuale tocca il suo apice è in sede di slogans. Ormai tutti i settori, quello teologico e religioso compresi, ne hanno un buon catalogo; ad usarlo si è dispensati dall’aver approfondito qualunque scienza mentre si può tentare con varia fortuna di far credere che se ne è edotti e profondi. Una parte degli slogans sono equivoci, anche se sono seducenti, purché facciano parte del bagaglio alla moda e costituiscano la tessera necessaria ad essere accolti in taluni ambienti, senza esserne sbranati

Vi preghiamo di osservare bene questa immensa folla che corre dietro agli slogans, li dice, li ripete, li recita persino con compunzione, convinta di dover fare così per salvare la propria reputazione. In verità l’accostamento più grande, gli ordigni intellettuali, non lo fanno né alla scienza né al pensiero, ma solo agli slogans. Ed a livello degli slogans si ha la più miserevole forma della mimetizzazione inteliettuale.
E’ sufficiente che qualche mezzo di comunicazione sociale, di quelli che parlano forte, indichi qualcosa come acquisito alla repubblica della gente fortunata, perché non si resista più alla tentazione di ripetere senza fine, aggiungendovi persino l’aria del convincimento.
Una forma diffusa di mimetizzazione intellettuale sta nel scegliere qualche gruppo, qualche pubblicazione, qualche persona ed attribuire ai medesimi la incontrastata, supina, indiscutibile direzione della propria testa. Così accade la meno costosa, ma anche più ignobile forma di mimetizzazione indiretta: non si guarda agli esemplari, ma solo agli specchi che li riflettono.
Per essa tutto quello che è del mondo, in contrasto con Cristo, colla Chiesa, coi fratelli può essere assorbito, sì da esserne ridotti impoveriti e stanchi su quella sponda dove non si trova più neppure la Fede.
2. La mimetizzazione morale
Le depravazioni morali hanno sempre dei precedenti intellettuali, perché hanno la pretesa di giustificarsi con qualche appropriata formula. Tuttavia può accadere ed accade che ci si adegui ad un determinato costume, senza affatto ricercarne i precedenti filosofici: comodità, conformismo e paura li possono egregiamente sostituire. Pertanto, almeno per qualche tempo, ci si può mimetizzare con un costume improprio ed anche immorale, senza avere la coscienza di fare una scelta di dottrina. In altri termini ci si può mimetizzare moralmente, senza perdere la Fede. Ma ci si mimetizza.
Il mondo ha abolito sostanzialmente la modestia e il pudore. Ne salva alcuni limiti legali e lo fa con aria di sufficienza, coprendo di non sempre benevola compassione chi crede ancora alla modestia e al pudore. Non ha importanza che levi alte grida dinnanzi a fatti sgradevoli di cronaca ed a crimini che sono la conseguenza dell’oltraggio sistematico recato alla modestia ed al pudore. E’ perfettamente illogico, il mondo, e questo dovrebbe bastare per giudicarlo siccome merita; ma esso probabilmente si gloria anche della sua illogicità. Il suo contegno, logico o no, ha presa su coloro che non tollerano bene di essere esclusi dalla gran sala da ballo universale. Essi, per ottenervi un posticino ed una qualche considerazione, cercano di apparire ormai spogli a tre quarti di ogni rispetto alla modestia ed al pudore. Si sporgono, si pavoneggiano di libertà, di superamento delle viete formule, disdegnano i complessi di colpa (così li chiamano), cercano di farsi sorprendere a ridere su cose serie, fanno ogni sforzo possibile per piacere ai libertini, accaparrarne la nobile stima e giungono ad iscrivere tutto questo nei temi di «pastorale moderna».
No! Non è pastorale moderna è solo mimetizzazione.
La giustizia sta morendo ed il processo per farla morire in eutanasia è il seguente. Si trasferisce il peso della giustizia alla cosiddetta giustizia sociale (giustizia sociale è in gergo di fatto, non evidentemente di diritto, quella che debbono osservare gli «altri»). Non si parla più di giustizia commutativa, di giustizia distributiva, di giustizia legale, le quali sono troppo minuziose e cogenti ed il cui onere non si può bellamente trasferire tutto e solo agli «altri». Ci si arrangia. Accadono cose talvolta, dalle quali si deve dedurre che la mimetizzazione alligna anche qui.
Canone della azione per il mondo è che bisogna cambiare, cambiare sempre, cambiare tutto. Ciò perché tutto è in trasformazione, perché si va sulla luna, ecc. Questo canone non viene mondanamente soppesato come morale ed immorale: appartiene semplicemente ad un’altra categoria, nella quale la morale non entra più. «Cambiare» ha sapore neutro ed è bene lasciarlo così senza complicarne i ritmi di evoluzione con barbose questioni morali. Ed invece l’errore è proprio qui, perché anche il «cambiare» per quanto concerne gli uomini è un atto umano e pertanto è soggetto alla morale; potrà essere buono, potrà essere cattivo a seconda di ben noti criteri, mai contenuti nel verbo cambiare e che bisogna cercare fuori di esso.

L’effetto psicologico della situazione del mito delle mutazioni è questo: poiché pare che dispensi dalle considerazioni morali (come abbiamo detto sopra), dispensa dai limiti, dai ragionamenti, dal buon senso, dalla misura. E così si è alla rotta di collo.
Le condizioni, offerte dal mito della mutazione continua, sono così tenui e generose ad un tempo, che la mimetizzazione diviene facilissima e può snodarsi fino ad un certo punto fuori di ogni rilevazione di coscienza.
Spesso quando la coscienza riprende a funzionare è troppo tardi. Taluni nostri confratelli (non qui) applicando questo modulo hanno gia eliminati i Santi dalle Chiese, alcuni osano eliminare la Santa Vergine, non si sa che cosa riserberanno a Cristo stesso nella Eucaristia. Non che ce l’abbiano coi Santi, la Vergine e l’Eucaristia, ma bisogna cambiare e mimetizzarsi quanto prima come i camaleonti. E’ difficile dire dove, per taluni di essi, finirà questa storia. Principiis obsta...
Così un margine che pare essere fuori della morale, diventa immoralità.
3. La mimetizzazione del contegno
Avremmo dovuto parlarne per primo, dato che è la porta di tutte le mimetizzazioni Se ne parla in fine perché di tutte le mimetizzazioni questa é la più stupida.
Essa fa adeguarsi nel vestito, nella tenuta, nella parlata, nel gesto, nella disinvoltura.
A questo complesso recitativo il mondo dà una importanza estrema, con esso avvolge tutto, con esso cerca di fissare i lineamenti nel volto di tutto. Poche porte resistono a questo complesso, quando la parte è sostenuta bene. Molte doti inesistenti sono ampiamente sostituite da questo complesso. Se c’è qualche dote fisica da esibire, il complesso diventa addirittura esaltante.
La tentazione di mimetizzarsi diventa consistente, anche perché l’appello fuori posto ad una astratta sostanza delle cose, facilita il libertinaggio di tutte le forme. Così più di una volta si scopre che il punto di riferimento non sono i Santi Apostoli, etc, ma i divi o i fortunati del cinema e della televisione. Si crede anche che questo faccia colpo sui giovani, dal punto di vista «pastorale». I giovani sono più profondi di quanto non si creda!
Il vestito è importante: l’abito in buona parte fa il monaco. Le recenti disposizioni della Conferenza Episcopale Italiana hanno ammesso dei casi nei quali gli ecclesiastici possono usare il clergyman, pur avvertendo che l’abito normale è la talare. Quello che ci interessa è che nessuno metta il clergyman perché vuol mimetizzarsi. Sarebbe una vergogna. Non neghiamo che possano in taluni casi esistere delle buone ragioni per usare il clergyman; neghiamo nella forma più chiara ed aperta che il volere scomparire e mimetizzarsi possa essere ordinariamente una ragione decorosa e pastorale.
Esiste un uso delle finezze mondane accessorie al vestito, alla persona, che può capirsi anche se non sempre scusarsi, della necessità di fare un certo colpo sugli altri. Neghiamo che il fare certo colpo sugli altri entri nella dignità e santità sacerdotale. Pertanto l’uso di certe finezze e comodità serve solo a discriminare i sacerdoti tra loro e a fondare un certo giudizio sulla loro vera consistenza. Tuttavia possono esistere larghe infiltrazioni di mimetizzazione in quel senso e non sono affatto gaudiose. La gente di mondo ha buon fiuto: è spesso felice di trovare un compagno al proprio livello, ma quando trova un compagno al proprio livello non trova mai un sacerdote, buono per l’anima sua. Anche se tutto può servire alla Provvidenza...
La disinvoltura l’abbiamo elencata tra gli strumenti del contegno. Non sarebbe giusto disprezzare a priori la disinvoltura, anche perché ve n’è una sana e ve n’è una malata. La prima consiste nel superare pienamente le impressioni o le inibizioni che vengono indite dal di fuori, in modo da mantenere la propria iniziativa, la propria libertà, la propria scioltezza disincantata, semplice, sincera, conforme alla tipologia del nostro temperamento e agli ordini del proprio dovere. La seconda è una recitazione artificiale, imbastita da qualcuno dei peggiori difetti: superbia, presunzione, irriverenza, esagerazioni... La prima è rigorosamente personale, la seconda può essere corale, di moda, stereotipia di determinati ambienti, codice di compagnie o di branco e magari di peggio. La prima vince veramente la timidezza e generalmente si accoppia al coraggio; la seconda ha maggior parentela colla paura e generalmente fa da schermo ad una timidezza profonda.
La seconda alletta alla mimetizzazione, perché più facile, meno impegnativa e dagli effetti più roboanti.
CONCLUSIONE
Questa Nostra lettera poteva essere assai lunga. L’abbiamo contenuta nei discreti limiti di una segnalazione ragionata. Noi dobbiamo contare sempre e soprattutto sulla grazia di Dio e sui mezzi di questa. Però non dobbiamo dimenticare che sorta di carica psicologica sia per gli altri il fatto di essere veramente, serenamente, intimamente liberi dal mondo, al tutto indipendenti dalle sue pecche, dalle sue debolezze e dalle sue mode. Soprattutto dai suoi miti. Nel momento in cui da taluni si pronuncia la parola blasfema «demitizzazione del cristianesimo», dobbiamo fortemente affermare che è il mondo ad essere coperto di miti. Può essere ne parliamo un’altra volta.
Il resistere a mimetizzarsi col mondo significa, salvare il sacerdozio. La mimetizzazione costituisce il vero contraddittorio della pastorale, la sua morte, magari lenta e per gli incoscienti indolore, ma morte. Salviamo noi, per salvare cose più sacre e più grandi di noi.
+ Giuseppe Card. Siri
fonte: www.cardinalsiri.it

Photos from Pontifical Mass in Copenhagen, Denmark by the Bishop of Copenhagen, Mgr. Czeslaw Kozon, in the Cathedral of St. Ansgar.

 

In late December we reported on a Solemn Pontifical Mass which was to be celebrated in Denmark by the Bishop of Copenhagen, Mgr. Czeslaw Kozon, in the Cathedral of St. Ansgar. (We have previously reported on this Danish bishop here.) One of our readers recently sent in some photos and video of this event.



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fonte:new liturgical movement

CHIESA CATTOLICA: una lettera pastorale del Cardenal di Colombo S. E. Mons. Malcolm Ranjith


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Riportiamo qui di seguito il testo di una lettera pastorale inviata da S. E. Mons. Malcolm Ranjith, arcivescovo di Colombo (Sri Lanka), a tutti i fedeli della sua diocesi il 7 ottobre 2009, festa della Madonna del Rosario.

Cari Fratelli e Sorelle,

ultimamente alcune persone e movimenti di rinnovamento cattolico hanno svolto molteplici esercizi paraliturgici non previsti dal calendario parrocchiale ordinario.

Apprezzando le numerose conversioni, il valore della testimonianza, l’entusiasmo rinnovato per la preghiera, la partecipazione dinamica e la sete della Parola di Dio, in quanto vescovo diocesano e amministratore generale dei misteri di Dio nella Chiesa locale a me affidata, sono il moderatore, il promotore e il custode della vita liturgica dell’arcidiocesi di Colombo. A questo titolo vi invito a soffermarvi sugli aspetti liturgici ed ecclesiologici legati a questa nuova situazione e vi prego insistentemente di rispettare le direttive enunciate nella presente circolare a effetto immediato.

L’Eucaristia è la celebrazione del Mistero pasquale per eccellenza dato alla Chiesa da Gesù Cristo stesso. Gesù Cristo è il principio di ogni liturgia nella Chiesa e per questa ragione ogni liturgia è essenzialmente di origine divina. Essa è l’esercizio della Sua funzione sacerdotale e di conseguenza non è certamente una semplice impresa umana o una pia innovazione. In realtà è inesatto definirla una semplice celebrazione della vita. È molto più di questo. È la fonte e l’apice da cui tutte le grazie divine riempiono la Chiesa.

Questo sacro mistero è stato affidato agli Apostoli dal Signore e la Chiesa ne ha accuratamente preservato la celebrazione nel corso dei secoli, dando vita alla tradizione sacra e a una teologia che non cedono all’interpretazione individuale o privata. Nessun sacerdote, di conseguenza, diocesano o religioso che sia, proveniente da un’altra arcidiocesi o addirittura dall’estero, è autorizzato a modificare, aggiungere o sopprimere nulla nel rito sacro della Messa. Non si tratta di una novità, ma di una decisione presa nel 1963 dalla Costituzione Sacrosanctum Concilium (22.3), la costituzione dogmatica sulla santa liturgia del Concilio Vaticano II, in seguito reiterata a più riprese in documenti quali Sacramentum Caritatis di Sua Santità Benedetto XVI ed Ecclesia de Eucharistia di Giovanni Paolo II, di venerata memoria.

A tale proposito, bisognerebbe menzionare esplicitamente alcuni elementi:

1. I sacerdoti non sono autorizzati a modificare o a improvvisare la Preghiera eucaristica o altre preghiere immutabili della Messa – anche se si tratta di dare precisazioni su un elemento già presente – cantando ritornelli diversi o spiegazioni differenti. Dobbiamo capire che la liturgia della Chiesa è strettamente legata alla sua fede e alla sua tradizione: “Lex orandi, lex credendi”, la regola della preghiera è la regola della fede! La liturgia ci è stata data solo dal Signore, nessun altro, quindi, ha il diritto di cambiarla.

2. Le manifestazioni del tipo “Praise and Worship” (letteralmente “lode e adorazione”, ma qui si tratta di una corrente musicale di stile gospel, NdT) non sono permesse nel rito della Messa. La musica disordinata e assordante, i battiti di mano, i lunghi interventi e i gesti che perturbano la sobrietà della celebrazione non sono autorizzati. È molto importante che comprendiamo la sensibilità culturale religiosa del popolo dello Sri Lanka. La maggior parte dei nostri compatrioti sono buddisti e per questo motivo sono abituati a un culto profondamente sobrio; da parte loro, né i musulmani né gli indù creano agitazione nella loro preghiera. Nel nostro Paese, inoltre, esiste una forte opposizione alle sette fondamentaliste cristiane e noi, in quanto cattolici, ci battiamo per far comprendere che i cattolici sono diversi da queste sette. Alcuni di questi cosiddetti esercizi di lode e di adorazione assomigliano più a degli esercizi religiosi fondamentalisti che a un culto cattolico romano. Che ci sia permesso di rispettare la nostra diversità culturale e la nostra sensibilità.

3. La Parola di Dio prescritta non può essere cambiata a caso e il salmo responsoriale deve essere cantato e non sostituito da cantici di meditazione. La dimensione contemplativa della Parola di Dio è di importanza capitale. In alcuni servizi paraliturgici la gente oggi ha la tendenza a diventare estremamente verbosa e chiacchierona. Dio parla e noi dobbiamo ascoltarLo; per ascoltare bene, il silenzio e la meditazione sono più necessari dell’esuberanza cacofonica.

4. I sacerdoti devono predicare la Parola di Dio sui misteri liturgici celebrati. È severamente vietato ai laici di predicare durante le celebrazioni liturgiche.

5. La Santissima Eucaristia deve essere amministrata con la massima cura e il massimo rispetto, ed esclusivamente da coloro che sono autorizzati a farlo. Tutti i ministri, ordinari e straordinari, devono essere rivestiti degli ornamenti liturgici appropriati. Raccomando a tutti i fedeli, compresi i religiosi, di ricevere la comunione con rispetto, in ginocchio e sulla lingua. La pratica dell’auto-comunione è vietata e domanderei umilmente a ogni sacerdote che la permette di sospendere immediatamente questa pratica.

6. Tutti i sacerdoti devono seguire il rito della Messa così come è stato stipulato, in modo da non dar luogo di paragonare o opporre le messe celebrate da alcuni sacerdoti alle altre messe dette dal resto dei sacerdoti.

7. Le benedizioni liturgiche sono riservate unicamente ai ministri della liturgia: i vescovi, i sacerdoti e i diaconi. Tutti possono pregare per l’altro. Si raccomanda insistentemente, però, di non utilizzare gesti che possano provocare illusione, confusione o una sbagliata interpretazione.

Fonte:http://www.corrispondenzaromana.it

O machado do Cardeal Ranjith sobre os movimentos de “renovação”: um basta nas danças, palmas, arbitrariedades na liturgia, “louvor e adoração”.

 
http://lh6.ggpht.com/_zgVfS47DWIY/TOlV32x5zZI/AAAAAAAAFjc/k11FcGGYHBY/image_thumb%5B5%5D.png
Colombo (Sri Lanka), Dom Ranjith declara guerra aos desvios litúrgicos dos Neocatecumenais [e dos Carismáticos] : “Vetados os cantos e danças durante a missa, obrigatória a comunhão de joelhos”
CIDADE DO VATICANO (Petrus) – Dom Malcolm Ranjith é alguém que entende de Liturgia. Foi, de fato, Secretário da Congregação para o Culto Divino e a Disciplina dos Sacramentos antes de Bento XVI nomeá-lo, no ano passado, arcebispo de Colombo, no Sri Lanka. O Papa confia muito nele, a tal ponto que deve criá-lo Cardeal no próximo consistório. Dom Ranjith (na foto) se tornou muito admirado nos seus anos de serviço no Vaticano pela nobre defesa da gloriosa tradição litúrgica da Igreja, uma batalha que retomou energicamente em sua nova diocese, proibindo extravagância e improvisações durante a celebração da Eucaristia e “recomendando” a administração da Comunhão apenas sobre a língua e aos fiéis ajoelhados, como já é o caso durante a missa presidida pelo Pontífice. Mas aqui está o texto completo, rico em muitíssimos elementos, enviado pelo arcebispo de Colombo a seus sacerdotes e fiéis, com particular referência àqueles pertencentes aos movimentos (entre os quais recai seguramente o Caminho Neocatecumenal, mas Dom Ranjith não o cita explicitamente) que, habitualmente, se aproximam da Eucaristia de um modo diferente do estabelecido pela Igreja ou participam da missa com cantos e danças em torno do altar, permitindo, contudo, a pregação por leigos durante a celebração:
“Queridos irmãos e irmãs,
Recentemente, algumas pessoas e movimentos católicos de renovação desenvolveram muitos exercícios para-litúrgicos não previstos pelo calendário paroquial ordinário. Apreciando as numerosas conversões, o valor do testemunho, o entusiasmo renovado pela oração, a participação dinâmica e a sede da Palavra de Deus, como bispo diocesano e administrador geral dos mistérios de Deus na igreja local a mim confiada, sou o moderador, o promotor e o guardião da vida litúrgica da arquidiocese de Colombo. Como tal, vos convido a refletir sobre os aspectos litúrgicos e eclesiológicos relacionados a esta nova situação e vos peço insistentemente que respeiteis as diretrizes enunciadas na presente circular de efeito imediato. A Eucaristia é a celebração do mistério pascal por excelência dado à Igreja pelo próprio Jesus Cristo. Jesus Cristo é o princípio de toda liturgia na Igreja e por esta razão toda liturgia é essencialmente de origem divina. Ela é o exercício da Sua função sacerdotal e, portanto, não é certamente um simples empreendimento humano ou uma inovação piedosa. Na verdade, é incorreto definí-la uma simples celebração da vida. É muito mais do que isso. É a fonte e o ápice do qual todas as graças divinas enchem a igreja. Este sagrado mistério foi confiado aos apóstolos pelo Senhor e a Igreja cuidadosamente preservou a celebração ao longo dos séculos, dando vida à tradição sagrada e a uma teologia que não cedem à interpretação individual ou privada. Nenhum padre, conseqüentemente, diocesano ou religioso que seja, proveniente de uma outra arquidiocese ou mesmo do exterior, está autorizado a modificar, adicionar ou suprimir qualquer coisa no rito sagrado da missa. Não se trata de uma novidade, mas de uma decisão tomada em 1963 pela Constituição “Sacrosanctum Concilium” (22, 3), a Constituição Dogmática sobre a Sagrada Liturgia do Concílio Vaticano II, posteriormente reiterada várias vezes em documentos como “Sacramentum Caritatis”, de Sua Santidade Bento XVI, e “Ecclesia de Eucharistia” do Papa João Paulo II, de venerada memória. A este respeito, convém mencionar explicitamente alguns elementos: os sacerdotes não estão autorizados a modificar ou improvisar a Oração Eucarística ou outras orações imutáveis da Missa — mesmo quando se trata de dar detalhes sobre um elemento já presente — cantando respostas ou explicações diferentes. Devemos compreender que a liturgia da Igreja é estreitamente ligada à sua fé e sua tradição: “Lex orandi, lex credendi”, a regra da oração é a regra de fé! A liturgia nos foi dada somente pelo Senhor, ninguém mais, portanto, tem o direito de mudá-la; as manifestações do tipo “Praise and Worship” (literalmente “louvor e adoração”, mas aqui diz respeito a uma corrente musical de estilo gospel, NdT) não são permitidos no rito da Missa. A música desordenada e ensurdecedora, as palmas, os longos discursos e os gestos que perturbam a sobriedade da celebração não são autorizados. É muito importante que compreendamos a sensibilidade cultural e religiosa do povo do Sri Lanka. A maioria dos nossos compatriotas são budistas e por este motivo estão habituados a um culto profundamente sóbrio; por sua vez, nem os muçulmanos nem os hindus criam agitação em sua oração. Em nosso país, além do mais, há uma forte oposição às seitas cristãs fundamentalistas e nós, como católicos, nos esforçamos para fazer compreender que os católicos são diferentes dessas seitas. Alguns destes chamados exercícios de louvor e adoração se assemelham mais aos exercícios religiosos fundamentalistas que a um culto católico romano. Que seja permitido respeitar a nossa diversidade cultural e a nossa sensibilidade; a Palavra de Deus prescrita não pode ser alterada aleatoriamente e o Salmo responsorial deve ser cantado e não substituído por cantos de meditação. A dimensão contemplativa da Palavra de Deus é de suma importância. Em alguns serviços para-litúrgicos as pessoas hoje têm a tendência a se tornar extremamente faladoras e tagarelas. Deus fala e nós devemos escutá-Lo; para ouvir bem, o silêncio e a meditação são mais necessários que a exuberância cacofônica; os sacerdotes devem pregar a Palavra de Deus sobre os mistérios litúrgicos celebrados. É expressamente proibido aos leigos pregar durante as celebrações litúrgicas; a Santíssima Eucaristia deve ser administrada com extremo cuidado e máximo respeito, e exclusivamente por aqueles autorizados a fazê-lo. Todos os ministros, ordinários e extraordinários, devem estar revestidos dos ornamentos litúrgicos apropriados. Recomendo a todos os fiéis, inclusive religiosos, receber a comunhão com reverência, de joelhos e na boca. A prática da auto-comunhão é proibida e pediria humildemente a cada sacerdote que a permite que suspendesse imediatamente esta prática; todos os sacerdotes devem seguir o rito da missa como determinado, de modo a não dar espaço a comparações ou opor as Missas celebradas por alguns sacerdotes às outras Missas ditas pelo resto dos sacerdotes; as bênçãos litúrgicas são reservadas exclusivamente aos ministros da liturgia: bispos, sacerdotes e diáconos. Todos podem rezar uns pelos outros. Recomenda-se insistentemente, entretanto, não usar gestos que podem provocar fantasias, confusões ou uma interpretação errônea”.
fonte:fratres in unum

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2011 (488)