NOVO MOVIMENTO LITÚRGICO MISSA GREGORIANA EM PORTUGAL      http://3.bp.blogspot.com/-W-4uVf9h5Xc/Tc_Gol9vCwI/AAAAAAAAR_o/WN-tod4VGV0/s1600/brandmuller%2Bxi.JPG

terça-feira, 7 de junho de 2011

Priestly Ordination in Extraordinary Form in Poland . El reverendo Marek Frackowiak celebra su primera Misa con la Forma Extraordinaria del Rito Romano, el pasado mes 12 de junio en Poznan, Polonia


Father Marek, ad multos annos.
Kraków, Poland, June 04, 2011


"For the first time in Poland since the liturgical reforms, a sacerdotal ordination according to the traditional Roman Rite took place on Sunday, June 5, 2011, in Krakow, when Bishop Tadeusz Pieronek ordained Fr. Marek Grabowski FSSP.
There is an FSSP-maintained morning TLM from Monday to Saturday in Wawel Cathedral in Krakow, plus two Sunday TLM's in the Holy Cross Church of the same city.
Fr. Grabowski is the fourth FSSP priest to be ordained this year. George Cardinal Pell ordained Fr. Damon Sypher in St. Mary's Cathedral in Sydney on May 5 while two priests were ordained by Bishop Fabian Bruskewitz in the FSSP seminary in Nebraska on May 21. Nine FSSP members so far have received diaconal ordination this year: five were ordained on March 19 in the FSSP seminary in Denton by Bishop Czeslaw Kozon of Copenhagen and another four were ordained on May 29 in Wigratzbad by Bishop Marc Aillet of Bayonne."
http://te-igitur.blogspot.com/


PRIMERA MISA EN POZNAN
05/06/11. El reverendo Marek Frackowiak celebra su primera Misa con la Forma Extraordinaria del Rito Romano, el pasado mes 12 de junio en Poznan, Polonia.
Poznan, Polonia.

http://www.unavocemalaga.com/
 

La "réforme de la réforme" est déjà en marche Entretien Mgr Nicolas Bux

http://img251.imageshack.us/img251/2528/02833236copia.jpg
Source :La Nef N°227 DE JUIN 2011
La Nef – Pourquoi Rome a-t-elle publié Universae Ecclesiae ?
Mgr Nicola Bux – Il s’agit d’une Instruction d’application du motu proprio Summorum Pontificum que le Saint-Père Benoît XVI a donné mandat à la Commission Pontificale Ecclesia Dei de promulguer, et, encore plus, à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi. Le document réaffirme que la Liturgie romaine se compose de deux formes, ordinaire et extraordinaire, toutes deux expression de la même lex orandi de l’Église. L’article 6, en particulier, soutient : « en raison de son usage vénérable et antique, la forme extraordinaire doit être conservée avec l’honneur voulu ». Par conséquent, il n’y a aucune contradiction entre le Missel dit de saint Pie V, et celui promulgué par Paul VI. C’est une richesse qui est mise à la disposition de tous les fidèles de l’Église universelle, et non seulement de quelques groupes. L’Instruction confère en outre à la Commission Ecclesia Dei le pouvoir vicarial pour les recours, les décrets et l’édition des livres liturgiques. L’art. 14 invite les Ordinaires, c’est-à-dire les Évêques et les supérieurs religieux, à garantir le respect de la forme extraordinaire afin que le plus grand nombre de fidèles puisse en jouir, et en même temps à favoriser la réconciliation au sein de l’Église. En cas de contentieux entre l’Évêque et les fidèles, on doit s’adresser à cette même Commission. De fait, c’est un droit des fidèles de pouvoir participer au Rite romain antique. Il n’y a pas de limite de nombre. Quant aux prêtres, on requiert leur idonéité pour prononcer correctement le latin, pour en comprendre la signification, mais il n’est pas nécessaire qu’ils soient experts en latin liturgique. En définitive, l’intention du Saint-Père de rendre possible à tous les catholiques de puiser à la richesse de la Liturgie romaine, tant de la Messe que des Sacrements et du bréviaire, est à nouveau réaffirmée et relancée pour l’Église universelle.

Que retenez-vous de marquant dans cette Instruction ?
L’art. 21 qui invite les prêtres et les évêques à se préparer et à se mettre à jour par rapport à la forme extraordinaire, tout comme il invite les séminaristes à se préparer à la comprendre et à la célébrer, comme cela avait déjà été souhaité au n° 62 de l’exhortation apostolique de 2005 postérieure au synode sur l’Eucharistie.

Cette Instruction redonne-t-elle la responsabilité de l’application du motu proprio aux évêques et que dit-elle sur l’évolution de la forme extraordinaire ?
Les évêques doivent s’en tenir à la mens [esprit] du Saint-Père, et favoriser la mise en pratique de cette Instruction, en traitant avec égalité tous les fidèles qui participent à la Messe dans l’une et dans l’autre forme. Par conséquent leur responsabilité pastorale est entièrement dépendante de l’obéissance envers le pape, comme c’est le cas pour tout évêque catholique. On ne doit pas oublier aussi le souhait de « l’enrichissement mutuel » entre les deux formes : cette chose n’est cependant pas confiée à l’initiative de chaque prêtre ou évêque, mais sera réglée par le Saint-Siège, quand celui-ci en jugera. Il y faudra du temps.

Croyez-vous possible une « réforme de la réforme » et, à terme, à une réunification du rite romain ?
Si on regarde les célébrations pontificales à Rome et partout où le Saint-Père se rend en visite, avec l’attention portée à la croix placée au centre de l’autel, à la communion à genoux et dans la bouche, au silence sacré, on comprend qu’est déjà en acte la « réforme de la réforme » liturgique, souhaitée par lui du temps qu’il était cardinal. Personnellement j’estime que le renouvellement liturgique doit être opéré continuellement à chaque génération, mais d’une manière organique par rapport à la Tradition. Voilà la contribution qu’entend fournir l’Instruction Universæ Ecclesiæ, en
encourageant la célébration extraordinaire. Cela pourrait porter, en temps opportun, s’il plaît à Dieu, à une seule forme du Rite romain, comme le cardinal Ratzinger lui-même y aspirait. Toutefois, si on regarde les Orientaux, qui ont plusieurs formes de célébrations à l’intérieur du même rite, je dirais que cela ne constitue pas une urgence. Ne disons-nous pas que l’unité est multiforme ?

Vous étiez au colloque à Rome sur Summorum Pontificum (1) : qu’en retenez-vous ?
Le troisième colloque sur le motu proprio, tenu du 13 au 15 mai à l’Université pontificale Saint-Thomas, a connu une participation imposante, avec des interventions magistrales de cardinaux et évêques, en particulier Cañizares et Koch, comme de l’évêque de Bayonne, Mgr Aillet. Il faut souligner que la Liturgie antique de l’Église constitue la manière la plus authentique pour faire de l’œcuménisme avec les chrétiens orthodoxes en particulier. Il suffit de regarder en synopse la Messe dans le rite byzantin et celle dans le Rite romain ancien. Cela se voyait clairement à Saint-Pierre, où l’espace entre l’autel de la Chaire et celui de la Confession était rempli de fidèles, qui assistaient dévotement à la Sainte Liturgie, enveloppée dans un silence mystique que les chants grégoriens et l’orgue rendaient encore plus prégnants.

Vous venez de publier un nouveau livre sur la messe (2) : dans quel but ?
Mon récent livre prend occasion des « déformations à la limite du supportable » de la Liturgie que certains prêtres et groupes accomplissent, afin d’expliquer ce que l’on ne doit pas faire dans la Messe, et ce qu’on doit y faire afin qu’elle rende gloire à Dieu et sauve l’homme. Le livre a comme but fondamental de promouvoir la redécouverte du droit divin dans la Liturgie – c’est pour cela qu’elle est Sacrée – et de soutenir le nouveau mouvement liturgique.
Propos recueillis par Christophe Geffroy
et traduit de l’italien par un moine du Barroux

(1) Cf. la chronique de L. Mérian, p. 11.
(2) Nicola Bux, La foi au risque des liturgies, Artège, 2011, 230 pages, 18 e (cf. notre recension p. 40 de ce n°). 
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http://www.lanef.net/

Mons. Nicola Bux: La Forma Extraordinaria es la manera más auténtica de hacer ecumenismo



Monseñor Nicola Bux, teólogo y consultor de la Congregación para la Doctrina de la Fe y de la Oficina de las Celebraciones del Sumo Pontífice del Sumo Pontífice, ha dicho en una entrevista concedida a La Nef, N° 227, de junio de 2011, las siguientes palabras sobre la Forma Extraordinaria del Rito Romano:
 
“Cabe señalar que la antigua liturgia de la Iglesia constituye la más auténtica manera de hacer ecumenismo con los cristianos ortodoxos en particular. Basta con mirar en sinopsis la Misa de Rito Bizantino y aquella en el Rito romano antiguo. Esto se ve claramente en San Pedro, donde el espacio entre el altar de la Cátedra y el de la Confesión estuvo repleto de fieles que devotamente asistieron a la Santa Liturgia, envuelta en un silencio místico que los cantos gregorianos y el órgano hacían aún más significativo".
 
http://misatradicionalciudadreal.blogspot.com/

Solemn Mass, St. Gabriel's, Stamford CT., Queenship of Mary

 

segunda-feira, 6 de junho de 2011

EL TRAJE CLERICAL

 

John Sonnen nos ofrece en su blog, Orbis catholicus, esta fotografía de unos jóvenes seminaristas en Roma, todos ellos con el traje clerical.
Ayer por la tarde, y en la catedral de Oviedo, tuvo lugar la ordenación de tres nuevos presbíteros asturianos. En su homilía el Arzobispo de Oviedo, Fray Jesús Sanz, O.F.M., pidió a los nuevos sacerdotes “por dentro, un corazón solícito hacia los demás y por fuera, qué vistáis de curas“, recordando que “no es un empeño mío sino de la Iglesia”.

http://hocsigno.wordpress.com/

La Tradizione della Chiesa: una questione di coraggio .Tradizione della Chiesa e Vaticano II . La Tradizione vita e giovinezza della Chiesa

La Tradizione della Chiesa: una questione di coraggio

Riportiamo l'intervento della Dott.ssa Cristina Siccardi al convegno sulla Tradizione della Chiesa, tenuto a Firenze, in Ognissanti, il 20 maggio 2011, dal titolo Quaecumque dixero vobis. La Tradizione vita e giovinezza della Chiesa.


Grande è la responsabilità nel parlare della Tradizione e ciò per due ordini di motivi. Parlare della Tradizione significa parlare della Chiesa: infatti Monsignor Brunero Gherardini, nella quarta di copertina del suo libro, Quaecumque dixero vobis. Parola di Dio e Tradizione a confronto con la storia e la teologia, afferma: «Se vuoi conoscere la Chiesa, non ignorare la Tradizione. Se ignori la Tradizione, non parlar mai della Chiesa». La seconda responsabilità è quella di trattare un libro del grande teologo di Santa Romana Chiesa e, quindi, non posso che ringraziare immensamente Monsignore di questa fiducia.
Mi viene da esprimere questo pensiero: Se avessimo avuto Monsignor Gherardini come teologo ispiratore del Concilio Vaticano II, probabilmente le cose sarebbero andate in modo diverso... Invece il Signore ha permesso che nel Concilio Vaticano II influissero teologi alla moda, in voga nel XX secolo, Chenu, Congar, de Lubac… tutta questa schiera di pensatori e di teologi che al posto di mettere sotto la luce e i riflettori Nostro Signore Gesù Cristo hanno messo in scena se stessi. “Grandi” teologi… divennero grandi soprattutto perché erano portati probabilmente da un sentire comune di voglia di rivoluzione, di novità; tutto sembrava in rivolta, dalle Università ai Seminari, dal pensiero alla società tutta: è stata una concatenazione di idee nate e maturate durante la Rivoluzione francese, poi travasate nel liberalismo, nel modernismo, nel relativismo che Newman aveva così manifestamente denunciato nel XIX secolo; queste idee rivoluzionarie sono entrate nel Vaticano II, perciò questo Concilio non è stato un fungo, nato dalla sera al mattino, ma è stato quasi una valvola di sfogo per tutti coloro che avevano voglia di cose nuove, di rivoluzione, di coloro che volevano tagliare con la Tradizione, che appariva come qualcosa di vecchio e vetusto e si auspicava, si pretendeva una Chiesa moderna.
continua in:
 

 
Tradizione della Chiesa e Vaticano II

Riportiamo di seguito l'intervento di p. Serafino M. Lanzetta, FI al convegno organizzato a Firenze il 20 maggio 2011 sulla Tradizione della Chiesa, dal titolo: Quaecumque dixero vobis. La Tradizione vita e giovinezza della Chiesa.
Nell'occasione sono stati presentati due recenti volumi di Mons. Gherardini sulla Tradizione.



1. La Tradizione della Chiesa
Uno dei tabù post-moderni più insidiosi, dal quale fino a qualche anno fa bisognava necessariamente emanciparsi nella Chiesa, è stato il lemma “Tradizione”. Il rischio, sempre ricorrente, è quello di emanciparsi però non solo da uno slogan, da una parola, per coniarne una nuova, ma dalla Chiesa stessa, che dalla Tradizione è strutturata e della Tradizione vive. Infatti, in diversi livelli ecclesiali, il processo del rinnovamento conciliare, doveva passare necessariamente per un ammodernato concetto di Traditio, che non ripetesse semplicemente quello che era stato già detto nei secoli precedenti, ma che desse alla stessa Chiesa un vigore nuovo e potesse essere inteso come dinamicità intrinseca, come vivezza del mistero, come progressività in una conoscenza biblica sempre più matura e intelligente, fino a scartare come non cattolico, quanto nella Bibbia non risultasse letteralmente scritto. Tradizione doveva passare attraverso il filtro delle Scritture, viste in qualche modo in opposizione ad essa e come suo metro di valutazione teologica. Il problema è che, in realtà, si trattava di un falso problema. Non c’era un’opposizione irriducibile tra Scrittura e Tradizione, per il semplice fatto che gli agiografi avevano scritto quanto il Signore aveva detto e quanto gli Apostoli avevano insegnato nella loro predicazione. La regola della fede sono le Scritture canoniche in quanto consegnate alla Chiesa, ispirate da Dio in ragione del fatto che, quei fedeli agiografi, avevano ricevuto dalla Chiesa per mano degli Apostoli quelle Parole, trasmesse con l’assistenza dello Spirito Santo. La Tradizione andava a costituire le Scritture e le Sacre Scritture diventavano il canone fisso di un dogma maturato in una compagine viva, nella Chiesa del Dio vivo, che così, con la sua stessa vita, diventava metro ultimo e prossimo della cattolicità. Perciò, la Bibbia non escludeva la Tradizione, né lo potrebbe. Facendo leva sulla scarsa distinzione dogmatica tra Scrittura e Tradizione di Dei Verbum – Tradizione è solo la predicazione apostolica e solo la trasmissione della Parola di Dio? (cf. Dei Verbum 9), oppure l’intera comprensione e trasmissione della fede, principiante dalla predicazione ed estesa a tutta la Chiesa, in ragione del Magistero ecclesiastico? –, e sul fatto che la classica distinzione delle due fonti della divina Rivelazione fu accantonata per chiari motivi pastorali ed ecumenici del Vaticano II, la divina Tradizione si è facilmente smarrita ed offuscata, per fare spazio solo alla Bibbia, che facilmente però scade nel libero esame, in una fede adogmatica, che oggi si direbbe “fai da te”. Si è smarrito il criterio dell’essere cristiani. La forma del cattolicesimo. Non basta la Bibbia, è necessaria anche la Chiesa. Quel «non crederei al Vangelo se non mi ci inducesse l’autorità della Chiesa», rivolto da S. Agostino ai donatisti, oggi è di un’attualità imprescindibile e potrebbe essere riformulato anche così: non avrei il Vangelo, né lo capirei, se non mi venisse dato e spiegato dalla Chiesa. La Scrittura come regola di se stessa, del suo esserci, di barthiana memoria, non regge. C’è prima la Chiesa e poi la stesura del Vangelo, prima la trasmissione di quanto il Signore aveva detto e fatto e poi la sua elaborazione scritta. Questo “prima” è da intendersi in senso cronologico, che distingue in modo ontologico l’alterità tra Tradizione e Scrittura e ne determina la loro impossibile riduzione ad unum. Nella “Tradizione apostolica”, poi, che riceve e trasmette la Parola del Signore, si innesta e si salda nell’unicità dello stesso tradere la “Tradizione ecclesiastica”, quale fedele deposito e accresciuta comprensione nel tempo della Chiesa di quelle verità di fede, che sempre identiche, crescono con colui che le medita, lasciando alla Chiesa il compito di scrutarle, di interpretarle rettamente e di insegnarle senza possibilità di errore. Anche quando le Parole del Signore furono messe per iscritto, la Tradizione (orale) non perse la sua efficacia, non solo al fine di interpretare rettamente le divine Scritture, ma per approfondire la stessa fede. Così, con quella divina suggestio dello Spirito Santo (cf. Gv 14,26), si arrivò alla comprensione e alla definizione di verità, quali la Verginità perpetua di Maria, l’Immacolata Concezione, il numero settenario dei Sacramenti, ecc.: non altre verità, ma quelle che il Signore aveva insegnato e che la Tradizione aveva ininterrottamente consegnato, attraverso le Scritture e attraverso la Trasmissione orale dell’unico insegnamento del Signore Gesù. Unico è il deposito della fede, identico e immutabile, due però le vie per riceverlo e ritrasmetterlo accresciuto fino a quando il Signore verrà: quella scritta e quella orale.
Come si vede, Tradizione non è un elemento opzionale, facilmente superabile tacendone la sua essenza o riducendolo al mero momento dell’interpretazione scritturistica. Non è neanche un discrimen politico, come purtroppo da diversi anni a questa parte viene inteso. Sì, forse è stata questa la ragione del suo progressivo accantonamento: una Chiesa (politicamente) più aperta al domani, al progresso, al mondo, all’evoluzione (-ismo), avrebbe dovuto rinunciare al dato antico, al suo passato, al suo ieri. L’ieri era immagine di una Chiesa fissista. L’oggi quello di una Chiesa capace d’avanguardie. Emanciparsi dalla Tradizione (dal mistero in definitiva) era l’urgenza dei tempi nuovi. Anche qui però si era impostato il problema in modo surrettizio: la Tradizione non era identità di un partito conservatore della Chiesa, era ed è la sua vita, la sua possibilità di essere, ieri come oggi. Se si rinuncia alla Tradizione, dimenticando quello che la Chiesa era, si smarrisce il vero fine di quello che la Chiesa dovrà essere. Un ritorno alla genuina e cattolica identità della Chiesa, è indispensabile per superare le divisioni nell’unico Corpo di Cristo e per dare speranza al futuro come presenza dell’unico ed indiviso Cristo nel mondo, per mezzo della Chiesa.
Continuare en http://catholicafides.blogspot.com/

La Tradizione vita e giovinezza della Chiesa

Il 20 maggio scorso presso la Chiesa di Ognissanti in Firenze, sono stati presentati due recenti libri di Mons. Brunero Gherardini: Quaecumque dixero vobis. Parola di Dio e Tradizione a confronto con la storia e la teologia, Lindau 2011 e Quod et tradidi vobis. La Tradizione vita e giovinezza della Chiesa, Casa Mariana Editrice 2010.
All'incontro sono intervenuti oltre all'Autore, il prof. Don Renzo Lavatori, il prof. p. Serafino M. Lanzetta e la Dr.ssa Cristina Siccardi.


Da sinistra: Mons. B. Gheradini, C. Siccardi, P. S. M. Lanzetta e Don R. Lavatori





domingo, 5 de junho de 2011

Missa Pontifical por ocasião da Solenidade da Ascensão de Nosso Senhor

 

Na festa da Ascensão de Nosso Senhor, Sua Excelência Reverendíssima Dom Juan Rodolfo Laise, bispo emérito de São Luís na Argentina, celebrou Missa Pontifical- ao faldistório- em ocasião de seus quarenta anos de episcopado.





Fotos de: ICRSS
http://caius-santachiesa.blogspot.com/

Benedict XVI presides over Holy Mass for families : report from Zagreb

Pope Benedict XVI waves to believers as he arrives to Zagreb cathedral to attend a liturgy of vesper and a prayer at the tomb of controversial Croatian WWII Cardinal Stepinac in Zagreb Croatia, Sunday, June 5, 2011.
 Papal Vespers with Clergy and Religious - "Be effective workers in the new evangelization"

Wrapping the bell tower of this Cathedral dedicated to Our lady and St Stefan of Hungary like a birthday present, a huge yellow and white cloth proclaiming “Benedictus qui venit!” It’s not enough to hide the crumbling sandstone beneath the scaffolding put up to restore the centuries-old shrine, built and re-built countless times after earthquakes, fires and war. Thousands of flag waving faithful filled the square before the Cathedral, in the shadow of the golden statue of Our Lady and a mega video screen to follow the vespers from outside.

The Pope probably felt he was passing through a time warp when he walked into richly ornate Baroque and neo Gothic interior. He had just come from lunch and a visit to the spanking new, ultra-modern glass, steel and marble headquarters of Croatia’s  ...»


Benedict XVI presides over Holy Mass for families : report from Zagreb

Pope Benedict presided over Holy Mass for thousands of famiglies in Croatia' s capital Zagreb on Sunday to celebrate the first National Day for Croatian Catholic Families.
Tracey McClure reports :

Two hearts joined at the side: Croatia’s flag and Pope Benedict’s coat of arms – just one symbol from Sunday’s celebration: the closeness of this nation’s majority Catholics to their beloved Pope, who  ...»


Pope Benedict XVI's homily at the Holy Mass on the occasion of the National Day of Croatian Catholic Families

This is the full text of Pope Benedict XVI's homily at the Holy Mass on the occasion of the National Day of Croatian Catholic Families in the Zagreb Hippodrome


Dear Brothers and Sisters!
In this Mass at which it is my joy to preside, concelebrating with numerous brothers in the Episcopate and with a great number of priests, I give thanks to the Lord for all the beloved families gathered here, and for  ...»


Recitation of the Regina Caeli in the Zagreb Hippodrome

Pope Benedict recited the Regina Caeli with the people of Croatia after Mass in the Zagreb Hippodrome. Here is the full text of his remarks...

Dear Brothers and Sisters!
Before concluding this solemn celebration, I wish to thank you for your fervent and devout participation, through which you express your love and your commitment to the family, as Bishop Župan – to whom I also express my warm gratitude  ...»


Youth Prayer Vigil : report from Zagreb

If I first had the impression that Croatians were rather relaxed about the Pope’s visit – the cheering throngs of young people who braved the rain and muggy Zagreb climate for the vespers celebration put me to shame. Some 50,000 crowded into Josip Jelacic square and surrounding streets, waving yellow and white Vatican banners and chanting Benedict we love you!

And the Pope was clearly pleased,  ...»

Benedetto XVI alle famiglie croate: nell'Europa in crisi di valori, difendete la vita e mostrate la bellezza dell'amore coniugale duraturo

 Croatian Roman Catholic pilgrims attend a solemn mass led by Pope Benedict XVI in Zagreb June 5, 2011. The Pope is on a two-day visit to Croatia.http://www.radiovaticana.org/it1/index.aspBenedetto XVI alle famiglie croate: nell'Europa in crisi di valori, difendete la vita e mostrate la bellezza dell'amore coniugale duraturo

La famiglia tradizionale che affronta difficoltà e minacce, l’intangibilità della vita umana, dal concepimento fino al suo termine naturale, l’apertura alla vita. Ma anche il contributo delle “piccole chiese domestiche” all’evangelizzazione nel mondo. Sono questi alcuni dei temi affrontati stamani a Zagabria, in Croazia, da Benedetto XVI alla Santa Messa in occasione della prima Giornata nazionale delle famiglie cattoliche croate, fulcro del suo 19.mo viaggio apostolico internazionale. Da Zagabria, il servizio della nostra inviata Giada Aquilino:

La famiglia, fondamentale realtà umana, in Croazia come altrove “deve affrontare difficoltà e minacce”: ha quindi particolare bisogno di essere “evangelizzata e sostenuta”. Questa la riflessione di Benedetto XVI stamani alla celebrazione  ...»
Il Papa prega sulla tomba del beato Stepinac: vincere la mediocrità nella fede, o siamo cattolici o non lo siamo

“Amata Chiesa in Croazia, assumi con umiltà e coraggio il compito di essere la coscienza morale della società, ‘sale della terra’ e ‘luce del mondo’. Sii sempre fedele a Cristo e al messaggio del Vangelo, in una società che cerca di relativizzare e secolarizzare tutti gli ambiti della vita. Sii la dimora della gioia nella fede e nella speranza”: è questa l’accorata esortazione  ...»
  
Benedetto XVI ai giovani in Piazza Jèlacic: solo nell’amore di Gesù si realizza la vera felicità

“Lasciatevi prendere per mano da Gesù, solo in Lui si realizza la vera felicità”. E’ l’invito che il Papa ha rivolto ieri sera agli oltre 50 mila giovani che hanno preso parte alla Veglia di preghiera nella storica piazza Josip Jèlacic e nelle vie limitrofe. Benedetto XVI li ha esortati a non lasciarsi disorientare da promesse allettanti di facili successi, ma a cercare la verità che va  ...»

L'incontro del Papa con la società civile croata: senza una coscienza aperta a Dio, l'Europa è destinata all'involuzione

Se l’Occidente emargina dalla vita sociale la coscienza, “l’Europa è destinata all’involuzione”. Se invece la ascolta, “c’è speranza per il futuro”. Lo ha affermato ieri pomeriggio Benedetto XVI al Teatro Nazionale di Zagabria, durante il suo Incontro con gli esponenti della società civile, del mondo politico, accademico, culturale e imprenditoriale della Croazia, alla presenza anche del Corpo  ...»

Benoît XVI salue la figure du cardinal Stepinac, "défenseur de tous les persécutés"

Pope Benedict XVI waves to believers as he arrives in his popemobile for celebrating a mass at the Hippodrome in Zagreb, Croatia, Sunday, June 5, 2011. Pope Benedict XVI is on a two-day visit to Croatia.

Benoît XVI salue la figure du cardinal Stepinac, "défenseur de tous les persécutés"

Dernier temps fort du voyage de Benoît XVI en Croatie, la célébration des Vêpres en la cathédrale de Zagreb en présence des évêques, religieux, religieuses et séminaristes. Le Pape s'est aussi recueilli devant la tombe du bienheureux Aloojzije Viktor Stepinac. Face à la communauté catholique croate, Benoît XVI a rendu un vibrant hommage à cet homme de foi. Dans son discours, au cours des Vêpres, Benoît XVI a de nouveau insisté sur la figure du cardinal Stepinac : "son martyre marque le sommet des violences perpétrées contre l'Eglise durant la terrible période de la persécution communiste". La synthèse de notre envoyée spéciale Hélène Destombes
A l'issue de la célébration des Vêpres, le Pape a posé en compagnie des tous les séminaristes présents pour une photo de groupe, à  ...»


L'Europe risque la régression si elle se ferme à la transcendance

Benoît XVI est allé à la rencontre de la société civile, ce samedi soir à Zagreb, il s’est adressé aux « milieux qualifiés de la société croate et au Corps diplomatique » - communautés religieuses, institutions politiques, scientifiques et culturelles, secteurs artistique, économique, et sportif - un rendez-vous qui figure généralement au programme de ses visites en Europe. L’  ...»
http://www.radiovaticana.org/fr1/index.asp

Visita do Papa Bento XVI à Croácia


Pope Benedict XVI, aboard his popemobile, waves at faithful gathering at the Zagreb Hippodrome prior to celebrate a Holy Mass on the National Day of Croatian Family during the last day of his two-day visit to Croatia, Sunday, June 5, 2011.   
Antes do Regina Coeli, em Zagreb, Bento XVI convidou a invocar a intercessão de Maria para que as instituições públicas apoiem a família, célula do organismo social


(5/6/2011) Amados Irmãos e Irmãs!

Antes de terminar esta solene celebração, desejo agradecer-vos pela vossa intensa e devota participação,  ...»

Amada Igreja na Croácia, assume com humildade e coragem a tarefa de seres a consciência moral da sociedade, «sal da terra» e «luz do mundo»: a mensagem deixada pelo Papa, na celebração conclusiva da sua visita a Zagreb


(5/6/2011) Foi num ambiente de intenso recolhimento que decorreu a celebração de Vésperas na catedral de Zagreb, um “particular momento de comunhão” do Papa com os bispos da Croácia e os seus padres, pessoas consagradas, seminaristas e noviços e noviças. Uma celebração toda ela dominada pela “heróica” figura  ...»

Defendei a família e mostrai a beleza do amor conjugal e cristão, foi o convite do Papa dirigido aos casais católicos da Croácia




(5/6/2011) Neste domingo, segundo dia de visita à Croácia , e I Jornada Nacional das Famílias católicas croatas Bento XVI presidiu a uma missa no hipódromo de Zagreb, diante de dezenas de milhares de pessoas, a quem pediu que combatam a “secularização” da Europa.
Na homilia o Papa insistiu sobre a dimensão missionária da família,  ...»