NOVO MOVIMENTO LITÚRGICO MISSA GREGORIANA EM PORTUGAL      http://3.bp.blogspot.com/-W-4uVf9h5Xc/Tc_Gol9vCwI/AAAAAAAAR_o/WN-tod4VGV0/s1600/brandmuller%2Bxi.JPG

sexta-feira, 7 de maio de 2010

Pio XII: "assim o sacerdócio de Jesus Cristo está sempre em acto na sucessão dos tempos, não sendo a liturgia outra coisa que o exercício desse sacerdócio. Como a sua cabeça divina, assim a Igreja assiste continuamente os seus filhos.Ela restaura para a vida celeste os nascidos à vida terrena, dá-lhes a ajuda do Espírito Santo na luta contra o inimigo implacável; chama os cristãos em torno dos altares e, com insistentes convites, exorta-os a celebrar e tomar parte no sacrifício eucarístico, e nutre-os com o pão dos anjos, para que sejam sempre mais firmes."Mediator Dei nº19


19. O culto se organiza e se desenvolve segundo as circunstâncias e as necessidades dos cristãos, se enriquece de novos ritos, cerimónias e fórmulas, sempre com o mesmo intento: "a fim de que sejamos estimulados por aqueles sinais... conheçamos o progresso realizado e nos sintamos solicitados a desenvolvê-lo com maior vigor; o efeito, de fato, é mais digno, se mais ardente é o afecto que o precede".(25) Assim a alma se eleva a Deus mais e melhor; assim o sacerdócio de Jesus Cristo está sempre em acto na sucessão dos tempos, não sendo a liturgia outra coisa que o exercício desse sacerdócio. Como a sua cabeça divina, assim a Igreja assiste continuamente os seus filhos, ajuda-os e exorta-os à santidade, para que, ornados com essa dignidade sobrenatural, possam um dia voltar ao Pai que está nos céus. Ela restaura para a vida celeste os nascidos à vida terrena, dá-lhes a ajuda do Espírito Santo na luta contra o inimigo implacável; chama os cristãos em torno dos altares e, com insistentes convites, exorta-os a celebrar e tomar parte no sacrifício eucarístico, e nutre-os com o pão dos anjos, para que sejam sempre mais firmes; purifica e consola aqueles que o pecado feriu e maculou; consagra com legítimo rito aqueles que, por vocação divina, são chamados ao ministério sacerdotal; revigora com graças e dons divinos o casto conúbio daqueles que são destinados a fundar e constituir a família cristã; depois de ter confortado e restaurado com o viático eucarístico e a sagrada unção as últimas horas da vida terrena, acompanha ao túmulo com suma piedade os despojos dos seus filhos, dispondo-os religiosamente, protegendo-os ao abrigo da cruz, para que possam um dia ressurgir triunfando da morte; abençoa com particular solenidade quantos dedicam a sua vida ao serviço divino na consecução da perfeição religiosa; estende a sua mão caridosa às almas que, nas chamas da purificação, imploram preces e sufrágios, para conduzi-las finalmente à eterna beatitude.

La papauté et le monde



Abbé Régis de Cacqueray, Supérieur du District de France
Suresnes, le 05 mai 2010 en la fête de saint Pie V
La papauté et le monde

Pourquoi le monde hait Benoît XVI
« Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous » Jean XV, 18. Cet avertissement que Notre Seigneur adressait à ses disciples fut sans doute l’un des plus graves. Il les prévenait solennellement qu’ils n’auraient rien à attendre du siècle, que leur seule espérance reposait en Lui. De fait, à peine Dieu eut-il envoyé son Saint Esprit,  au jour de la Pentecôte, que ceux qui avaient le zèle d’annoncer Jésus Christ furent l’objet de la réprobation du monde. Ils furent pourchassés hors des synagogues, écartés des forums, puis condamnés, décapités ou crucifiés. L’empereur les calomnia, les accusa des pires méfaits, notamment d’avoir brûlé Rome. À mesure que la foi se répandait, « les fils de lumière » étaient exécutés, voués aux lions ou aux bûchers tandis que « les fils des ténèbres » huaient, se gaussaient et ricanaient. Ainsi s’accomplissait la célèbre maxime de Tertullien : « le sang des martyrs est semence de Chrétiens ». Sur le sacrifice de ceux qui préféraient mourir plutôt que de renier la vérité révélée s’édifia l’Église. Sur les tombeaux des premiers apôtres s’érigea la Chrétienté.
Certes, lorsque les princes reconnaissaient la primauté de Dieu sur les sociétés, lorsque les rois savaient eux-mêmes s’agenouiller devant leur Créateur, les persécutions cessaient, et s’imposait la trêve des saints. Mais à peine la révolte humaine se dressait-elle orgueilleusement à la face du Seigneur que l’avertissement divin se confirmait : le monde haïssait tout à la fois Dieu et ses disciples. Notre pays fut sans aucun doute le laboratoire de cette funeste rébellion, et la France devint la triste nation qui osa à la fois persécuter le clergé et emprisonner le vicaire du Christ. En 1799, le pape Pie VI mourut à Valence, sur notre territoire, alors administré par les révolutionnaires du Directoire.

Ce monde bâti sur la haine de Dieu
Depuis, le monde qui nous entoure n’a cessé de renier Dieu. Il a réclamé sa rupture totale d’avec l’Église; en de multiples occasions, il a fait périr les prêtres qui mouraient par milliers sur les pontons de la Loire, dans les bagnes de Guyane ou dans les camps de travail, plus à l’Est ; il a imposé une législation qui faisait disparaître toujours davantage la morale chrétienne, comme elle tentait de réduire la religion à la sphère la plus privée, jusqu’au fin fond des consciences. Ainsi, les lois antichrétiennes se sont multipliées depuis deux cents ans pour spolier l’Église, pour porter atteinte à la sainte institution du mariage, pour tuer les enfants à naître, pour pervertir les esprits des plus innocents. Face à l’inquiétant avenir qui se dessinait, le pape Pie IX eut la clairvoyance d’armer les âmes, de les prévenir du danger qui se tramait : dès 1864, dans le Syllabus, catalogue des quatre-vingts erreurs qui se propageaient, il condamna très fermement l’idée selon laquelle « le Pontife romain peut et doit se réconcilier et faire un compromis avec le progrès, le libéralisme et la civilisation moderne. » Il n’y eut que les libres-penseurs ou libéraux pour se lamenter d’une telle proscription, pour continuer à vouloir adapter l’Église au monde qui la haïssait, pour vouloir jumeler les deux Jérusalem, pour faire cohabiter Saül le persécuteur et l’apôtre saint Paul.
Aussi, comment ne pas avoir été horrifié lorsque les hommes d’Église eux-mêmes, à la faveur du concile Vatican II, s’aventurèrent à vouloir adapter l’Église au monde, et plus particulièrement à ce monde-là, au point d’en faire leur premier objectif et de délaisser celui qui avait été le sien pendant deux millénaires, à savoir le salut des âmes ? Nous ne pouvons que souscrire au tragique constat que Mgr Lefebvre dressa en 1976 en voyant, dans cette étrange union entre l’institution fondée par le Christ et celle dans laquelle agit son ennemi, un « mariage adultère ». Car comment était-il possible de mettre l’Église au diapason d’un monde qui souhaitait voir l’influence catholique diminuer, la Foi se relativiser et la morale se flétrir, si ce n’est en accommodant certains de ses ministres avec ces épouvantables desseins ?
                                                                                        
                                                                                  
Pour qui chantent les sirènes du monde ?
Or, à mesure que les papes modernes s’engageaient dans des voies nouvelles, rompant avec la Tradition – depuis les célébrations œcuméniques jusqu’aux compromis interreligieux – ce monde mettait un terme à sa haine et applaudissait. Les médias, ses sinistres ambassadeurs, n’avaient plus de mots pour célébrer des papes qu’ils trouvaient solidaires, ouverts au monde, en phase avec leur temps, selon leurs critères inquiétants. Ils ne tarissaient plus d’éloges pour célébrer, avec la réunion interreligieuse d’Assise, l’institution d’une religion universelle où la solidarité avait remplacé la vérité. Ils donnaient une publicité sans égale aux Journées mondiales de la Jeunesse pour retenir une ambiance « bon enfant », tandis qu’on dégradait la liturgie au gré des dérives locales. Et lors de la mort de Jean-Paul II, les médias ne s’y trompèrent pas : ils saluèrent en lui le pape d’Assise, le pape du mur des lamentations, le pape de l’ONU. Ils condamnèrent en revanche le pape de la morale catholique qui avait renvoyé dos à dos pornographes et avorteurs.
Le pape Benoît XVI succéda donc à un pape immensément populaire et dont il avait été le principal collaborateur. Il ne s’est pas affranchi de l’héritage de Vatican II et de ses prédécesseurs. Il l’a dit textuellement, il veut s’en faire le continuateur. Et lorsqu’il s’est recueilli dans la mosquée d’Istanbul, lorsqu’il a prié à la grande synagogue de Rome ou, lorsque, tout récemment, le 14 mars dernier, il a participé activement à un culte luthérien en assurant la prédication d’une cérémonie dominicale au temple de la Via Sicilia, nous n’avons pu que nous indigner en considérant encore la rupture totale de telles pratiques de confusion avec la prudente attitude catholique observée par les papes jusqu’au Concile. Or, ces signes sont justement ceux qui permettent aux médias d’avoir encore quelque considération pour Joseph Ratzinger. Pour ces gestes, il était encore, il n’y a pas si longtemps, loué, jugé intelligent et pacifique alors même qu’une chasse est désormais clairement organisée contre lui.

Le monde à visage découvert
Nous n’en assistons pas moins les poings serrés à cette chasse. Quelle clique infâme ! Mais qui sont-ils, ces hommes de la classe médiatique, pour se poser en face du pape comme des parangons de la vertu ? Qui sont-ils pour accuser l’Église catholique de tous les vices et de tous les crimes ? Spontanément, se retrouvent sur nos lèvres les expressions dont s’est servi notre divin Sauveur pour désigner la classe politico-religieuse pervertie par laquelle Il fut jugé et condamné. Ce sont les mêmes sépulcres blanchis, les mêmes pharisiens. Ils haïssent le Christ comme ils haïssent ceux qui se réclament de Lui. Ils livrent les sociétés qui leur sont confiées à la débauche et viennent faire la morale à un vieillard dont la vie privée n’offre aucune prise à leur soif de scandale.
Nous savons malheureusement bien qu’il y a eu des chutes de prêtres et des chutes trop nombreuses. Sans doute y en a-t-il toujours eu, mais nous supputons que leur nombre s’est trouvé augmenté par la tourmente qui s’est abattue sur l’Église et qui a laissé les prêtres désorientés, devant porter leur célibat sans recevoir les grâces qui leur permettaient de puiser des forces au renouvellement du Sacrifice de Notre Seigneur Jésus Christ. Nous devons une compassion sans bornes aux enfants qui furent leurs innocentes victimes et nous devons tout faire pour expier des scandales qui s’avèrent infiniment plus graves lorsqu’ils proviennent de personnes consacrées à Dieu.
Mais nous refusons ce mensonge blasphématoire qui laisse accroire que les prêtres et, en raison même de leur état consacré, constitueraient une population « à risque ». Peu importent nos personnes et l’agressivité que ces campagnes médiatiques développent contre l’habit ecclésiastique. Ce n’est pas de notre honneur qu’il est question mais de celui de Notre Seigneur Jésus Christ. Ils voudraient que tout un chacun finisse par se détourner de cette religion dont les obligations angéliques, réputées ineptes et intenables, ravalent finalement les adeptes, selon eux, au-dessous des bêtes. Ne nous laissons pas émouvoir par cette infernale désinformation ! Expions pour les péchés qui ont été commis mais ne trouvons, à l’évocation de ces fautes, que le désir de prier pour la sanctification des prêtres ou celui de devenir de saints prêtres et des prêtres saints.

Le chemin de croix du pape Benoît XVI
Après en avoir cherché une autre, nous ne trouvons d’autre comparaison à cette traque et à cet hallali contre ce vieil homme que celle de la Passion de Notre Seigneur Jésus Christ. Le monde entier semble se liguer contre lui et l’insulter, signer sa mort médiatique et déchaîner contre lui les pires fureurs dont personne ne sait exactement où elles vont s’arrêter. Nous aimerions bien trouver une autre référence que celle de la Passion du Christ qui n’est pas satisfaisante en tous points car les réjouissances d’un monde médiatique, lorsque les gestes interreligieux sont posés ou quand la mort de l’État catholique est justifiée par le discours papal, ne siéent aucunement à la personne de Notre Seigneur. Pourtant, quelle autre choisir ?
Si nous assistons donc également le cœur serré à cette chasse à l’homme qu’aucun des trois prédécesseurs de Benoît XVI n’a subie, interrogeons-nous en outre sur les raisons de verdicts aussi tranchés. On les trouve dans les procès dressés par les mêmes adulateurs de ce monde : lorsqu’il est question de résumer de manière accablante les cinq années de l’actuel pontificat, ce sont les mesures de restauration qui sont citées par les médias, depuis la libération de la messe traditionnelle jusqu’à la levée des « censures » officielles qui touchaient les évêques de la Fraternité Saint-Pie X, deux mesures qui ont favorisé à leurs yeux  les défenseurs d’une foi et d’une morale sans compromission. De manière plus particulière encore, ils reprochent au Souverain Pontife une condamnation désormais ferme et répétée de l’avortement, de l’euthanasie, de l’union des homosexuels, ces piteux étendards devenus l’apanage de ceux qui veulent construire une société sans Dieu.
Même sans beaucoup d’illusions sans doute, sur les difficultés qui l’attendaient il y a cinq ans, lorsqu’il fut élu pape, Benoît XVI n’imaginait probablement pas que son pontificat serait un tel chemin de croix. Sans jouir de la même aura que son prédécesseur, il aurait pu vivre quelques années sur les bénéfices de son prestige. S’il l’avait voulu, il ne lui aurait pas été très difficile de trouver quelques concessions supplémentaires à faire à la modernité et aux grands de ce monde pour ne pas prendre le risque d’être celui qui en deviendrait le souffre-douleur. Cependant, cet homme n’est certainement pas mû par la recherche de la complaisance de ses semblables. S’il n’a pas demandé à être pape, il veut faire son devoir, une fois élu, quoi qu’il doive lui en coûter.
Malheureusement, il a reçu la formation de tous les prêtres de sa génération au cours d’une période particulièrement troublée. Et il est, en vérité, bien regrettable qu’un tel homme ait bu à des sources philosophiques et théologiques empoisonnées – celles de Karl Rahner ou d’Hans Urs von Balthasar – et qui sont devenues pour finir le fond de son esprit. On ne peut donc qu’être interloqué par ce pape qui, tantôt, surmonte admirablement les bourrasques d’un monde haineux contre l’Église, tantôt se fait applaudir par la même intelligentsia au motif que ses gestes caressent les desseins d’un monde en quête de solidarité sans Dieu ; cependant, les épreuves et les malheurs sont parfois nos meilleurs amis pour nous ramener à la lumière de la vérité et nous ne devons pas désespérer de son cheminement spirituel. 

Notre devoir dans cette passion   
De cette crise dans la crise doit sortir un plus grand bien. Jamais, de mémoire d’homme, le vicaire du Christ n’avait été aussi maltraité et ridiculisé de son vivant et cela parce qu’il s’est contenté de défendre la morale catholique. Il faut bien remonter à la figure de Pie XII, dernier pape d’avant le Concile, pour retrouver un tel déchaînement contre un Souverain Pontife et ce qu’il représente. Le vieux rêve de l’aggiornamento, de l’adaptation à un monde qu’il faudrait apprivoiser lorsqu’il nous hait, s’effondre de manière manifeste. Nous devons redoubler de prières pour que les autorités de l’Église reconnaissent avec clairvoyance  que les réjouissances épisodiques d’un monde haineux de Dieu, lorsque ces mêmes responsables semblent lui complaire, sont une anomalie inquiétante et même contraire à la nature de l’Église.
Loin de nous laisser gagner par une certaine désespérance ou, au contraire, par un relâchement saupoudré de bons sentiments, considérons, que notre sanctification exige de nous que nous ne retirions rien de ce combat de la Fraternité Saint-Pie X initié par son fondateur. Nous n’imaginons pas assez la force de l’exemple. Sans doute cette Fraternité n’est-elle qu’un instrument. Mais le constat, n’importe quel observateur peut le poser : depuis quarante ans, tandis que l’œuvre de Mgr Lefebvre s’alarmait de l’éloignement des papes par rapport à la Tradition, du fait de leurs gestes ou de leur enseignement, le monde applaudissait à ceux-ci. En revanche, quand le pape était conspué et moqué, il s’avérait que la Fraternité défendait la même vérité qui n’était, en somme, que le patrimoine de l’Église transmis et enseigné.
Aujourd’hui, nous demeurons des bannis de l’Église. Mais le pape lui-même se trouve comme mystérieusement transporté dans le camp de notre bannissement. Sans doute, il ne s’agit encore que de l’officiel bannissement des sociétés civiles sans Dieu. Mais nul ne sait ce que sera la suite. Il est connu que les amis eux-mêmes se font rares lorsque les tourmentes deviennent plus violentes. Comme le Christ à l’approche de la Passion, le vide peut devenir impressionnant autour d’un pape parce qu’il n’y aura bientôt plus que des coups à ramasser à ses côtés.
Nous demandons pour nous-mêmes la grâce de ne pas abandonner, dans son infortune, celui dont le nom peut déjà être inscrit sur la liste des pontifes persécutés. Nous demandons pour lui, s’il doit continuer à faire l’amère expérience de la preuve par le vide, qu’il sache alors distinguer que ces bannis de l’Église étaient bien ses amis et ses fils les plus fidèles.
Que la Très Sainte Vierge Marie nous garde tous dans son Cœur Douloureux et Immaculé !
Abbé Régis de Cacqueray ,
Supérieur du District de France.
Suresnes, le 05 mai 2010 en la fête de saint Pie V
fonte:la porte latine

TU ÉS PEDRO E SOBRE ESTA PEDRA EDIFICAREI A MINHA IGREJA




LA IGLESIA ESTÁ CON PEDRO Y ORA POR PEDRO

TU ES PETRUS, ET SUPER HANC PETRAM
AEDIFICABO ECCLESIAM MEAM

Muchos son los Pastores llamados por Cristo para apacentar a su grey, pero sólo Tú eres Pedro, a quien Cristo encomienda el pastoreo de las ovejas y de los corderos, Pastor de los pastores y de los fieles.


Tu corazón dulce y paternal comparte con el Maestro la amargura de la traición y de la espantada de sus Apóstoles, el dolor por su cobardía, por su falta de entendimiento, por sus ambiciones de subir y ocupar los primeros puestos, pero el poder del infierno no prevalecerá...

Muchas son las piedras vivas con las que el Señor levanta el templo de su Iglesia, pero sólo tú eres Pedro, el cimiento visible y la roca sobre la que Cristo, piedra angular, edifica su Iglesia.


Tu corazón dulce y paternal experimenta los embates del mal y la furia de los enemigos que pretenden asaltar la roca y destruirla, pero se estrellan contra ella porque el poder del infierno no prevalecerá...

Tú eres Pedro, verdadero Vicario de Cristo y cabeza de toda la Iglesia, padre y maestro de todos los cristianos.


Tú eres Pedro, en cuyas manos Cristo ha puesto las llaves del reino de los cielos y la delicada tarea de abrir y cerrar, de atar y desatar.

Tú eres Pedro, sobre cuyos hombros pesa la extenuante carga del Sumo Pontificado.

Tú eres Pedro, principio y fundamento, perpetuo y visible, de la unidad de fe y de comunión.


¡Benedicto XVI, tú eres Pedro y los hijos de la Iglesia estamos contigo, oramos contigo y oramos por tí!

Por fuertes que soplen los vientos, por muy altas que sean las olas, por muy furiosas que se levanten hoy las tempestades, tú eres Pedro y el poder del infierno no prevalecerá.

M.F.
Publicado por Fraternidad de Cristo Sacerdote y Santa María Reina

Mons Bux : O espírito da liturgia e as razões do Motu Proprio de Bento XVI


Por Mons. Nicola Bux

C) Las interpretaciones incorrectas del acto papal

Después de la publicación del Motu Proprio, se han dado no pocas interpretaciones incorrectas de parte de algunos exponentes eclesiásticos, religiosos y laicos: el presupuesto común es que, hasta el Concilio, la Iglesia estuvo frenada y sólo entonces se puso en camino; de este modo, la Tradición es puesta en oposición al progreso.
*
Me pregunto, ¿tradere no significa transmitir algo de una generación a otra, un contenido de una época a otra? En nuestro caso, ¿no es todo el conjunto de gestos y de textos litúrgicos? Entonces, ¡se puede decir que la Tradición es, en cierto sentido, también progreso! Si la reforma litúrgica postconciliar hubiera tenido la intención de proponer a los sacerdote elegir, de dentro de la Tradición, qué conservar y qué desechar, hubiera realizado una herejía.


No parece así si vemos los numerosos licet y possit que recubren las rúbricas litúrgicas del misal de Pablo VI. El Motu Proprio de Benedicto XVI quiere permitir una opción más, o mejor, reafirmar que la antigua liturgia no ha sido nunca abolida, en cuanto que es plenamente católica. Se puede decir que el Misal de 1962, actualizado por el Papa Juan, no puede ser contrapuesto al Misal de Pablo VI publicado ocho años después, sino que deben ser considerados juntos como una riqueza: el primero pertenece a la regula fidei como expresión extraordinaria y no excepcional, junto a la expresión ordinaria y normal. Precisamente: “dos usos del único rito romano”. La autoridad del Concilio no debe ser menoscabada y la reforma litúrgica no debe ser puesta en duda, ni por quienes se sienten más cercanos a la forma antigua codificada en el Misal de 1962, ni por quienes prefieren el de 1970.
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Es evidente que lo ordinario no es igual a lo extraordinario pero sería extraño que nosotros viviéramos sólo del primero y no tuviéramos necesidad del segundo. Por eso, es equivocado considerar que esta nueva disposición ha sido promulgada para los “tradicionalistas” porque el intento del Motu Proprio es que todos en la Iglesia miren al rito antiguo, es más, que los sacerdotes puedan celebrarlo y los fieles participar en él. Un fiel oriental que va a la iglesia puede asistir al rito del Crisóstomo o de Basilio, según los tiempos litúrgicos. Análogamente, las diócesis católicas no deben limitarse a atender los pedidos sino que deben ofrecer la posibilidad.
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¿Por qué considerar ignorantes de la Escritura y de la Liturgia y alimentados, sobre todo, de devociones, a aquellos que desean volver al antiguo rito, casi como si los que participan en la nueva liturgia fueran más instruidos? Basta leer ensayos y artículos de liturgistas para descubrir, al respecto, continuas insatisfacciones y lamentos, en relación al vasto pueblo de Dios. Por otro lado, de la liturgia como bandera de identidad se han servido no sólo algunos tradicionalistas para afirmar el fundamentalismo católico sino muchos progresistas para reivindicar una autonomía de signo protestante y no-global (basta ver las banderas de la paz en las iglesias y delante de los altares). La instrumentalización política y cultural de la Misa o su reducción a folklore o espectáculo ha sido realizada por unos y otros. La no recepción del Concilio – pienso en la autoridad del Papa Pablo VI – ocurría en el post-concilio, sobre todo de parte de los progresistas. Ciertas nuevas comunidades monásticas, ¿no han privilegiado liturgias donde el tiempo para la palabra bíblica es superior al de la celebración eucarística y donde se acentúa la dimensión comunitaria de la Misa en perjuicio de la dimensión sacrificial? El Concilio nunca ha imaginado desequilibrios de este tipo. Y muchos se preguntan cómo el antiguo rito es buscado por jóvenes – como dice el Papa en el Motu Proprio – a pesar de no haberlo conocido nunca.
*

¿Es reductible a un gusto personal? Dejando aparte los casos extremos de “misas beat” donde el sacerdote baila, “misas revolucionarias” como en Colombia donde el sacerdote con estola empuña la metralleta en una mano y el misal en otra, “misas carnaval” en oratorios salesianos donde los celebrantes se ponen la máscara de payaso, “misas pic-nic”, etc., ¿no sucede que se asiste a Misas donde el sacerdote sustituye las lecturas con otras no bíblicas, cambia artículos del Credo, modifica la plegaria eucarística? ¿A qué se deben si no es al arbitrio? ¿Interpretan bien la reforma litúrgica? ¿O se han entregado al subjetivismo y al relativismo, más aún, a la caricatura y la profanación en la liturgia? Todo esto es atribuido al Concilio, interpretado como ruptura tanto por unos como por otros, pero en sentido igual y contrario. Simplificando: los lefebvristas consideran que la “Iglesia pre-conciliar” ha sido traicionada por el Concilio mientras que los seguidores de la escuela de Bolonia consideran que la “Iglesia post-conciliar” ha traicionado al Concilio. Un exponente de estos últimos ha definido al Motu Proprio “una burla al Vaticano II”, ignorando que el rito romano antiguo se celebraba durante el Concilio y todavía algunos años después. Es la hermenéutica de la discontinuidad o de la ruptura, según Benedicto XVI. Es extraño que aquellos que han hecho de Juan XXIII el símbolo del progresismo, se opongan al Misal romano por él actualizado y ahora en auge para la celebración del rito antiguo. Los dos Misales están para demostrar que, más allá de las formas, la identidad de la Iglesia continúa siendo la misma.


No se puede elegir la Iglesia o la Misa que más me agrada. Por el contrario, se debe permitir a todos sentirse en la única Iglesia Católica participando en el antiguo y en el nuevo rito. Éste es el criterio no subjetivo al que llama el Motu Proprio. Censurar a los tradicionalistas porque se consideran “salvadores de la iglesia romana” no sirve de parte de aquellos que se creen profetas de la iglesia que vendrá. No, el Motu Proprio quiere humildad de unos y de otros: la Iglesia no ha comenzado con el Concilio Vaticano II sino con los Apóstoles y ha atravesado los siglos para que nosotros la recibiéramos íntegramente, en comunión de fe y de amor con todas las generaciones de cristianos. La Iglesia es juntamente jerarquía y pueblo, imagen de la asamblea celestial como la representa la Liturgia oriental siguiendo la doctrina de Dionisio Areopagita: la Liturgia del cielo sobre la tierra.


Entonces, si fuese cierto que el rito antiguo privilegia una dimensión personal, devocional y estética, entonces se debería observar que el nuevo rito se excede en comunitarismo, en participacionismo sin devoción y en espectacularidad. Se sostiene, además, que la primera forma no permitía un culto espiritual, por lo que se ha debido cambiar hacia la que ha surgido de la reforma conciliar: pero así se contradice porque se cae en la contraposición entre pre y post Concilio que era negada y atribuida a los tradicionalistas. Se acusa, luego, a la Liturgia tridentina de ser “dionisíaca” (¿en el sentido de Dionisio-Baco o de Dionisio el Areopagita?): si fuera este último, ¿la Liturgia bizantina qué es, dada la influencia que precisamente en ella ha tenido el misterioso autor del siglo VI?
*

Los estudios comparativos demuestran que la Liturgia romana era mucho más cercana a la oriental en la forma preconciliar que en la actual. Por lo tanto, habría que tener cuidado con crear epítetos o aplicar la eclesiología de comunión agustiniana a la liturgia reformada porque quedaría malparada, debido a los abusos en su realización. Si la antigua liturgia era un “fresco opacado”, la nueva ha corrido el riesgo de perderlo por la técnica agresiva usada en su restauración. El Motu Proprio, en cambio, restablece el statu quo anterior de modo que el nuevo rito pueda mirar con equilibrio y retomar la restauración con paciencia a partir de sí mismo.

***
Fonte: La Buhardilla de Jerónimo

Mons.Fellay: Recordemos también que lo esencial del mensaje de Fátima no consiste únicamente en la consagración de Rusia, sino sobre todo en la devoción al Corazón Inmaculado de María. Que todas estas oraciones y sacrificios nos hagan crecer y ahondar a todos en esta devoción especial al Corazón de la Madre de Dios. Dios quiere dejarse conmover por este medio. Nuestro mayor deseo, a principios de este mes de mayo, mes de María, es que todos nos volvamos a poner bajo su maternal protección.

Carta a los amigos y bienhechores n°76

7-05-2010  
Queridos amigos y bienhechores,
La situación de la Iglesia se parece cada vez más a un mar agitado, en todos los sentidos. En él vemos olas que pretenden cada vez más hacer zozobrar la barca de Pedro, arrastrándola a abismos sin fin. Desde el Concilio Vaticano II, parece que una ola quiere llevarse consigo todo hacia al fondo, no dejando sino un montón de ruinas y un desierto espiritual, al que los propios Papas han denominado una apostasía. No queremos describiros otra vez esta dura realidad, pues ya lo hemos hecho a menudo, y todos vosotros la podéis comprobar.  Sin embargo, nos parece útil comentaros un poco los acontecimientos de estos últimos meses; quiero hablaros de esos golpes sorprendentes por su violencia y particularmente bien orquestados que se han lanzado contra la Iglesia y el Sumo Pontífice. ¿Por qué semejante violencia?
Volviendo a nuestra imagen, parece que desde hace algún tiempo, más o menos desde la subida al pontificado del Papa Benedicto XVI, ha aparecido una nueva ola, mucho más modesta que la primera, pero no obstante bastante persistente como para que la podamos percibir y que, contra todo pronóstico, parece ir contra el sentido de la primera. Los indicios son suficientemente variados y numerosos como para poder afirmar que este nuevo movimiento de reforma o de restauración es algo real. Se lo ve particularmente entre las generaciones jóvenes, manifiestamente frustradas por la poca eficacia espiritual de las reformas de Vaticano II. Si consideramos los reproches tan duros y amargos que los progresistas lanzan contra Benedicto XVI, está claro que ellos perciben en la propia persona del Papa actual una de las causas más vigorosas de este principio de renovación. Y por lo mismo, incluso si nos parece que todas las iniciativas del Papa son más bien tímidas, contrarían profundamente al mundo revolucionario e izquierdista, tanto en el interior como en el exterior de la Iglesia, y esto a varios niveles.
Esta irritación de los progresistas y del mundo se deja sentir, en primer lugar, en los temas referentes a la moral. En particular, la izquierda y los liberales están irritados por las palabras, no obstante bien sopesadas, del Papa acerca del uso de los preservativos sobre la cuestión del sida en África. Referente a la vida de la Iglesia, en 2007 la rehabilitación de la misa de siempre en su derecho y luego la anulación, dos años más tarde, de la pena infamante que podía descalificarnos a nosotros, han provocado la rabia de los liberales y progresistas de todo pelaje. Además, la acertada iniciativa de un año sacerdotal que vuelve a poner en honor al sacerdote, recordando su importancia capital y tan necesaria para la salvación de las almas, y proponiendo como modelo al Santo Cura de Ars, no sólo es una invitación dirigida al pueblo cristiano a rezar por los sacerdotes, sino también un llamamiento a recurrir al sacramento de la penitencia, que ha caído completamente en olvido en grandes porciones de la Iglesia, así como a cuidar el culto eucarístico, especialmente considerando la importancia de la adoración de Nuestro Señor en la Sagrada Hostia, indicación clara de la realidad de la presencia real y sustancial de Nuestro Señor Jesucristo.
Igualmente, la designación de obispos claramente conservadores, entre los cuales un cierto número ya celebraban antes la misa tridentina. Podríamos citar también como ejemplo innegable de la realidad de esta pequeña ola que va en sentido contrario la Carta a los católicos de Irlanda invitando a la penitencia, a la confesión y a los ejercicios espirituales, pidiendo también la adoración a Jesús Eucaristía. Aunque en nuestros medios se estime, con razón, que estos esfuerzos son aún insuficientes para frenar la decadencia y la crisis de la Iglesia, particularmente al ver cierto número de actos que se sitúan en la triste línea de su predecesor, como las visitas a la sinagoga y al templo protestante, con todo, en los medios progresistas ha sonado la hora del zafarrancho de combate. La gran ola se enfrenta con la pequeña con una violencia sorprendente. No es de extrañar que el encuentro de ambas olas, tan desiguales, cause tantos remolinos y tumultos, y provoque una situación muy confusa, en la que es muy difícil distinguir y predecir cuál de las dos olas va a prevalecer. No obstante, se trata de algo nuevo, y merece ser saludado. No se trata de caer en un entusiasmo inconsiderado, que pretendería hacer creer que la crisis de la Iglesia ya ha terminado; al contrario, como las fuerzas van envejeciendo y ven que otra vez se replantea lo que ellos pensaban que finalmente se había adquirido, seguramente van a emprender un combate de gran envergadura para intentar salvar ese sueño de modernidad que empieza a venirse abajo. Es muy importante que mantengamos una mirada lo más realista que podamos sobre lo que está sucediendo. Aunque nos alegramos de todo lo bueno que se hace en la Iglesia y en el mundo, sin embargo no nos hacemos ilusiones ante la gravedad de la situación actual.
¿Qué se puede prever para los años venideros? ¿La paz en la Iglesia o la guerra? ¿El triunfo del bien y su tan ansiado regreso, o una nueva tormenta? ¿Conseguirá la pequeña ola crecer lo bastante como para imponerse un día? La certeza del cumplimiento de la promesa de Nuestra Señora en Fátima –«al final mi Corazón Inmaculado triunfará»–, no responde necesaria ni directamente a nuestra pregunta, pues no queda completamente excluido si habrá que pasar primero por una tribulación aún mucho mayor antes de llegar al tan ansiado triunfo…
Volvemos a encontrar este tremendo desafío en nuestra cruzada de rosarios, aunque con esto no quisiéramos quitar nada a la alegría del anuncio del resultado extraordinario de nuestra Cruzada del Rosario. Hace un año, os habíamos pedido audazmente una docena de millones de rosarios para coronar y rodear con una magnífica guirnalda de alabanzas, como otras tantas estrellas, a Nuestra buena Madre del Cielo, la Madre de Dios, esa Madre que se presenta ante los enemigos de Dios como «un ejército en orden de batalla» (Cant. 6, 3). Vosotros habéis respondido con tanta generosidad que ahora podemos llevar a Roma un ramillete de más de 19 millones de rosarios, sin contar los de todas las personas que se han unido a nosotros sin ser directamente feligreses nuestros.
Desde luego no fue por casualidad que Pío XII, al proclamar el dogma de la Asunción, quiso cambiar el Introito de la fiesta del 15 de agosto por el fragmento del Apocalipsis que saluda al gran signo que apareció en el cielo. Este fragmento del Apocalipsis inaugura la descripción de una de las guerras más terribles expuestas en el Libro sagrado: el gran dragón, que va a barrer con su cola una tercera parte de las estrellas, viene a presentar batalla a la gran Señora (cf. Apoc. 12). ¿Está destinado a nuestro tiempo este pasaje? Podemos fácilmente creerlo, aunque evitando hacer aplicaciones demasiado literales y unívocas de estos misterios y descripciones proféticas. No dudamos en modo alguno que todas nuestras oraciones tienen su importancia, incluso una grandísima importancia, en este momento de la historia en que estamos. No obstante, pensamos que tenemos que exhortaros y alentaros en estas circunstancias de la historia de la Iglesia.
Vuestra gran generosidad muestra, sin que quepa duda alguna, vuestra adhesión y vuestro amor muy reales a nuestra santa Madre la Iglesia católica romana, al Sucesor de San Pedro y a la jerarquía, incluso si hemos de sufrir mucho de parte de ella. Dios es mucho más fuerte que el mal, y el bien vencerá, aunque tal vez no con toda la pompa que hubiéramos deseado.
Ahora hay que convencer a las autoridades para que realicen la famosa consagración de Rusia que ellos dicen que ya han realizado, y hay que recordar la actualidad de lo que decía Nuestra Señora de Fátima, siendo que, en el año 2000, quisieron pasar la página para no volver ya sobre el tema. Parecen multiplicarse las dificultades y los obstáculos para que no se pueda realizar de ninguna manera lo que pedimos. Poco importa; contamos mucho más con Dios que con los hombres; del mismo modo que esperamos de actos tan sencillos como el de la consagración de Rusia al Corazón Inmaculado de María resultados sorprendentes para la Iglesia y para el mundo, y que superan todo lo que podemos imaginar. Se trata de una locura ante los ojos de los hombres, pero es realmente el reflejo de lo que ya predicaba San Pablo en su época: lo que es sabiduría a los ojos de los hombres es una locura para Dios, mientras que los sabios del mundo consideran la sabiduría de Dios como una necia locura (cf. 1 Cor. 1, 20).
Ahora que vamos a transmitir al Santo Padre vuestros notables esfuerzos, lo mismo que la razón de tales oraciones, esperando contribuir de este modo al bien de la Iglesia, os pedimos que sigáis con estos mismos esfuerzos. Siguiendo el ejemplo a que nos invita el propio Nuestro Señor en su exhortación tan conmovedora a la oración: «Pedid y recibiréis», insistiendo e insistiendo mucho (cf. Mt. 7, 7-11). La magnitud de lo que pedimos, aunque no quepa duda de que seremos escuchados, exige una insistencia y una perseverancia proporcionadas.
Recordemos también que lo esencial del mensaje de Fátima no consiste únicamente en la consagración de Rusia, sino sobre todo en la devoción al Corazón Inmaculado de María. Que todas estas oraciones y sacrificios nos hagan crecer y ahondar a todos en esta devoción especial al Corazón de la Madre de Dios. Dios quiere dejarse conmover por este medio.
Nuestro mayor deseo, a principios de este mes de mayo, mes de María,  es que todos nos volvamos a poner bajo su maternal protección. Agradeciéndoos vuestra generosidad tan grande, le pedimos a Nuestra Señora que, junto con el Niño Jesús, se digne bendeciros.
+Bernard Fellay
1 de mayo de 2010, fiesta de San José Obrero
Letter to Friends and Benefactors no. 76
Lettre de Mgr Bernard Fellay aux amis et bienfaiteurs n°76
Lettera agli amici e benefattori n. 76

fonte:DICI

A FULLY LOADED REFORMED EXTRAORDINARY FORM OF THE MASS, MY MODEST PROPOSAL TO THE HOLY FATHER! DO YOU THINK HE'LL FOLLOW MY RECOMMENDATIONS?

A HUMBLE MODEST PROPOSAL BELOW THE PHOTOS, FROM YOURS TRULY!





Don't go crazy! I'm not doing this, just suggesting it to the Holy Father in the most humble and non-egotistical way possible. What about a vernacular EF Mass that still preserves some of our Latin heritage? If I hear from the Holy Father about this, rest assured this blog would come to a conclusion!

It seems to me that the next logical step in Summorum Pontificum is for the Holy Father to allow the Extraordinary Form in the vernacular. I know he wants to preserve the Latin and I think he could if he mandated that in the Extraordinary Form only the Roman Canon be used and prayed in Latin. Perhaps the quiet prayers of the priest could remain in Latin, but I personally would like the option of English.

Again, I go back to the 1965 Roman Missal which allowed all the parts of the people, their spoken and heard responses to be in English and only the quiet unchanging parts of the priest in Latin only. Of course some might object to the simplification of the Prayers at the Foot of the Altar in this missal, psalm 42 is omitted, but it is omitted anyway in Requiem Masses and Passiontide. The Per Ipsum was changed to what we do in the OF now. I think placing the Paten under the corporal cloth until after the Pater Noster was eliminated, thus the ritual of placing the host on the Paten. As well, the Last Gospel was dropped. But these are really minor changes and simplifications what I believe Sacrosanctum Concilium really had in mind in terms of "noble simplicity" and allowing for the vernacular but also maintaining the Latin. I still contend that we could have the EF Mass in the vernacular using all of the changing prayers of the OF Mass today, the OF calendar and the OF lectionary and celebrating the Liturgy of the Word or the Mass of Catechumens in the OF manner, with lay readers, male or female.
 
fonte:southern orders

Conociendo el Motu Proprio Summorum Pontificum



Misa Pontifical que celebró el Arzobispo Raymund Burke en la Basílica de San Pedro

CARTA APOSTÓLICA  SUMMORUM PONTIFICUM
por mons. Ignacio Barreiro Carámbula

La Carta Apostólica Summorum Pontificum, promulgada como Motu proprio por Benedicto XVI el 7 de julio, es ciertamente un hito en la historia de la Iglesia; es una norma litúrgica que se ocupa de la preservación activa del tesoro litúrgico de la Iglesia. Confirma además un hecho histórico: que el Misal Romano promulgado por S. Pío V y reeditado en 1962 por el Beato Juan XXIII no ha sido nunca abrogado. Como consecuencia, se reconoce que el uso de este Misal es absolutamente lícito. El Motu proprio establece las condiciones jurídicas para el uso del Misal Romano y del ritual de los Sacramentos contemporáneo a este mismo Misal.

Lo primero que debemos observar es que la Carta Apostólica no es un documento constitutivo, no crea nuevos derechos; al contrario, es de naturaleza declarativa y reconoce la existencia de derechos precedentes. El Santo Padre, de hecho, en la carta de presentación de este documento y refiriéndose al Misal de 1962, hace notar: " quisiera llamar la atención sobre el hecho de que este Misal no ha sido nunca jurídicamente abrogado y, por consiguiente, en principio, ha quedado siempre permitido". Lo que es nueva es la reglamentación de estos derechos; porque en cualquier sociedad bien ordenada, todos los derechos deben ser ejercitados de modo que resulten regulados por la ley. La naturaleza declarativa de este documento nos lleva a dos conclusiones:

 1. Nosotros, los fieles, que durante años hemos sostenido la preservación de la litúrgia clásica de la Iglesia, no éramos desobedientes, al contrario, actuábamos en el respeto de la liturgia existente. 

2. La naturaleza declarativa del Motu proprio nos lleva a creer que la premisa histórica de base no puede ser cambiada por un futuro pontífice, puesto que la realidad no puede ser cambiada. Al mismo tiempo es evidente que la regulación legislativa del ejercicio de estos derechos sí puede ser cambiada, dependiendo de la prerrogativa del Papa como legislador supremo de la Iglesia.

Santa Misa pontifical celebrada por el Card. Castrillon Hoyos.

Dicho esto, es también evidente que la Summorum Pontificumal reconocer los derechos, crea una nueva situación jurídica de derechos adquiridos, por lo tanto cualquier paso encaminado a negar estos derechos podría ser ofensivo para la Ley Divina y Natural. Debemos por tanto considerar la ratio legis de este documento: 

1. Ante todo queda registrada la Hermenéutica de la Continuidad, como ha explicado de modo brillante Benedicto XVI en su discurso a la Curia de 22 de diciembre de 2005. Una demostración de las intenciones del Santo Padre de reafirmar la fe tradicional de la Iglesia puede verse también en el documento publicado por la Congregación para la Doctrina de la Fe el 10 de julio, que muestra como existe plena identidad entre la Iglesia de Cristo y la Iglesia Católica.

 2. La segunda es la influencia positiva que el Misal de 1962 puede tener sobre la nueva liturgia, ciertamente afligida por muchas dificultades por el modo en que viene celebrada, como hace notar el Santo Padre en su carta de introducción al Motu proprio 


3. Considerando los problemas que ha encontrado la aplicación de la legislación precedente, ha sido necesario establecer una nueva legislación para asegurar el acceso al Misal de 1962 a aquellos fieles que deseen usarlo.

Analicemos las reglamentaciones establecidas en esta ley fundamental de la Iglesia. La premisa establecida en el art. 1 es que la Iglesia Católica de Rito Latino tiene dos usos litúrgicos: el Misal promulgado por Pablo VI y el Misal Romano promulgado por S. Pío V y reeditado por el Beato Juan XXIII. El primero de ellos, según estas disposiciones, constituye la forma ordinaria; el segundo, la forma extraordinaria. Seguidamente el art. 2 establece el derecho de cada uno de los sacerdotes de rito latino, sea secular o regular, de usar cualquiera de los dos Misales, en Misas celebradas sin pueblo, sin pedir permiso a la Sede Apostólica ni al Ordinario. Este artículo precisa que un sacerdote puede celebrar Misas sin el pueblo cada día, a excepción del Triduo Pascual. Esto debe entenderse en un contexto en el que en ninguno de los dos usos litúrgicos se permiten las Misas sin pueblo durante el Triduo Pascual. De hecho, el Misal del 1962 es muy preciso en sus rúbricas al prohibir la celebración de las Misas del Jueves Santo, excepto la Solemne celebración de la Misa in Cena Domini.

Como se establece en el art. 4, los fieles que lo deseen, pueden participar en estas Misas sin pueblo; este derecho era llamado "indulto universal", pero esta definición resulta claramente inapropiada, porque esta norma establece el derecho de usar el Misal del 1962 por parte de cualquier sacerdote que desee hacerlo como un derecho propio, y por lo tanto no se trata de un indulto, que es por su misma naturaleza una situación excepcional. El derecho de los clérigos a usar el Breviario Romano promulgado por el Beato Juan XXIII, como se garantiza en el art. 9. 3, es la consecuencia lógica y concomitante del uso del Misal. Sería inapropiado desde un punto de vista litúrgico usar este Misal y el Breviario actual, puesto que tienen diferentes calendarios y diferentes estilos de oraciones.

En el art. 3 se reconoce el derecho de los Institutos de vida consagrada y de las Sociedades de vida apostólica de celebrar la Misa según el Misal de 1962 en sus propios oratorios. En el texto de este artículo se establece claramente que estos Institutos pueden decidir el uso permanente de este Misal. Ello significa que pueden decidir usar sólamente el Misal de 1962.

En una parroquia donde haya un grupo estable de fieles que desee participar en la liturgia según el Misal de 1962, como se establece en el art. 5, al párroco viene conferida la facultad para acoger la petición y, a tal fin, es exhortado por el legislador a aceptar esta solicitud. Estas Misas pueden ser celebradas el Domingo, en los días de precepto, o en cualquier otro día de la semana, o por matrimonios, funerales y celebraciones ocasionales, como por ejemplo durante las peregrinaciones, pero es evidente que la Misa del 1962 puede ser celebrada también en cualquier ocasión razonable. La afirmación contenida en este artícu lo de que "el bien de estos fieles se armonice con la atención pastoral ordinaria de la parroquia", no debería ser interpretada de ningún modo como una disminución de los derechos de esos fieles, sino como una llamada al sentido común a la hora de programar apropiadamente la celebración de la Misa según el Misal del 1962.




Los párrocos quedan autorizados también a conceder a los fieles los sacramentos del Bautismo, del Matrimonio, de la Confesión y de la Extremaunción, según el ritual tradicional (art. 9. 1). Al mismo tiempo los obispos son autorizados a administrar el Sacramento de la Confirmación según este rito.

El art. 6. regula la posibilidad de que las lecturas del Misal de 1962 sean hechas en lengua vernácula. Personalmente creo que la solución mejor es la de hacer lo que se hacía en algunas parroquias ya en los años 40 del siglo pasado, esto es, disponer a un sacerdote que lea en voz alta las lecturas en lengua vernácula desde el púlpito, mientras el celebrante a la vez lee las mismas lecturas sobre el altar en voz baja. Nótese como en Francia es común en muchas Misas rezadas tradicionales que las lecturas sean hechas directamente en la lengua vernácula. Las instrucciones de este artículo no deberían ser interpretadas como si la Santa Sede tuviese intenciones de introducir cambios en las lecturas actuales de la Misa del 1962, como me han asegurado algunas fuentes solventes en Roma.

Para la atención pastoral de los fieles que siguen el Misal de 1962, es más que razonable que sean erigidas parroquias personales, como se indica en el art. 10. De este modo los fieles no se verían limitados a una única Misa dominical, sino que podrían vivir en una comunidad completa que recibe la plenitud de la atención pastoral. La erección de una parroquia personal garantiza el derecho de "seguir un método propio de vida espiritual, que sea siempre conforme a la doctrina de la Iglesia " (cánon 214). 

Es evidente que estas nuevas normas reconocen la legitimidad plena e integral de una vida espiritual basada en el Misal del 1962, y como consecuencia, a los fieles les debe quedar garantizado el derecho a disponer de todos los medios para vivir esta vida espiritual, y no hay duda de que una parroquia personal daría los medios para vivir en armonía con un estilo de vida que es connatural a la liturgia tradicional de la Iglesia. Además de estas razones teóricas, hay muchos otros motivos prácticos que muestran las ventajas de las parroquias personales. Es difícil para dos grupos compartir el mismo edificio. El necesario reparto de los mismos espacios podría causar fricciones. Además está el problema de poder usar la misma iglesia en momentos principales del año litúrgico: no sería posible celebrar en la misma iglesia dos Misas de Medianoche o dos Triduos pascuales.

Los remedios legales para los problemas que puedan sobrevenir en la aplicación de estas normas son fuertes y están bien articulados. Las disposiciones consideran dos posibilidades: cuando el párroco o el Obispo no quieren aceptar la solicitud de los fieles, y el caso en que el Obispo quiera hacerlo, pero no tenga los medios. En el caso en que el párroco no pudiera o no quisiera atender la petición de un grupo de fieles que reclamasen la celebración de la Misa según el Misal del 1962, estos fieles deberían llevar el caso al obispo del lugar, y en el caso en que el Obispo no esté por satisfacer sus legítimas peticiones, el asunto debería ser diferido a la Pontificia Comisión "Ecclesia Dei", como se establece en el art. 7. En el caso en que el Obispo quiera satisfacer la petición pero le falten los medios necesarios, puede llevar el caso a la misma Comisión para obtener ayuda y consejo, como establece el art. 8.

Según los principios generales de la ley, nada impide que los fieles que no reciben la debida satisfacción de sus peticiones por un Obispo que declare su voluntad de atender la petición, pero que no busque la intervención de la Comisión, puedan llevar ellos mismos el caso a la atención de este dicasterio. Evidentemente, cuando son negados los otros sacramentos, los fieles deberían tener el derecho de recurrir a la Comisión, como también en el caso en que el Ordinario local refutara la erección de una parroquia personal.




Debemos también tener en cuenta que la Comisión recibe una fuerte autoridad en la aplicación y en la ejecución de las disposiciones, que establecen que ésta "ejercitará la autoridad de la Santa Sede vigilando sobre la observancia y la aplicación" de las disposiciones de esta norma (art. 12). Al mismo tiempo se debe considerar, como se anuncia en el art. 11, que la Comisión recibirá ulteriores poderes del Santo Padre. Muy probablemente el Santo Padre promulgará en un futuro no lejano otro Motu proprio elevando el status de esta Comisión y concediéndole todos los poderes legales necesarios para poder llevar a cabo con la debida autoridad sus nuevos encargos. Es posible, además, que el nombre de la Comisión sea cambiado para evitar recuerdos dolorosos ligados al Motu proprio "Ecclesia Dei" de 2 de julio de 1988.

La afirmación contenida en l a Carta de presentación de Benedicto XVI: "Obviamente para vivir la plena comunión tampoco los sacerdotes de las Comunidades que siguen el uso antiguo pueden, en principio, excluir la celebración según los libros nuevos. En efecto, no sería coherente con el reconocimiento del valor y de la santidad del nuevo rito la exclusión total del mismo", debe ser debidamente explicada para evitar cualquier confusión en su interpretación. Un sacerdote dedicado a la celebración de la liturgia tradicional de la Iglesia no excluye como principio la celebración según el Misal de Pablo VI, puesto que ello significaría negarle validez.


 Podría en cambio optar por celebrar sólo la liturgia tradicional por muchas razones. Primero, porque percibe las perfecciones conexas a la Misa tradicional, como un modo en el que la naturaleza sacrificial de la Misa en sí misma es mejor expresada. Segundo, por vocación: podría justamente sentir la llamada de Dios a celebrar sólo la liturgia tradicional de la Iglesia. Deberíamos notar en cualquier caso que estos comentarios del Santo Padre no forman parte del Motu proprio , y por tanto no crean por sí mismos ninguna obligación legal. Se debe considerar que el art. 3 concede a las Comunidades de los Institutos de vida consagrada y a las Sociedades de vida apostólica, el derecho de celebrar de modo permanente la liturgia tradicional de la Iglesia. Deberíamos también recordar que el cánon 902 establece que un sacerdote no puede ser obligado a concelebrar.

Para concluir, estamos profundamente agradecidos a Benedicto XVI por la promulgación de estas disposiciones fundamentales que reconocen el valor permanente de la liturgia tradicional de la Iglesia y garantizan los derechos de los fieles. Deberíamos continuar orando y pidiendo al Señor que estas normas fundamentales de la Iglesia puedan ser debidamente aplicadas.

quinta-feira, 6 de maio de 2010

Cardenal Stickler - El atractivo de la Misa Tridentina













EL ATRACTIVO DE LA MISA

TRIDENTINA


por el Cardenal Alfons Stickler *

(tomado de The Latin Mass, verano de 1995)

El sólido erudito austríaco, fallecido a los 97 años el 12 de diciembre de 2007, fiesta de Nuestra Señora de Guadalupe, Patrona de América, fue un salesiano que actuó como perito en otras dos comisiones del Vaticano II (además de la de Liturgia). Entre sus obras, “La causa del celibato del clero” (Ignatius Press) documenta cómo el celibato sacerdotal fue decretado desde los primeros días de la Iglesia.

La Misa Tridentina es el rito de la Misa fijado por el Papa Pío V a solicitud del Concilio de Trento y promulgado el 5 de diciembre de 1570. Este Misal contiene el antiguo rito Romano, del que fueron eliminados varios agregados y alteraciones. Cuando se la promulgó, se preservaron otros ritos que habían existido por lo menos durante 200 años. Por lo tanto, es más correcto llamar a este Misal la liturgia del Papa San Pío V.

Fe y Liturgia. El sacrificio de la Misa, centro de la liturgia católica.

Desde el comienzo mismo de la Iglesia, la fe y la liturgia han estado íntimamente conectadas. Una clara prueba de esto puede hallarse en el propio Concilio de Trento. Este Concilio declaró solemnemente que el sacrificio de la Misa es el centro de la liturgia Católica, en oposición a la herejía de Martín Lutero, quien negaba que la Misa fuese un sacrificio. Sabemos, a partir de la historia del desarrollo de la Fe, que esta doctrina ha sido fijada con autoridad por el Magisterio en la enseñanza de papas y concilios. También sabemos que en la totalidad de la Iglesia, y especialmente en las iglesias orientales, la Fe fue el factor más importante para el desarrollo y la formación de la liturgia, particularmente en el caso de la Misa. Existen argumentos convincentes en este sentido desde los primeros siglos de la Iglesia. El Papa Celestino I escribió a los obispos de la Galia en el año 422: Legem credendi, lex statuit supplicandi; lo que en adelante se expresó comúnmente por la frase lex orandi, lex credendi (la ley de la oración es la ley de la fe). Las iglesias ortodoxas conservaron la Fe a través de la liturgia. Esto es muy importante porque en la última carta que escribió el Papa hace siete días dijo que la Iglesia Latina debe aprender de las iglesias de Oriente, especialmente sobre la liturgia ...

Declaraciones conciliares: doctrinales y disciplinarias.

Un tema a menudo descuidado lo constituye los dos tipos de declaraciones y decisiones conciliares: las doctrinales (teológicas) y las disciplinarias. En la mayoría de los concilios hemos tenido ambas, doctrinales y disciplinarias.
En algunos concilios no ha habido declaraciones o decisiones disciplinarias; y a la inversa, ha habido algunos concilios sin declaraciones doctrinales, con declaraciones solamente disciplinarias. Muchos de los concilios de Oriente después del de Nicea trataron sólo cuestiones de fe.
El Segundo Concilio de Tolón, del año 691, fue un concilio estrictamente oriental, para declaraciones y decisiones exclusivamente disciplinarias, porque las iglesias de Oriente habían sido dejadas de lado en los concilios precedentes. Esto actualizó la disciplina para las iglesias orientales, especialmente para la de Constantinopla.
Esto es importante porque en el Concilio de Trento tenemos claramente ambas: capítulos y cánones que pertenecen exclusivamente a la fe y, en casi todas las sesiones, después de los capítulos teológicos y cánones, cuestiones disciplinarias. La diferencia es importante. En todos los cánones teológicos tenemos la declaración de que cualquiera que se oponga a las decisiones del Concilio queda excluido de la comunidad: anatema sit.
Pero el Concilio nunca declara anatema por razones puramente disciplinarias; las sanciones del Concilio son sólo para las declaraciones doctrinales.

El Concilio de Trento y la Misa

Todo esto es importante para nuestras reflexiones actuales. Ya hemos señalado la conexión entre fe y oración (liturgia) y especialmente entre fe y la forma más elevada de la liturgia, el culto común. Esta conexión tiene su expresión clásica en el Concilio de Trento, que trató el tópico en tres sesiones: la decimotercera de octubre de 1551, la vigésima de julio de 1562 y, especialmente, la vigésimo segunda en septiembre de 1562, que produjo los capítulos y cánones dogmáticos del Santo Sacrificio de la Misa.
Existe, además, un decreto especial concerniente a aquellas cuestiones que deben ser observadas y evitadas en la celebración de la Misa. Esta es una declaración clásica y fundamental, autorizada y oficial, del pensamiento de la Iglesia sobre el tema.
El decreto considera primero la naturaleza de la Misa. Martín Lutero había negado de forma clara y pública su misma naturaleza declarando que la Misa no era un sacrificio. Es verdad que, para no perturbar al fiel común, los reformadores no eliminaron inmediatamente aquellas partes de la Misa que reflejaban la verdadera Fe y que se oponían a sus nuevas doctrinas. Por ejemplo, mantuvieron la elevación de la Hostia entre el Sanctus y el Benedictus.

Para Lutero y sus seguidores, el culto consistía principalmente en la prédica como medio de instrucción y edificación, mezclado con oraciones e himnos. Recibir la Santa Comunión era sólo un episodio secundario. Lutero todavía mantenía la presencia de Cristo en el pan en el momento de su recepción, pero negaba firmemente el Sacrificio de la Misa. Para él el altar nunca podía ser un lugar de sacrificio. A partir de esta negación, podemos entender los errores consiguientes en la liturgia protestante, que es completamente diferente de la de la Iglesia Católica. También podemos entender por qué el Concilio de Trento definió aquella parte de la Fe Católica que concierne a la naturaleza del Sacrificio Eucarístico: es una fuerza salvadora real. En el sacrificio de Jesucristo el sacerdote substituye a Cristo mismo. Como resultado de su ordenación él es un verdadero alter Christus. Mediante la Consagración, el pan se transforma en el Cuerpo de Cristo y el vino en Su Sangre. Esta realización de Su sacrificio es la adoración de Dios.
El Concilio especifica que éste no es un nuevo sacrificio independiente del sacrificio único de Cristo sino el mismo sacrificio, en el que Cristo se hace presente en forma incruenta, de manera tal que Su Cuerpo y Su Sangre están presentes en substancia permaneciendo bajo la apariencia de pan y vino. Por lo tanto, no existe un nuevo mérito sacrificial; más bien, el fruto infinito del sacrificio cruento de la Cruz es efectuado o realizado por Jesucristo constantemente en la Misa.
De esto se deriva que la acción del sacrificio consiste en la Consagración. El Ofertorio (por el cual el pan y el vino se preparan para la Consagración) y la Comunión son partes constitutivas de la Misa, pero no son esenciales. La parte esencial es la Consagración, por la cual el sacerdote, in persona Christi y de la misma manera, pronuncia las palabras consagratorias de Cristo.
De esta manera, la Misa no es y no puede ser la simple celebración de la Comunión, ni una simple persona la que represente a Cristo y, del mismo modo, pronuncie las palabras de consagración de Cristo.
En consecuencia, la Misa no es y no puede consistir simplemente en una celebración de Comunión, o en un simple recuerdo o memorial del sacrificio de la Cruz, sino en hacer verdadero y presente este mismo sacrificio de la Cruz.

Razón por la cual podemos entender que la Misa es una renovación efectiva del sacrificio de la Cruz. Es esencialmente una adoración a Dios, ofrecida sólo a Él. Esta adoración incluye otros elementos: alabanza, acción de gracias por todas las gracias recibidas, dolor por los pecados cometidos, petición de las gracias necesarias. Naturalmente, la Misa puede ser ofrecida por una o por todas estas distintas intenciones. Todas estas doctrinas fueron establecidas y promulgadas en los capítulos y cánones de la Sesión 22ª del Concilio de Trento.

Anatemas del Concilio de Trento

De esta naturaleza teológica fundamental de la Misa derivan varias consecuencias. En primer lugar, el Canon Missae.
En la liturgia Romana, siempre ha habido un único Canon, introducido por la Iglesia hace varios siglos. El Concilio de Trento estableció expresamente en el capítulo 4, que este canon está libre de error, que no contiene nada que no sea pleno de santidad y de piedad y nada que no eleve a los fieles a Dios. Está compuesto sobre la base de las palabras de Nuestro Señor mismo, la tradición de los apóstoles y las normas de los papas santos. El canon 6 del capítulo 4 amenaza con la excomunión a aquellos que sostengan que el Canon Missae contiene errores y por lo tanto, deba ser abolido.


En el Capítulo 5 el Concilio estableció que la naturaleza humana requiere de signos exteriores para elevar el espíritu a las cosas divinas. Por tal razón, la Iglesia ha introducido ciertos ritos y signos: la oración silenciosa o hablada, las bendiciones, las velas, el incienso, las vestiduras, etc. Muchos de estos signos tienen su origen en prescripciones apostólicas o en la tradición.
A través de estos signos visibles de fe y piedad se acentúa la naturaleza del sacrificio. Los signos fortalecen y estimulan a los fieles a meditar sobre los elementos divinos contenidos en el sacrificio de la Misa. Para proteger esta doctrina, el Canon 7 amenaza con la excomunión a aquel que considere que estos signos exteriores inducen a la impiedad y no a la piedad. Esto es un ejemplo de lo que traté más arriba: esta clase de declaración, con el canon de sanciones, tiene mayormente un significado teológico y no solamente un sentido disciplinario.

En el Capítulo 6 el Concilio destaca el deseo de la Iglesia de que todos los fieles presentes en la Misa reciban la Santa Comunión, pero establece que si sólo el sacerdote que celebra la Misa recibe la Santa Comunión esta Misa no debe ser denominada privada y, por ello, criticada o prohibida. En este caso, los fieles reciben la Comunión espiritualmente y, además, todos los sacrificios ofrecidos por el sacerdote como ministro público de la iglesia se ofrecen por todos los miembros del Cuerpo Místico de Cristo. En consecuencia, el Canon 8 amenaza
con excomunión a todos aquellos que digan que tales Misas son ilícitas y por lo tanto deben ser prohibidas (otra aseveración teológica).

Trento y el Latín. El silencio.

El Capítulo 8 está dedicado al lenguaje particular del culto en la Misa. Se sabe que en el culto de todas las religiones se emplea un lenguaje sagrado. Durante los primeros tres siglos de la Iglesia Católica Romana, el idioma era el griego, que era la lengua más comúnmente empleada en el mundo latino. A partir del siglo IV el latín se transformó en el idioma común del Imperio Romano. El latín permaneció durante siglos en la Iglesia Católica Romana como la lengua para el culto. Muy naturalmente, el latín era también el idioma del rito Romano en su acto fundamental del culto: la Misa. Así permaneció incluso después de que el latín fuera reemplazado por el lenguaje vivo de las distintas lenguas romances.

Y llegamos a la cuestión: ¿por qué el latín y no otra alternativa? Respondemos: la Divina Providencia establece aun las cuestiones secundarias. Por ejemplo, Palestina (Jerusalén) es el lugar de la Redención de Jesucristo. Roma es el centro de la Iglesia. Pedro no nació en Roma, él fue a Roma. ¿Por qué? Porque era el centro del entonces Imperio Romano, es decir, del mundo. Este es el fundamento práctico de la propagación de la Fe por el Imperio Romano, sólo una cuestión humana, una cuestión histórica, pero en la que ciertamente participa la Divina Providencia.

Un proceso semejante puede verse incluso en otras religiones. Para los musulmanes, la vieja lengua árabe está muerta y, no obstante, sigue siendo el lenguaje de su liturgia, de su culto. Para los hindúes, lo es el sánscrito.
Debido a su obligada conexión con lo sobrenatural, el culto naturalmente requiere su propio lenguaje religioso, que no debe ser uno “vulgar”.
Los padres del Concilio sabían muy bien que la mayoría de los fieles que asistían a la Misa ni entendían el latín ni podían leer traducciones. Generalmente eran analfabetos. Los padres también sabían que la Misa contiene una parte de enseñanza para los fieles.
No obstante, ellos no coincidieron con la opinión de los protestantes de que era necesario celebrar la Misa sólo en la lengua vernácula. Para instruir a los fieles, el Concilio ordenó que la vieja costumbre del cuidado de las almas mediante la explicación del misterio central de la Misa, aprobada por la Santa Iglesia Romana, madre y maestra de todas las iglesias, se mantuviera en todo el mundo.

El Canon 9 amenaza con la excomunión a aquellos que afirmen que el lenguaje de la Misa debe ser sólo en la lengua vernácula. Es notable que tanto en el capítulo como en el canon del Concilio de Trento se rechaza sólo la exclusividad del lenguaje “vulgar” en los ritos sagrados. Por otro lado, debe tenerse en cuenta una vez más que estas distintas normativas conciliares no tienen sólo carácter disciplinario. Se basan en fundamentos doctrinales y teológicos que involucran la Fe misma.
Las razones de esta preocupación pueden verse, primeramente, en la reverencia debida al misterio de la Misa. El decreto siguiente sobre lo que debe observarse y evitarse en la celebración de la Misa establece: “La irreverencia no puede separarse de la impiedad”. La irreverencia siempre implica impiedad. Además, el Concilio deseó salvaguardar las ideas expresadas en la Misa, y la precisión de la lengua latina protege el contenido contra malentendidos y posibles errores basados en la imprecisión lingüística.
Por estas razones la Iglesia siempre ha defendido la lengua sagrada e incluso, en época más reciente, Pío XI declaró expresamente que esta lengua debía ser non vulgaris.
Por estas mismas razones, el Canon 9 establece la excomunión de quienes afirmen que debe ser condenado el rito de la Iglesia Romana en el cual una parte del Canon y las palabras de consagración sean pronunciadas silenciosamente. Incluso el silencio tiene un trasfondo teológico.

La vida y el ejemplo
de los ministros del culto

Finalmente, en el primer canon del decreto de la reforma, en la sesión vigésimo segunda del Concilio de Trento, hallamos otras normativas que tienen un carácter parcialmente disciplinario pero que también completan la parte doctrinaria, puesto que nada es más adecuado para orientar a los participantes del culto a una comprensión más profunda del misterio, que la vida y el ejemplo de los ministros del culto. Estos ministros deben modelar sus vidas y conducta en torno a este fin, que debe reflejarse en su vestimenta, su compostura, su lenguaje. En todos estos aspectos deben verse dignificados, humildes y religiosos. También
deben evitar incluso las faltas leves, puesto que en su caso éstas deberían considerarse graves. Los superiores deben exigir a los ministros sagrados vivir fundamentalmente de acuerdo a toda la tradición de comportamiento clerical apropiado.

La Misa de San Pío V y la de Paulo VI

Ahora podemos apreciar y entender mejor el trasfondo y el fundamento teológicos de las discusiones y normativas del Concilio de Trento respecto de la Misa como culminación de la sagrada liturgia. Es decir, el atractivo teológico de la Misa Tridentina se puede comprender por contraposición y como respuesta al grave desafío del Protestantismo, y no solamente en relación a este período especial de la historia sino como una pauta de referencia para la Iglesia y frente a la reforma litúrgica del Vaticano II.
En primer lugar, tenemos que determinar aquí el significado correcto de esta última reforma, como lo hicimos en el caso de la Misa Tridentina, destacando la importancia de saber precisamente qué se entendía por la Misa del Papa San Pío V, que cumplía con los deseos de los padres del Concilio en Trento.
Empero, debemos destacar que el nombre correcto que debe darse a la Misa del Concilio Vaticano II es el de Misa de la comisión litúrgica posconciliar. Una simple ojeada a la constitución litúrgica del Segundo Concilio Vaticano ilustra de inmediato que la voluntad del Concilio y la de la comisión litúrgica están a menudo en desacuerdo e incluso son evidentemente opuestas.
Examinaremos brevemente las diferencias principales entre las dos reformas litúrgicas así como la forma en que podríamos definir su atractivo teológico.
Primeramente, frente a la herejía protestante, la Misa de San Pío V enfatizaba la verdad central de la Misa como un sacrificio, basada en las discusiones teológicas y las normas específicas del Concilio. La Misa de Paulo VI (también llamada así porque la comisión litúrgica para la reforma después del Vaticano II trabajó bajo la responsabilidad última de ese Papa) enfatiza, más bien, la Comunión, con el resultado de que el sacrificio queda transformado en lo que podría denominarse una comida. La gran importancia dada a las lecturas y a la prédica en la nueva Misa, e incluso la facultad dada al sacerdote para agregar palabras personales y explicaciones, es otro reflejo de lo que podría denominarse una adaptación a la idea protestante del culto.
El filósofo francés Jean Guitton dice que el Papa Paulo VI le reveló que había sido su intención (la del Papa) la de asimilar tanto como fuera posible la nueva liturgia católica al culto protestante [1]. Evidentemente, es necesario verificar el real significado de este comentario, puesto que todas las declaraciones oficiales de Paulo VI, incluida su excelente encíclica eucarística “Mysterium Fidei” en 1965, emanada antes de la finalización del Concilio, así como el “Credo del Pueblo de Dios”, demuestran una perfecta ortodoxia. Entonces, ¿cómo pueden explicarse estas declaraciones opuestas?
Dentro de esta misma línea podemos tratar de comprender la nueva posición del altar y del sacerdote. De acuerdo con los bien fundados estudios de Monseñor Klaus Gamber respecto de la posición del altar en las antiguas basílicas de Roma y otros lugares, el criterio para la anterior posición no era que debían mirar a la asamblea que rinde culto sino, más bien, mirar hacia el Este, que era el símbolo de Cristo como sol naciente a quien se debía rendir culto. La posición completamente nueva del altar y del sacerdote mirando a la asamblea, algo previamente prohibido, hoy expresa a la Misa como un encuentro comunitario.
En segundo lugar, en la vieja liturgia el Canon es el centro de la Misa como sacrificio. De acuerdo con el testimonio del Concilio de Trento, el Canon reconstruye la tradición de los apóstoles y estaba substancialmente completo en la época de Gregorio el Grande, en el año 600.
La Iglesia Romana nunca tuvo otros cánones. Incluso respecto del Mysterium fidei en la fórmula de la Consagración, tenemos evidencias desde Inocencio III, explícitamente, en la ceremonia de investidura del Arzobispo de Lyon. No sé si la mayoría de los reformadores de la liturgia conocen este hecho. Santo Tomás de Aquino, en un artículo especial, justifica este Mysterium fidei. Y el Concilio de Florencia confirmó explícitamente el Mysterium fidei en la fórmula de la Consagración.
Ahora bien, este mysterium fidei fue eliminado de las palabras de la consagración originadas en la nueva liturgia. ¿Por qué? También se autorizan nuevos cánones. El segundo de ellos, que no menciona el carácter sacrificial de la Misa, por su mérito de ser el más breve prácticamente ha suplantado al antiguo Canon Romano en todas partes.De aquí que se haya perdido el profundo discernimiento teológico otorgado por el Concilio de Trento.
El misterio del Sacrificio Divino es actualizado en cada rito, si bien de manera diferente. En el caso de la Misa Latina este misterio fue enfatizado por el Concilio Tridentino con la lectura silenciosa del Canon en Latín. Esto ha sido descartado en la nueva Misa por la proclamación del Canon en voz alta.
Tercero, la reforma del Vaticano II destruyó o cambió el significado de gran parte del rico simbolismo de la liturgia (si bien se mantiene en los ritos orientales). La importancia de este simbolismo fue destacada por el Concilio de Trento ...
Este hecho fue deplorado incluso por un psicoanalista ateo muy conocido, quien llamó al Segundo Concilio Vaticano el “Concilio de los tenedores de libros”.

Vulgarización de la Misa –
El latín debe conservarse

Hay un principio teológico completamente destruido por la reforma litúrgica pero confirmado tanto por el Concilio de Trento como por el Concilio Vaticano II, después de una larga y sobria discusión (yo asistí y puedo confirmar que las claras resoluciones del texto final de la Constitución del Concilio lo reafirmaban sustancialmente). El principio: el latín debe preservarse en el Rito Latino.
Como en el concilio de Trento, también en el Vaticano II los padres del Concilio admitieron la lengua vernácula pero sólo como una excepción.
Pero para la reforma de Paulo VI la excepción se tornó en la regla exclusiva. Las razones teológicas establecidas en ambos Concilios para mantener el latín en la Misa pueden verse ahora justificadas a la luz del uso exclusivo de la lengua vernácula introducida por la reforma litúrgica. La lengua vernácula a menudo ha vulgarizado la Misa misma, y la traducción del latín original ha resultado en errores y malentendidos doctrinales graves.
Además, antes la lengua vernácula no estaba siquiera permitida para las personas iletradas o completamente diferentes entre sí. Ahora que los pueblos católicos de distintas tribus y naciones pueden emplear diferentes lenguas y dialectos en el culto, viviendo próximos en un mundo que se torna cada día más pequeño, esta Babel del culto común resulta en una pérdida de la unidad externa de la Iglesia Católica en todo el mundo, otrora unificada en una voz común.

Además, en numerosas ocasiones, se ha vuelto causa de desunión interna incluso en la propia Misa, que debería ser el espíritu y el centro de la concordia interna y externa entre los católicos de todo el mundo. Tenemos muchos, pero muchos ejemplos, de este hecho de desunión causada por la lengua vulgar.

Y otra consideración ... Antes, cada sacerdote podía decir en el mundo entero la Misa en Latín para todas las comunidades, y todos los sacerdotes podían entender el latín. Hoy, desafortunadamente, ningún sacerdote puede decir Misa para todos los pueblos del mundo. Debemos admitir que, sólo unas décadas después de la reforma de la lengua litúrgica, hemos perdido aquella posibilidad de orar y cantar juntos, aun en los grandes encuentros internacionales, como los Congresos Eucarísticos o, incluso, durante los encuentros con el Papa, el centro de la unidad de la Iglesia. Ya no podemos, actualmente, cantar ni rezar juntos.

La conducta de los ministros sagrados

Finalmente, tenemos que considerar seriamente, a la luz del Concilio de Trento, la conducta de los ministros sagrados, cuya profunda relación con su sacro ministerio fue enfatizada por el Concilio de Trento. Una conducta clerical, vestimenta, porte y comportamiento correctos animan a la gente a seguir lo que sus ministros dicen y enseñan. Desafortunadamente, la conducta lamentable de muchos clérigos suele obscurecer la diferencia entre ministro sagrado y laico, y profundiza la diferencia entre ministro sagrado y alter Christus.

Resumiendo nuestras reflexiones, podemos decir que el atractivo teológico de la Misa Tridentina crece en relación directa con la incorrección teológica de la Misa del Vaticano II. Por esta razón, el Christi Fidelis de la tradición teológica debe continuar manifestando, en espíritu de obediencia a los superiores legítimos, el legítimo deseo y la legítima preferencia pastoral por la Misa Tridentina.
fonte:una voce argentina