Don Divo Barsotti

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sexta-feira, 14 de junho de 2013

CONTEMPLATION OF CHRIST DOES NOT DISTANCE US FROM REALITY. Solemnidad del Corpus Christi presidida por el Santo Padre Benedicto XVI.


CONTEMPLATION OF CHRIST DOES NOT DISTANCE US FROM REALITY

Pope Benedict XVI waves as he arrives at the opening day of Rome's dioceses ecclesiastic meeting at St. John at the Lateran Basilica, in Rome, Monday, June 11, 2012. The pontiff called for his aides near and far to remain loyal to him as the Vatican copes with the fallout of a growing scandal over leaked documents and the controversial ouster of Ettore Gotti Tedeschi. The Vatican says it "truly regrets" the publication of a letter from a psychotherapist detailing the mental health of the Vatican's recently ousted bank chief. In a statement to The Associated Press, Vatican spokesman the Rev. Federico Lombardi said the publication of the letter was "completely unacceptable and cause for true regret, in particular from the point of view of the respect that should be owed to the interested people".
CONTEMPLATION OF CHRIST DOES NOT DISTANCE US FROM REALITY
Vatican City, 13 June 2012 (VIS) - St. Paul's experience of contemplation and the power of prayer, as recounted in his Second Letter to the Corinthians, provided the central theme of Benedict XVI's catechesis, during his general audience held this morning in the Paul VI Hall.
Paul did not respond to the voices questioning the legitimacy of his apostolate by enumerating the communities he had founded, nor did he limit himself to recounting the difficulties he had had to face in announcing the Gospel. Rather, the Pope explained, "he pointed to his relationship with the Lord, ... which was so intense as to be marked by moments of ecstasy and profound contemplation". Indeed, the Apostle says: "I will boast all the more gladly of my weakness, so that the power of Christ may dwell in me".
Thus the Apostle of the Gentiles helps us to understand "that all the difficulties we meet in following Christ and bearing witness to His Gospel can be overcome by opening ourselves trustingly to the action of the Lord. ... St. Paul clearly understood how to face and experience each event in his life, especially those involving suffering, difficulty and persecution: at the moment we feel our own weakness the power of God becomes manifest, a power which does not abandon or leave us alone but becomes our support and our strength".
"As our union with the Lord grows and our prayer becomes more intense, we too come to focus on the essential and to understand that it is not the power of our own means that creates the Kingdom of God, but God Who works miracles through our very weakness", the Pope said.
The intense contemplation of God which St. Paul experienced was, like that of the disciples on Mount Tabor, "enthralling and tremendous". Contemplating the Lord is "enthralling because He draws us to Himself, seizing our hearts and carrying them aloft to His heights were we experience the peace and beauty of His love. It is tremendous because it exposes our human frailty and inadequacy, the fatigue of defeating the Evil One who ensnares our lives".
"In a world in which we risk relying only on the power of human means, we are called to rediscover and bear witness to the power of prayer, through which we grow day by day as our lives are conformed to that of Christ", said the Holy Father. He then went on to recall the Nobel Prize-winner and Protestant theologian Albert Schweitzer who said that "'Paul is a mystic and nothing more than a mystic', a man truly enamoured of Christ and so united to Him as to able to say: Christ lives in me. St. Paul's mysticism was not founded only on the exceptional events of his life, but also on his intense daily relationship with the Lord, Who always supported him with His Grace.
"In our own life of prayer we too may experience moments of particular intensity in which we feel the Lord's presence more keenly", Benedict XVI added. "But it is important to remain constant and faithful in our relationship with God, especially in moments of aridity, difficulty and suffering. Only if we are seized by the love of Christ will we be able to face adversity, as Paul did, in the conviction that we can do all things through Him Who gives us strength".
The Holy Father went on: "The more space we give to prayer, the more we will see our lives transformed and animated by the real power of God's love. This is what happened, for example, to Blessed Mother Teresa of Calcutta who, in contemplating Jesus, discovered the ultimate reason and incredible strength to recognise Him in the poor and abandoned, despite her fragile figure.
"The contemplation of Christ in our life does not distance us from reality", the Pope concluded. "It makes us even more involved in human affairs, because the Lord, drawing us to Himself in prayer, enables us to remain close to all our brothers and sisters in His love".

Le Saint-Père est revenu au cycle catéchistique consacré à la prière, évoquant l'expérience contemplative et la force de la prière racontées par Paul dans la seconde épître aux corinthiens.

Pope Benedict XVI waves to faithful as he arrives for his weekly general audience on June 13, 2012 at Paul VI hall at the Vatican.
1. PUISSANCE DE LA CONTEMPLATION
13/06/2012
.... Lors de l'audience générale tenue Salle Paul VI, le Saint-Père est revenu au cycle catéchistique consacré à la prière, évoquant l'expérience contemplative et la force de la prière racontées par Paul dans la seconde épître aux corinthiens. Devant q...
2. CONGRES EUCHARISTIQUE DE DUBLIN
13/06/2012
.... Après sa catéchèse, le Saint-Père a rappelée que se tient à Dublin le 50 Congrès eucharistique international sur Eucharistie et Communion: "Il s'agit d'une belle occasion pour réaffirmer le caractère central de l'Eucharistie dans la vie de l'Eglis...
3. CONGRES DIOCESAIN DE ROME
13/06/2012
.... Lundi dernier en début de soirée, Benoît XVI s'est rendu au Latran pour ouvrir le Congrès diocésain de Rome, au cours duquel les participants débattront du baptême et de la réévaluation de sa place. Improvisant, le Saint-Père a prononcé un discour...

PUISSANCE DE LA CONTEMPLATION
Cité du Vatican, 13 juin 2012 (VIS). Lors de l'audience générale tenue Salle Paul VI, le Saint-Père est revenu au cycle catéchistique consacré à la prière, évoquant l'expérience contemplative et la force de la prière racontées par Paul dans la seconde épître aux corinthiens. Devant qui contestait la légitimité de son titre d'apôtre, il évoquait le nombre des communautés dont il était le fondateur et rappelait ses difficultés à prêcher l'Evangile: "Sa relation avec le Seigneur...était si intense qu'elle se caractérisait par des moments d'extase et de profonde contemplation". Evoquant ses années de silence et de contemplation, saint Paul affirmait: "Je me vanterais bien de mes faiblesses pourvu que la puissance du Christ demeure en moi... C'est dans la faiblesse que je suis fort". De quelle faiblesse s'agit-il ? Paul ne le dit pas, a précisé le Pape, "même si son attitude fait comprendre que toute difficulté à suivre le Christ et à témoigner de l'Evangile doit être surmontée par la confiance en Dieu... Paul a clairement compris comment approcher et vivre les évènements, la souffrance, les difficultés et la persécution, car au moment de la faiblesse la puissance de Dieu se manifeste. Dieu ne nous abandonne jamais, jamais il ne nous laisse seuls. Il est toujours soutien et force".
"Plus grandit notre union avec le Seigneur, plus grandit notre prière. Nous allons à l'essentiel en constatant que ce ne sont pas nos faibles moyens à réaliser le Royaume, mais Dieu qui fait des merveilles à travers notre faiblesse... L'intense contemplation de Dieu vécue par Paul rappelle celle des disciples au Mont Thabor, lorsqu'ils virent Jésus transfiguré et resplendissant de lumière", un vision à la fois "fascinante et effrayante. Fascinante parce qu'elle tend notre regard vers le haut, là où il connaît la paix et l'amour de Dieu. Effrayante parce qu'elle met à nu notre faiblesse, notre incapacité, notre difficulté à vaincre le mal qui est en nous... Dans un monde où nous risquons de mettre notre seule confiance dans l'efficacité et la puissance des moyens humains, nous sommes appelés à témoigner de la puissance de la prière qui nous fait grandir jour après jour en conformité à la vie du Christ".
Puis le Pape a évoqué le théologien protestant et prix Nobel de la paix Albert Schweizer, qui écrivait que "Paul est un mystique, rien d'autre qu'un mystique. Saint Paul était tellement uni au Christ qu'il a pu dire qu'il vivait en lui. Sa mystique ne se fonde pas seulement sur les évènements exceptionnels de sa vie, mais sur un rapport quotidien intense avec le Seigneur, qui l'a toujours soutenu de sa grâce. Dans notre vie de prière nous avons nous aussi des moments intenses, où la présence du Seigneur est plus sensible. Ceci dit, l'important est la constance dans la fidélité à Dieu, surtout dans un contexte d'épreuve. Accrochés à l'amour du Christ, nous pouvons comme Paul faire face à l'adversité... Plus nous donnerons de place à la prière, plus notre vie se transformera, animée par la force de l'amour divin. C'est ce qu'il advint avec Mère Teresa qui, malgré sa fragilité, dans la contemplation de Jésus trouvait la raison et la force incroyable de le reconnaître dans les êtres abandonnés et marginalisés... La contemplation du Christ dans nos vies n'est pas étrangère aux réalités. Au contraire elle nous rend plus concrets dans les choses humaines. Nous attirant à lui dans la prière, le Seigneur nous rend présents aux autres dans l'amour".

“A medida que crece nuestra unión con el Señor -observó el Santo Padre- y se intensifica nuestra oración, nos acercamos a lo más esencial y comprendemos que no es la potencia de nuestros medios la que realiza el Reino de Dios (...) sino es Dios que obra maravillas precisamente a través de nuestra debilidad”.

Pope Benedict XVI blesses faithful during his weekly general audience on June 13, 2012 at Paul VI hall at the Vatican.

LA CONTEMPLACION DE CRISTO NO NOS ALEJA DE LA REALIDAD


Ciudad del Vaticano, 13 junio 2012 (VIS).-La experiencia contemplativa y la fuerza en la plegaria narradas por San Pablo en la Segunda Carta a los Corintios fueron el tema central de la catequesis de Benedicto XVI durante la audiencia general de los miércoles que tuvo lugar en el Aula Pablo VI.

A los que contestaban la legitimidad de su apostolado, Pablo no responde enumerando las comunidades que ha fundado, ni si limita a recordar las dificultades encontradas para anunciar el Evangelio, indica en cambio, dijo el Papa, “su relación con el Señor (...) tan intensa que estaba caracterizada por momentos de éxtasis y de contemplación profunda”. Y habla de su debilidad durante los años en que vivió en silencio y contemplación, afirmando: “Me gloriaré de mi debilidad para que habite en mí la presencia de Cristo (...) porque cuando soy débil es cuando soy fuerte”.

Con su actitud, el apóstol de las gentes nos hace comprender que“cualquier dificultad en el seguimiento de Cristo y en el testimonio de su Evangelio pueden superarse si nos abrimos con confianza a la acción del Señor. (...) San Pablo entiende con claridad cómo hacer frente a cualquier acontecimiento y cómo vivirlo, sobre todo el sufrimiento, las dificultades, las persecuciones; cuando experimentamos nuestra debilidad, sentimos que se manifiesta la potencia de Dios, que no nos abandona, ni nos deja solos, sino que se convierte en nuestro apoyo y nuestra fuerza”.

A medida que crece nuestra unión con el Señor -observó el Santo Padre- y se intensifica nuestra oración, nos acercamos a lo más esencial y comprendemos que no es la potencia de nuestros medios la que realiza el Reino de Dios (...) sino es Dios que obra maravillas precisamente a través de nuestra debilidad”.

La intensa contemplación de Dios experimentada por San Pablo, recuerda la de los discípulos en el monte Tabor, “al mismo tiempo fascinante y tremenda”. Contemplar al Señor es “fascinante porque nos atrae hacía Sí, nos eleva a su altura, haciéndonos experimentar la paz y la belleza de su amor; tremendo porque pone al desnudo nuestra debilidad humana, nuestro ser inadecuados, la fatiga de vencer al Maligno que insidia nuestra vida”.

En un mundo en que se corre el riesgo de confiar solamente en la eficacia y la fuerza de los medios humanos, estamos llamados a descubrir y dar testimonio del valor de la plegaria (...)con la que crecemos cada día, conformando nuestra vida a la de Cristo, dijo el Papa recordando a continuación la figura del premio Nobel por la Paz, Albert Schweitzer, el teòlogo protestante que afirmaba: “Pablo es un místico y nada más que un místico”: un hombre verdaderamente enamorado de Cristo y talmente unido a Él, como para decir: Cristo vive en mí. La mística de San Pablo no se funda solo en los eventos excepcionales que vivió, sino en su relación, intensa y cotidiana, con el Señor, que lo sostuvo siempre con su gracia”.

También en nuestra vida de oración podemos experimentar momentos de gran intensidad en que sentimos más viva la presencia del Señor, pero lo que importa es la constancia, la fidelidad de la relación con Dios, sobre todo en las situaciones de aridez, de dificultad, de sufrimiento (...)Solamente si estamos aferrados al amor de Cristo, podremos afrontar cualquier adversidad, como Pablo, convencidos de que todo lo podemos en Aquel que nos da fuerzas”.

Cuanto más espacio demos a la oración, más nos daremos cuenta de que nuestra vida se transforma y se anima con la fuerza concreta del amor de Dios. Este fue el caso de la beata Madre Teresa de Calcuta que, en la contemplación de Jesús (...) encontraba la razón última y la fuerza increíble para reconocerlo en los pobres y en los abandonados, no obstante la fragilidad de su persona.”

La contemplación de Cristo en nuestra vida -finalizó el Papa- no nos aleja de la realidad; al contrario, nos hace todavía más partícipes de las vicisitudes humanas, porque el Señor, atrayéndonos hacia Sí, en la oración, nos acerca a todos nuestros hermanos en su amor”.

ORACIONES PARA EL CONGRESO EUCARISTICO EN IRLANDA


Ciudad del Vaticano, 13 junio 2012 (VIS).- Al final de la catequesis Benedicto XVI recordó que estos días se celebra en Dublín (Irlanda) el L Congreso Eucarístico Internacional cuyo tema es “La Eucaristía: Comunión con Cristo y entre nosotros”.

Es una ocasión inapreciable- dijo- para reafirmar la centralidad de la Eucarístia en la vida de la Iglesia. Jesús, realmente presente en el sacramento del altar con el sacrificio supremo de amor en la Cruz, se entrega a nosotros, se hace alimento para asimilarnos a Él, para hacernos entrar en comunión con Él. Y a través de esta comunión estamos unidos unos con otros, nos convertimos en una sola cosa en Él, miembros unos de otros”.

Os invito a uniros espiritualmente a los cristianos de Irlanda y del mundo, rezando por los trabajos del Congreso, para que la Eucaristía sea siempre el corazón de la vida de toda la Iglesia”,concluyó.

EL BAUTISMO NOS LIBRA DEL AISLAMIENTO


Ciudad del Vaticano, 13 junio 2012 (VIS).-El Santo Padre inauguró a última hora del lunes, 11 de junio, en la basílica de San Juan de Letrán, el Congreso eclesial diocesano de Roma, que concluye hoy. Durante tres días los participantes han discutido sobre el valor del bautismo, inspirándose en el título del encuentro, tomado del evangelio de San Mateo: “Id y haced discípulos, bautizando y enseñando. Descubramos de nuevo la belleza del bautismo”.

Siguen extractos del discurso que el Santo Padre improvisó en esa ocasión

Bautizarse significa estar unidos a Dios; en una existencia nueva y única (...) Pensando en ello podemos ver algunas consecuencias: La primera es que Dios ya no está lejos de nosotros (...) nosotros estamos en Dios y Él en nosotros. La prioridad, la centralidad de Dios en nuestra vida es la primera consecuencia del Bautismo”.

La segunda consecuencia es que (...) no somos nosotros los que nos hacemos cristianos(...) Ciertamente, es también una decisión mía y necesaria, pero sobre todo es una acción de Dios conmigo (...)Dios me asume (...) y diciendo sí a esta acción de Dios me hago cristiano (...) El tercer elemento es que, al sumergirme en Dios, me uno a mis hermanos y hermanas porque todos los demás están en Dios y así, salgo de mi aislamiento (...) estoy sumergido en la comunión con los demás”.

Este rito, como el de casi todos los sacramentos, se compone de dos elementos: de materia -agua- y de palabra (...) El cristianismo no es algo puramente espiritual (...) Dios es el creador de toda la materia (...) Por eso es importante que la materia forme parte de nuestra fe (...) El otro elemento es la palabra y esta palabra tiene tres elementos: renuncias, promesas, invocaciones. Es importante que estas palabras (...) sean camino de vida”.

Comencemos por la primera parte: las renuncias. Son tres y considero, ante todo, la segunda: '¿Renunciáis a las seducciones del mal'? (...) En la Iglesia antigua se usaba la expresión ¿'Renunciáis a las pompas del diablo?' (...) Las pompas del diablo eran, sobre todo, los grandes espectáculos cruentos, en que la crueldad se transformaba en diversión, en que matar a seres humanos era un espectáculo. (...) Pero más allá del significado inmediato (...) se quería hablar de un tipo de cultura. (...) Bautizarse significa, sustancialmente, (...) liberarse de esta cultura. Hoy conocemos también un tipo de cultura en que no cuenta la verdad, aunque si aparentemente se quiere que aparezca toda la verdad; lo que cuenta es la sensación y el espíritu de calumnia y destrucción. Una cultura que no busca el bien y cuyo moralismo es, en realidad, una máscara para confundir, crear confusión y destrucción. A esta cultura en que la mentira se presenta bajo la vestidura de la verdad y la información (...) y que busca sólo el bienestar material y niega a Dios, decimos 'no'.”.

Pasamos a la primera renuncia (...) '¿Renunciáis al pecado para vivir en la libertad de los hijos de Dios?'. Hoy libertad y vida cristiana (...) van en direcciones contrarias (...) la libertad es emanciparse de la fe cristiana y, a fin de cuentas, emanciparse de Dios. (...) Dios se hizo vulnerable (...) porque nos ama. (...) Nuestra primera preocupación debe ser (...) no destruir su amor (...) porque ,si no es así, vivimos contra nosotros mismos y contra nuestra libertad”.

Y finalmente: '¿Renunciáis a Satanás?'. Esto significa decir sí a Dios y no al poder del Maligno que coordina todas estas acciones y quiere hacerse dios de este mundo”.

Al final nos queda la cuestión (...) del Bautismo de los niños. ¿Es justo hacerlo o sería necesario hacer antes el camino catecumenal para llegar a un Bautismo verdaderamente realizado? Y la otra pregunta que se plantea siempre es: ¿Podemos imponer a un niño que religión vivir? (...) En realidad la verdadera pregunta es: '¿Es justo dar la vida en este mundo, sin haber recibido el consenso? (...) Yo diría: es posible y es justo solamente si, con la vida, también podemos dar la garantía de que la vida, con todos los problemas del mundo, sea buena (...) que haya una garantía de que esta vida sea buena, de que esté protegida por Dios. Solo la anticipación del sentido justifica la anticipación de la vida. Por eso el Bautismo, como garantía del bien de Dios, como anticipación del sentido, del 'sí' de Dios que protege esta vida, justifica también la anticipación de la vida”.

Solemnidad del Corpus Christi presidida por el Santo Padre Benedicto XVI.  


Corpus Christi (2)

Solemnidad del Corpus Christi en Roma, presidida por Su Santidad el Papa Benedicto XVI.